De tout, de rien et parfois du linge sale lavé en public.
Confessions et tribulations d'une fille qui avait 18 ans lors du premier billet.
Un défouloir comme il n'y en a pas d'autre.

For those who speaks English some articles are translated.
They are all ordered under the section "ENGLISH". Enjoy!

dimanche 9 décembre 2012

Atelier de production #1

Un atelier de production c'est quoi ?
C'est un atelier où nous sommes accompagné dans l'écriture. La personne qui le dirige nous donne un thème de rédaction, nous choisissons notre plus belle plume et top départ ! : "soyez créatif".
Pour ma part, les premiers ateliers n'ont pas était très facile. Non par ce que je ne sais pas écrire, mais surtout car je n'aime pas vraiment que l'on m'impose un cadre... Enfin, par la suite je me suis approprié les thématiques et ça était mieux.

Voici l'une de mes premières productions.
Bonne lecture !


DANS VOTRE PRODUCTION PERSONNELLE, RÉUTILISER DE MANIÈRE RÉCURRENTE L'EXTRAIT DU ROMAN LE BAISER DANS LA NUQUE D'HUGO BORIS.
" Cet homme-là a un secret. Elle le sait, le sent, le tait. Il n'y a pas que son allure de Britannique, il y a sa tristesse, certains jours. Comme un chagrin en intérim, un silence qui pleure, quelque chose de veuf. "


Elle le sait, le sent, le tait. Elle repense souvent au soir de leur rencontre. Cela la remplit de joie mais la plonge inexorablement et inexplicablement dans une mélancolie profonde. Il est là. Devant elle, maintenant. Elle ne comprend pas bien ce qu'il attend d'elle. Tout ce dont elle se doute c'est que cet homme là a un secret. Elle aimerait que ce ne soit pas le cas mais malgré elle, elle le sait, le sent, le tait.
Elle l'aime et c'est bien ça l'ennui. Il n'y a pas que son allure de Britannique qui est charmante. Il y a sa tristesse, certains jours. Elle ferait n'importe quoi pour son amour. Elle est désespérée, malheureuse, suicidaire. Elle ne comprend pas ce qu'il se passe. Elle ne sait plus pourquoi elle est assise dans ce pub lugubre, de mauvais goût, ce pub déserté par les clients habituels du vendredi soir... Vendredi soir. Elle était habituée à aimer ce moment de la semaine. Mais ce soir ? Que fait-elle là ? Elle ne sait plus. Qui est cet homme ? Il y a dans l'air comme un chagrin en intérim, un silence qui pleure, quelque chose de veuf. De qui est-ce la faute ? A-t-il dit ce qu'elle redoutait ? Est-elle en train de saigner ? Oui, elle saigne.

Elle a mal. Elle voudrait crier que cet homme-là a un secret, mais elle ne peut s'y résoudre. Pourtant elle le sait, elle en est certaine maintenant. Son allure de Britannique ne le pardonne même pas. Il n'a pas le droit. Les mouches elle-mêmes devrait arrêter de voler ! Elle le sent mais ne veut pas y croire. Cet homme là reste silencieux mais ces yeux relatent quelque chose de veuf. Ils sont bleus sombres, comme la mer après l'orage.

Maintenant, c'est le silence. Oppressant. Elle veux le faire souffrir ! Toujours le silence... Tout ce qu'elle veut, elle, c'est qu'il parle, qu'il lui révèle ce secret. Elle sait pertinemment qu'il en a un, « it's obvious » comme semble narguer son allure de Britannique. Elle pourrait mourir sur place, tellement ce silence l'opprime. Et sa douleur ? Et son chagrin ? Il s'en fiche. Elle a mal, elle le tait.

Quand elle y repense, sa vie avec lui n'a été ponctuée que de non-dits et de chagrins en intérim. C'est le propre de cet homme-là, sa nature profonde. Quand elle y réfléchit, elle voudrait que ça cesse. Oui, fini ce silence ! Parle ! Pleure ! Que ça finisse bon-sang.

Il y a quelque chose de veuf. Beaucoup chez lui, un peu chez elle. Maintenant, l'attente fait place à la déchirure, le silence aux sanglots et la tristesse à la mélancolie.
Elle le tait. Le dire à haute voix le rendrait réel. Ce secret devrait, pour toujours, rester dans les profondeurs de l'oubli. Comment allait-elle être jugée ? Cela ne se faisait pas, chez ces femmes là. Il lui semblait entendre : « Quand on a un homme, on sait le garder ! ». Pourtant, cet Anglais là n'a jamais voulu appartenir à qui que ce soit. Et que dire de sa tristesse si particulière ? Après tout, elle est un poids dans l'histoire de leur couple. Ce chagrin, c'est celui d'un homme qui cache quelque chose et qui ne sait comment faire pour être totalement lui-même.

Non, il n'aimait plus cette femme. En vérité, il n'aimerait plus aucune autres femmes.
Il sait qu'elle ne s'en remettra jamais. Il sent qu'il restera pour elle, le regret de sa vie. Mais il le tait.

Pourquoi écrire ?

Hello!

Je n'ai pas écrit depuis bien longtemps. Pourtant, je n'ai pas cessé de penser, d'analyser le monde autour de moi. Mais j'ai remis en question le support d'un tel blog. Qui le lit ?
Est-ce-que j'écris pour être lu ou juste pour expier mes maladresses ? Est-ce-que ce que j'écris apporte quelque chose à ce qui me lise ? Je ne pense pas.

J'ai envie de me lancer dans la rédaction journalistique. Est-ce, à l'instar des torsades en scoubidous, une lubie passagère ? On verra. Je vais tenter d'être pigiste pour quelques magazines que j'aime.


samedi 6 octobre 2012

Vente sur Leboncoin

OK, j'ai été un peu naïve sur ce coup là.
Ça m'apprendra, mais en tout cas j'ai bien rigolé ! Je vous explique. Je vide mes placards et je vends des vêtements de tout genre. Il y a quelques temps que j'avais ce débardeur noir avec une pièce de dentelle de chaque côté. Je n'aimais plus trop le porter (c'est vrai qu'il est un peu sexy) alors j'ai pensé le vendre.
 
Mon erreur ? Ce fus de mettre une photo de mon buste avec le haut porté. Tous les bizarroïdes d'Orléans étaient aux aguets. J'ai reçu, en l'espace de quelques heures, ce type d'e-mail :

JOEL : photo tres sexy
 
MICHEL : bonjour je viens de voir votre annonce  
pourriez vous m'envoyer d'autres photos si cela ne vous 
derange pas d'avance merci
 
ROCCO81 : Bonsoir, le haut est très sexy, mais vous vous 
avez l'air superbes!!!
 
PATRICIA : hummm j'adore votre petit haut.dommage que l'on 
ne voit pas mieux votre poitrine :) bises coquines
 
ANNE : bonjour justine avez vous d autre photos ? merci
 
TERRY : bonjour Est il possible de voir le rendu du 
debardeur porté avec une jupe et des collants ?
 
FLORENCE : bonjour ne portant que très rarement des sous 
vêtement je voudrais savoir si l'on vois les seins 
du côté dentelle avec photo si possible très cordialement florence
 
 
Gné...
"Aaaah ! De la dentelle... Hm hm, ce doit être une femme facile moi je te le dit... allez je tente ma chance."
Je ne vous mettrais pas les photos ici, d'ailleurs j'ai supprimé mon annonce du boncoin. En voici un tout petit bout... Bon, ce haut, je le donnerais à Emmaüs. Ça vaut mieux.



mercredi 26 septembre 2012

Ça n'est pas nouveau

Ces gamins ne peuvent pas faire grands choses. Ils doivent se tenir droit, ne pas trainer des pieds, ne pas salir leur pantalon, ne pas sauter, ne pas faire de cabrioles, ne pas faire de bruit quand il boivent de l'eau, ne pas parler trop fort, ne pas jouer, ne pas faire semblant, ne pas, ne pas, ne pas... être un enfant.
Certaines personnes engendrent des progénitures dans le but de disposer d'un "mini-moi". Une définition de la "reproduction de soi-même" à prendre au pied de la lettre ?

J'imagine...

Mon "mini-moi" est parfait, regarde. Il est tout moi avec 30 ans de moins. Dis autrement, il a du acquérir en 10 ans ce que j'ai mis 30 ans a atteindre. Tu te rends compte de l'avance ? Ah oui, ça je lui rend service. Oui, dans 10 ans il me remerciera de lui avoir volé son enfance parce que s'amuser "ce n'est que pour la populace". Oui, nous sommes de bonne famille alors nous devons serrer la bride de nos gamins le plus tôt possible afin qu'ils ne deviennent pas ces espèces de petits cons bons à rien que ça fait que grouiller dans les écoles publiques. Nous voulons faire de nos gamins des êtres prétentieux, des personnes qui croiront que tout leur est acquis, surtout l'autre. Nous voulons créer des êtres pour lesquelles les difficultés n'existeront pas car nous aurons balisé leur chemin dès la plus petite enfance. Ils pourront nous dire merci, ça oui.

samedi 22 septembre 2012

It's not you, it's me (but I lie...)

Gotye - Somebody That I Used To Know (feat. Kimbra)



I know it's only a song, but it's driving me crazy...


You were so coward to face the fact that it couldn't work so you made her say that it couldn't work. Then you were relieved weren't you? Not doing the bad work? Glad it was over? Still looking like a prince charming who have been badly hurt by the naughty witch, don't you? Poor you, isn't it?

She isn't talking to you any-more, poor you isn't it? It didn't ever accurate to you that you've hurt her? It is harder for girls to face that a relationship can't simply work.

Girls are taking it personally that is the real tragedy... They are seeing themselves badly, they are feeling guilty.

Since we're little our head is full of fairy tale, prince charming, pumpkins and guess what?, every-time we fucked up a relationship this dream of "becoming the happy princess" fall apart and that a little death for us. Men never die...

So here is the truth of why you haven't any news from her. Of course she is acting like nothing happened because that will be admitting that she had fail! Just imagine yourself after losing a football match, times it by 1000 and that will do...

After a relation-ship a girl have to reborn brand new. Men don't, only because their feeling are in a closed box. If she would ever want to discuss her past about you, that would be when she will be healed.

Nice rhythm though.

La femme pressée

Dans mon métier de baby-sitter professionnelle j'ai eu l'occasion de croiser différent type de femmes pressées. Elles ne sont pas un mythe. Elles témoignent facilement de la difficulté qu'est de vivre une vie de femme au XXI siècle. Lumière !


Il y a celles qui ne travaillent pas mais qui ont plusieurs enfants, un mari aimant qui passe 15 heures par jour au bureau et surtout : un réseau social à entretenir. Ce dernier est notre point le plus important et tout les moyens sont bons pour parvenir à ses fins : être la ménagère que tout le monde envie. Envoi de carte postal (home-made et c'est le TOP !), les appels téléphoniques, les e-mails, les "garden-party" ensoleillée, les après-midi shopping, les coRDV chez le coiffeur avec sa BFF (best friend). J'ai remarqué que l'achat de nouveaux vêtements et d'accessoires pour la maison était la pratique la plus courante chez ces femmes là. D'abord, elles ont tout cet argent que leur mari n'a pas le temps de dépenser. Ensuite, il faut bien amuser la galerie, vanter son statut social et avoir une excuse pour une tea-afternoon réussie.

Ce mode de vie est communicatif. Quand on vit au contact de ces personnes, on se sent importants. On se lance dans le mimétisme et on aimerait, nous aussi, ne pas avoir à travailler pour se consacrer pleinement à une carrière de mini It Girl à l'échelle locale.


Cet exemple est une exception. Mon "fond de commerce" réel sont des femmes de moins de 50 ans CSP+ (catégorie socio-professionnelle supérieur). Elles sont fascinantes, toujours bien maquillées et habillées. Elles possèdent une belle voiture, un animal domestique, 1 à 3 enfants, un mariage "parfait" (en apparence du moins) et surtout un métier qu'elles aiment, où elle s'épanouissent. 


Différents points m'ont beaucoup frappé chez ces femmes pressées.

Leur capacité à accorder leur confiance "facilement". Là encore, des guillemets car je sais bien que pour le poste occupé elles ont vu plusieurs candidat(e)s et que je fus celle retenue. Je ne connais pas réellement les critères qui les motivent, même si je m'en doute. Surement dois-je avoir une bonne tête ? Pour revenir à ma remarque, n'ont-elles pas le choix que celui de déléguer les tâches relatives au domicile ou ont-elles une confiance naturelle en l'autre pour leur rendre service ?
J'ai remarqué la tactique utilisée, toujours la même. Je la connaissais déjà pour avoir entendu un manager d'une grande entreprise française la manier parfaitement. C'est la technique du "je te fais confiance". Si une personne vous dit ça, vous ferez tout pour ne pas la décevoir. Imparable !

Leur rapport à leurs enfants. Elles les aiment, incontestablement. Mais elles ne sont jamais chez elles et leurs enfants ont, en l'espace de quelques mois, passé plus de temps avec moi qu'avec elles. Vous avez raison de me rappeler que c'est le rôle d'une baby-sitter professionnelle, mais je me permets quand même cette remarque. Elles ont du faire des choix qui ne sont pas faciles, je l'avoue.
Cependant, je n'avais pas toujours le bon rôle. Qui devait expliquer à un enfant de bas âge que maman à beaucoup de choses à faire et que c'est pour ça qu'elle ne peut pas être présente à son spectacle d'école ? Qui supportait "les mauvais coups", les égards de politesse, les reproches, les "de toutes façons mamans te paye pour être gentille avec moi" ? Moi.


Bien loin de moi l'envie de les culpabiliser à travers un article qui fait états des faits, justement. Bien-sur que j'envie ces femmes là, oui ! Mais la multi-casquette m'effraie. Je ne supporterais pas de tout faire à moitié. Enfin, peut-être le supporterais-je jusqu'au jour où mes enfants, ou mon boulot, me fasse une remarque amère.


Les femmes ont aujourd'hui (besoin) envie d'une vie à multiples facettes. Pourquoi ?
Ne croyez-vous pas que le carcan domestique a assez duré ? Les femmes ont des siècles de retard par rapport au mâle (mise à part exceptions) en ce qui concerne l'indépendance d'esprit et de corps, la prise de décision et la multiplication des fronts d'action. Et c'est là, une prise de conscience.
Être une femme c'est être sans cesse tiraillée entre l'envie de réussir "comme un homme", d'être une mère parfaite, d'être une épouse aimante, d'être une femme sexy et sophistiqué, d'être entourée d'ami(e)s et choyée... Vous n'avez pas la tête qui tourne ?


dimanche 9 septembre 2012

You've got to choose baby

Je rentre en première année de fac de Lettres à Orléans... hello j'ai 23 ans !

Je m’inquiète, c'est bête.
Quand je vois mes camarades d'amphi, pour la plus part âgés de 18 ans, je me dis que j'ai changé. D'abord je suis plutôt fière et ensuite je me demande pourquoi j'ai pris tant de temps à vouloir me poser, pourquoi ai-je préféré me laisser porter...

Je suis consciente que je n'ai pas le droit d'être dans le même état d'esprit qu'eux... Je dois maintenant trouver un projet professionnel, multiplier les contacts dans le monde du travail et trouver ma voie. C'est donc bien fini. Je ne suis plus en vacances.

Pendant trois ans je n'ai eu que de belles contraintes. J'ai appris l'Anglais, j'ai vécu une histoire d'amour, j'ai voyagé, j'ai rencontré des gens formidables, j'ai défini un certain goût pour le cinéma d'art et d'essai, pour la peinture du XIXème siècle, pour la nourriture japonaise, pour la pratique du Pilates et la musique Indie. Enfin, j'ai essayé d'apprendre à me connaître.

Le changement, l'action !
Maintenant écoutez moi cette merveille. Moi je ne m'en lasse pas. C'est ma chanson de la rentrée.


dimanche 2 septembre 2012

Dring !

Je pensais qu'en me coupant les cheveux, en possédant de nouvelles lunettes de soleil, un chapeau et un nouveau sac de vintage Italien, je m'achetais un nouveau moi. Parfois on voudrait que les objets nous éloignent de nous-même. Finalement, je suis toujours la même.
Bon, c'est bien.

Pendant que certains font de grandes affaires à la braderie annuelle de Lille, moi je flâne à celle d'Orléans. Et j'ai déniché...

cette merveille (à 2€) !

Un Socotel S63 datant du 26.12.1980. C'est le même téléphone que celui que possédait ma grand-mère. Cet objet me rattache sentimentalement à son souvenir et j'ai déjà l'impression de sentir l'odeur de son appartement... Je suis contente.

samedi 1 septembre 2012

I'm back... home?

Je suis rentrée de cet été très mouvementé mais tellement enrichissant. Je suis contente.

J'ai appris a gérer un groupe de jeunes et toutes les situations imprévus que cela engendre.
J'ai dansé.
J'ai échanger des idées pas trop bêtes avec des gens plutôt intelligents.
J'ai appris que l'on tenait à moi.
J'ai su être politiquement correct, même avec les gens que je n'aimais pas trop...
J'ai rencontré un beau garçon dans la rue et je lui ai fait le coup du "What time is it, please?", mais il était Français...
J'ai parcouru plusieurs musées et bâtiments historiques.
J'ai partagé ma philosophie autours de moi.
J'ai rempli à donf mon Moleskine de pensées chimiques/explosives.

J'ai quand même loupé des trucs... des opportunités, quoi. Je crois que la prochaine fois je ferais mieux. Il y aura une prochaine fois. Et je ferais mieux.


Aujourd'hui, j'attends.
Ça ne fais que trois jours que je suis rentrée, mais déjà je suis lassée. J'attends la réponse pour la fac de Marseille. Ma grand-mère a dit qu'elle prierait pour moi. Alors s'il-te-plait Dieu, rien que pour qu'elle se fasse pas trop de soucis, fait que je sois prise dans ce satané cursus ! Merci.

vendredi 31 août 2012

Divinité Porte-feuille

De retour d'une journée visite à Londres avec un groupe de jeunes...
The Clink Prison, St Pauls Cathedrale, Coven Garden, Buckingham Palace, village des Para Olympic, Westminster Abbey, House of Parliament, Big Ben...


Elle. "Et toi, t'as rien acheté ?"
Moi. "Non."
Elle. "Ah... (regard du genre elle doit être pauvre)"

Je crois que les gens ne comprennent plus le sens du terme visiter. Ils le confondent avec consommer.

VISITER - verbe transitif
Se rendre dans un pays, un lieu, aller voir un monument, un musée, etc. pour le découvrir ou en approfondir l'intérêt artistique, culturel, scientifique, etc.

CONSOMMER - verbe transitif
 
Amener une chose à perdre sa valeur économique par l'usage qu'on en fait pour la satisfaction de besoins individuels ou collectifs.

Pour ces gens là, rien ne vaut le coup à moins que ce soit ponctué de fantastique, de choquant, d'émouvant et de magasin de fringues. C'est pitoyable. Et quand bien même ils disent voyager, il suffit de gratter un peu leur discours pour comprendre qu'ils ont quitté leur chambre d'hôtel seulement pour être consommateur de merde en boîte.
Comme je le disais déjà, nous avons perdu tout sens de la communication avec les autres et surtout avec nous même. On en oublierait presque de nourrir notre esprit et notre imagination...
Pour moi, rien ne remplacera jamais le fait de se balader des heures dans les rues d'une ville inconnue, de lever la tête, de s'imprégner des odeurs et des couleurs...

Comprenez bien que l'argent doit être votre serviteur pas devenir votre maître, et que, le dépenser ne peut être considéré comme seule philosophie de vie.

Enfin, ne peut-on pas profiter de la vie autrement qu'en consommant ?

vendredi 24 août 2012

Scrumble eggs

This does not have anything to do with love.
Only, I will never get over the fact that I have lost you forever.

samedi 18 août 2012

Ne me parle pas ou j'me connecte

"L'ère de la communication."
"Les peuples n'ont jamais autant communiqué qu'aujourd'hui."
"Les réseaux sociaux rapprochent les individus."


Et que fais-je un samedi soir à écrire un article dénué de sens sur un blog Google - géant de la soit-disant COMMUNICATION entre les peuples ?
Rien.

Je pourrais sortir, parler, échanger, aller au cinéma, m'enrichir.
Mais attend.

N'as-tu pas remarqué que lorsque nous sommes en société en train de parler philosophie, voyages ou cacahouètes sucrées il suffit d'une demi seconde pour que la conversation devienne non-communicative ?
Je m'explique : dès lors que quelqu'un se "branche" sur la toile (le plus souvent par le biais de son téléphone, aaaarg !) alors toute la conversation tourne autour du virtuel et du "m'a tu vu". Les soirées ou aprem' entre amis se transforment en réunion de gros coincés du langage plantés derrière leur ordi, leur smartphone et/ou leur tablette. Le pire c'est qu'il s'agit d'un style de vie promut par les séries TV du genre How I met your mother.

En vérité, nous sommes dans l'ère de la solitude et de l’isolement dû à la technologie.
Vous savez, si vous n'êtes pas un communicant en 3D vous ne le serez pas mieux derrière un écran.
Et j'en ai marre qu'on respecte d'avantage l'information (la désinformation) de BFM TV plutôt que l'expérience humaine de chaque individus. J'en ai marre qu'on respecte plus un I Phone que mon discours. J'en ai marre qu'on nous mette la TV en fond dans tout les lieux publics alors que je voudrais ces espaces réservés à l'expression libre. On l'a perdue ! Desproges revient, je t'en supplie.

Il faut se recentrer sur l'humain. C'est urgent. Communiquer, c'est être ouvert d'esprit. Communiquer, c'est ne s'enfermer en rien. Communiquer, c'est respecter l'autre.

Je déteste ce monde.



mercredi 4 juillet 2012

Oh! I shouldn't...

God my English is horrible...
Since I'm not with M anymore it seems that I haven't practice that much.
Jersey is fantastic and the weather is similar to Ireland. But I can't get M out of my head. What's wrong with me? I think I've made a mistake...

Heading to Southport now... See you!

samedi 30 juin 2012

Back on the road, baby!

Finally. I'll do what I like the most. Today I'm starting my summer season of work-holiday.
I'm one of the leader of a teenage group and we stayed in the UK as part of a program to learn English - them, not me :)
I'm going to 3 destinations x 15 days. First I'll go to Jersey Ci, then to Southport and finally to Hastings. Some very anglo-saxon holidays. Bon voyage !



mercredi 27 juin 2012

L'art de converser

Dans la matière, je débute.
Tout de même, je connais les sujets qui fâchent, ceux qui rapportent des points et ceux que l'on peut habilement détourner pour finalement en venir à soi et se laissé caresser par les compliments des autres. Surtout, je suis capable de distinguer les gens qui sont anti-constructifs dans la conversation.

Mais eux, je ne sais pas les gérer. Tout ce que je me promets c'est d'éviter les "moi-je" au possible. Ils me fatiguent.

Nous sommes d'accord, sans renier notre nature, l'être humain est égoïste et se plaît à parler de lui-même. Pourtant il faut apprendre à s'enrichir de l'autre, à s'intéresser à l'autre. A un moment il faut savoir dire "et toi ?". Oui, poser des questions, ouvrir son esprit et réellement apprendre de l'autre.

Durant ses trois dernières années descolarisés, je n'ai eu de cesse de m'entourer de gens très intéressants desquels j'ai beaucoup appris. J'ai des connaissances plutôt hétéroclites et c'est cela qui devrait faire la richesse de chaque humain : l'écoute.
Alors quand je n'ai pas l'occasion de partager mon parcours et d'en apprendre plus sur celui avec qui je converse, j'ai l'impression de faire de la rétention d'information et que la conversation est ratée.

Enfin, je me rends compte que c'est le problème de beaucoup d'étudiants.
Ils ne savent pas parler d'autre chose que de ce qu'ils ont vu et entendus à l'école (qui est certes très intéressant). D'ailleurs, quand j'avais 18 ans un de mes petit-copains me fis cette réflexion extraordinaire (la seule du genre, mais quand même) qui m'a propulsée vers l'avant. Alors merci F. !


Quote :
Travelling is the only money spent that makes you richer.

LES ESPRITS OUVERTS
ONT BESOIN NE PLACE
POUR GRANDIR
(in Cork, Ireland)

vendredi 15 juin 2012

The Virgin Suicides

Essai écrit dans le cadre de l'université.

The Virgin Suicides de Sofia Coppola
(ou le mal de vivre au cinéma..)


ET SI L'ADOLESCENCE ÉTAIT LE TEMPS OÙ IL FAUT CHOISIR ENTRE VIVRE ET MOURIR ? 1
C'est ainsi que l'on pourrait résumer l’œuvre de Sofia Coppola. Retour en 1999 où cette jeune réalisatrice en herbe, mais non moins talentueuse, adapte le roman The Virgin Suicides de Jeffrey Eugenides au cinéma.



Benjamine d'une fratrie de cinq filles, Cecilia Lisbon se suicide. Dans une banlieue américaine puritaine et bourgeoise des années 70 le reste des sœurs, de jolies blondes en mal de vivre, sont soumises à l'autorité possessive de leur mère et finissent enfermées dans la demeure familiale. Ce drame nous est conté par une bande d'adolescents qui sont prêts à tout pour faire la connaissance des mystérieuses sœurs Lisbon.

Sofia Coppola a souhaité rester très proche du roman. Cependant le livre a été écrit par un homme et le film réalisé par une femme il y a donc logiquement une différence de perception. La réalisation est parfaitement maîtrisée, minutieusement calculée et complètement graphique. Elle est d'abord dirigée par le bon goût d'un regard féminin, aiguisé par l'élégance et qui parvient à transposer l'univers de cinq jeunes filles en fleurs, blondes comme les blés. L'image valse entre la douce rêverie et le fantasme, entre le mystère et l'angoisse, mais résonne toujours d'une certaine mélancolie. De celle qui se caractérise par la capacité à regarder son destin et en accepter sans joie ni désespoir son « inexorable accomplissement »2. Cela ne trompe pas, Sofia Coppola sera gratifiée en 2001 du MTV Movie Awards Meilleur Réalisateur.

Toutefois, la réalisation garde un point de vue masculin car l'histoire nous est raconté par quatre garçons qui mélangent leurs propres souvenirs à ceux trouvés dans le journal de Cecilia. En découvrant ses écrits intimes le spectateur est mis au rang de voyeur, de curieux. Des passages y décrivent Lux - la quatrième des sœurs - dans son intimité, dans des positions et des attitudes qui la subliment en beauté et excitent l'imagination des garçons.

Dans cette œuvre, le matérialisme et l'obsession pour l'apparence parfaite sont largement critiqués. The Virgin Suicides sera l'exception du genre "teen-movie" (film pour ado) inventé par les américains, où ces valeurs sont en général portées à limite de l'adulation. Josh Harnett est excellent dans l'incarnation DU beau gosse dont toutes les filles tombent amoureuses : Trip. Toutes, sauf Lux interprétée par Kristen Dunst. Chapeau pour le jeu d'acteur de cette dernière, qui saura apporter le charme et le mystère suffisant à l'inaccessible adolescente de quatorze ans que rien n’effraie. Lux est, bien plus que ses sœurs, l'incarnation du mal-être adolescent.

La musique, composée par le groupe Air, remplace avec finesse la parole. En effet The Virgin Suicides ne brille pas par la longueur de ses dialogues. Il est presque étouffant de sentir le poids du manque de communication familiale.
Entre un père absent (James Woods) et la domination excessive de la mère (Kathleen Turner), les adolescentes sont contraintes au silence. De même, il est suffocant de constater que cet univers est toxique et que même les arbres du quartier ne sauront survivre à cette contagion et finiront abattus un à un. L'ambiance sonore sait compléter parfaitement la description du monde asphyxiant dans lequel les filles survivent.

Par dessus tout, le refoulement des pulsions aboutit au strict effet contraire de celui recherché. Les parents semblent ignorer ce principe car les tabous et les interdits sont nombreux pour les sœurs. Et qu'est-ce-qu'un adolescent sinon cet être hypersensible en proie à la liberté et toujours tiraillé entre l'enfance protectrice qu'il a connu et l'appel excitant des ''premières fois'' ? C'est à en perdre la tête ! Qui l’on est et où l’on va ? On ne le sait pas à quatorze ans, tout ce que l’on désire, c’est de l’amour. Mais dans un monde fait d’obligations (scolaires, familiales, religieuses) où les désirs personnels ne sont jamais pris en compte, cet amour n'existe pas, malgré ce qu'en dit la mère. Que peut-on faire de sa vie lorsque l'on est privé de contact extérieur ? Quelle perspective d'avenir pouvons-nous envisager ? C'est d'une terrible tristesse. A ce moment là, le suicide n'est plus un appel au secours : il est le seul échappatoire possible et la solution choisie par les quatre sœurs.

En réponse à Vincent Ostria dans L'Humanité (27/09/2000) qui décrira ce film comme « cucul romantique » je dirai que non, ce film n'est pas vain et a le mérite d'attribuer au mal de vivre adolescent une représentation cinématographique de qualité 3. Bien sûr The Virgin Suicides ne rompt pas définitivement avec les stéréotypes Américains du "teen-movie" : football américain, bal de promo, élection de la Queen and King..., mais la réalisation va plus loin. Elle nous emmène derrière le décor lisse de cette banlieue puritaine, derrière ces visages et ces coiffures soignées et creuse la psychologie des personnages. Au même titre que les quatre garçons, nous sommes pris à témoin sur ce que la mélancolie profonde a pour conséquence : la mort.

L'amour obsessionnel et convulsif de l'adolescence, les moments magiques qui ne durent jamais, tout cela résonne encore, treize ans plus tard, comme étrangement familier.
Une œuvre parlante et indémodable.


Références
1 Hafid Aggoune – extrait du roman Quelle nuit sommes-nous ?
« L'adolescence est le temps où il faut choisir entre vivre et mourir. »
2 Aristote
3 Nicolas Rey pour Le Figaro Magazine
« Le mal de vivre n'a pas d'explication. Il avait des chansons. Il a trouvé son film. »

jeudi 7 juin 2012

Amnésie amoureuse

Ma théorie est que l'amnésie amoureuse, comme je l'appelle, est nécessaire à la survie de l'espèce. Sinon jamais, mais jamais, après une rupture nous ne souhaiterions retomber dans les bras d'un homme !

Voici ma liste. To remember.

- Don't change your future for a guy, just find a guy whose future matches yours ! Un couple ça se construit à deux et la femme n'est plus celle qui doit se sacrifier par amour pour son conjoint.

- Ne pas trop raconter sa vie à son mec. J'ai des copines pour ça. S'il veut savoir il demandera. S'il se fout de savoir quoi que ce soit, le quitter.

- Être réaliste et ne pas comparer sa vie à Sex And The City.

- Ne pas l'inciter à me quitter sous prétexte qu'il y a mieux ailleurs.

- Prendre ce qu'il me donne. Si ce n'est pas assez, chercher "ce quelque chose" ailleurs. Les hommes n'ont pas de scrupules, moi non plus.

- Avoir mon APPART' / mon INDÉPENDANCE.

Libérer d'un poids...

Il m'a fallut pleurer ;
Il m'a fallut demander l'honnêteté ;
Il m'a fallut être malade ;
Il m'a fallut demander l'amour de mes amis ;

Mais c'est bon. I'm over it for good.

Now I can live for myself and the ones I love.

dimanche 27 mai 2012

Un ami

(pour une certaine commodité ce texte sera rédiger seulement dans un genre masculin mais s'applique également au féminin : une amie)

J'ai toujours exagéré.
Trois pierres dans le jardin font une montagne, une flasque d'eau est un lac et dans le même esprit, de petits problèmes deviennent très gros. Je manque parfois de discernement, je sais que ce n'est pas bien. Qu'y puis-je ? Ne nous leurrons pas, nous ne pouvons changer totalement notre personnalité. J'ai évolué au cours des ans, je ne pleure plus quand il n'y a plus de confiture dans le frigo. Maintenant, c'est vrai, que c'est dans ma nature mais qui serais-je si je devais changer ma tendance Basquaise à l'exagération ? (ça vaut aussi pour les Marseillais, de ce que j'en sais)

On m'a dit que je n'avais pas le droit de me plaindre. Un peu à la manière des gens qui ne finissent pas leur assiette on m'a rendu coupable de ceux qui mourraient de faim.

Mais qui a vraiment l'autorisation de se plaindre ? Qui, par opposition, n'en a pas la permission ?
Existe-t-il une échelle réglementaire, un politiquement correcte de la plainte ? Est-ce parce que je ne suis pas à la rue, parce que d'autre ont vécu pire que moi que je n'ai pas le droit d'émettre des soupçons, que je ne dois pas avoir mal au cœur ? Finirais-je seule parce que je manque de sagesse ou parce que ma vision est focaliséee du mauvais côté du prisme ? Ne suis-je qu'une enfant hystérique ego-centrée ?

Il me semblait qu'un ami était quelqu'un qui vous aime. Quelqu'un qui, comme par magie, savait balayer les coups de cafard.

Un jour, un de mes amis me fis timidement partager sa dernière déception. Un soir en rentrant tard d'une mauvaise journée de travail, il avait très faim. Il mis une pizza au four et quinze minutes plus tard quand elle était belle et croquante il se prépare à la sortir du four. Catastrophe ! La pizza glisse lentement vers le sol, il tente de la rattraper mais ce brule la main avec la pâte et la jambe avec la porte du four. Il finira sa soirée à manger des chips.

D'accord c'est un problème anodin, on a vu pire que ça, c'est ridicule, blablabla. Mais moi, je voyais bien que ça le bouleversé alors même si l'envie ne m'en manqué pas, je n'ai pas rigolé (ou alors juste un petit peu). Parce que c'est cela un ami. C'est cette personne très spéciale qui d'abord vous aime, qui ensuite, prendra un peu de "votre malheur" pour vous soulager, tout en vous accompagnant vers un raisonnement qui vous apprendra à voir le côté positif d'une situation ou qui du moins vous aidera à la dé-dramatiser. Non ?

Je m'en veux bien sur, parfois, d'être plaintive, mais d'autres sont sarcastiques, ennuyants, prétentieux alors laissez moi juger de mon "défaut" qui n'est pas si méchant que ça et ne soyez pas désobligeants. Car si j'accepte vos remarques avec une grande joie, parfois mitigée certes, moi au contraire je vous reproche si peu. Seulement, au cas vous l'auriez oublié, vous n'êtes pas parfait non plus.

A la vôtre !

vendredi 25 mai 2012

Katie Melua - Red Balloons



I put my eyes in a red balloon
To watch you with the light of the moon,
But seeing you holding hands
With another girl and making plans
Well I just had to set you free
And finally see, that

The sky is full of red balloons
Red balloons are full of broken hearts
Broken hearts are floating by a chance
Will they burst or drift
Into arms

lundi 21 mai 2012

Quelle vie choisir ?

Je crois que mon seul problème est que je n'ai pas trouvé dans quelle vie je voulais m'intégrer.

Ni vraiment ici, ni vraiment là bas, je reste un outsider. J'ai peur de m'intégrer quelque part et de louper ce qui se passe ailleurs. Tu m'as dit : "Faire un choix, c'est renoncer." C'est sûr...

Alors j'ai peur de ne pas savoir et j'ai peur de ne pas être heureuse.
Je ne bouge pas ou si peux, je teste 6 mois, 9 mois, par ci/par là et toujours je reviens dans les jupes de ma mère en me souvenant très vite que cette vie je ne l'aime pas (et qu'elle non plus) et ne souhaite pas vivre ici. Ou bien serais-ce seulement parce que les environs sont pleins de mauvais souvenirs ? Qu'importe.

Je ne sais pas, je ne sais plus, non vraiment je n'ai jamais rien su.

lundi 14 mai 2012

L'enfant qui voulait être un ours

 Un film de Jannick Hastrup



Samedi soir, un soir de baby-sitting...
Première réaction : "Oh, c'est pour les bébés !" "Mais non c'est à partir de 5 ans, ça veut dire que les moins de 5 ans ne peuvent pas le regarder, tu comprends ?" "Oui, mais moi j'préfère le foot."

L'ouverture des esprits formatés au sport, n'est pas toujours simple ! Mais, comme d'habitude je suis très patiente et A, comme tout enfant, est curieux. C'est bien ma chance car ce dessin animé est une merveille. Nous avons était coupé en plein milieu, surement une rayure sur le DVD et la TV s'est changé automatiquement sur la chaîne du foot. Bizarre ! A m'a dit "Si tu mets le foot, je te boxe." Aucune méchanceté par là, je vous rassure ! Dans le dessin animé le petit garçon qui voulait être un ours joue à la boxe avec sa maman.

Pari réussi ! Il a adoré et moi aussi ! J'ai été subjuguée par la musique composée par Bruno Coulais, qui a notamment fait la BO des Choristes, de Coraline et dernièrement du film d'Alain Chabat sur le Marsupilami. Plus que tout, satisfaite du panel de thème abordé : l'amour d'une mère pour son enfant, la survie en milieu animal, la mort, l'amitié, le courage, la notion de choix.


A je te le dis, des bêtises du genre "La maison de Mickey" tu auras tout le temps pour les regarder mais laisse moi t'initier à la vraie beauté de ce qu'est un dessin animé non formaté par Disney.



Quelques échos presse :

"Écologiquement correct, graphisme original et world music entrainante; l'exemple même de film intelligent pour les juniors." (Première, éd. de décembre - 2 étoiles)
"Un film bouleversant, peint sobrement à l'aquarelle." (Figaroscope)
"Un délicieux conte animalier version inuit, un beau dessin animé." (Les nouvelles fiches du cinéma)
"Un spectacle touchant et poétique." (Studio Magazine)
"Le travail sur les couleurs est magnifique. Un nouveau "Kirikou" ?" (Storyboard)

Le lien vers Allo Ciné

Le lien vers la musique

Pour tout public - Bon film !

mardi 1 mai 2012

L'enfance inachevée

C'est un roman d'Antonin Malroux.

Un livre plutôt court qui m'a réconcilié avec la description narrative que je n'avais pas eu l'occasion d'expérimenter depuis Harry Potter. OK, j'avoue ça craint... je n'avais pas ouvert de livre (en Français) depuis deux ans. Je lisais toujours mon Philosophies magazine mais plus de vrai roman. Maintenant inscrite à la médiathèque de ma ville, je me suis doucement remise à la lecture !

C'est l'histoire de Julien qui chaque année attend avec impatience les vacances chez ses grands-parents, cette bouffée de bonheur qui vous donne l'impression que la vie commence ici.
Déjà j'ai pioché ma phrase favorite : " [...] l'adolescence l'agrippait déjà dans ses filets aux mailles blessantes."

En ce moment je suis obnubilais par les écrit sur la fin de l'âge tendre et le début de l'adolescence

jeudi 26 avril 2012

Fucking pas facile

Quand on a été en couple un certain temps et que l'on se retrouve seule ça n'est pas facile.
Je suis personnellement partagée entre l'envie de faire le ménage complet : depuis me débarrasser de ses affaires jusqu'à détester son groupe de musique préféré, mais finalement je trouve ça un peu "teenager". Alors, j'ai peur (et c'est idiot, je le dit ici) de passer à autre chose car cela voudrait dire que je l'ai oublié. Et je ne veux pas. Je ne veux pas l'oublier, c'est pour cela que j'ai accepté de souffrir si longtemps... Il y a eu des bons moments que je souhaiterais revivre mais la seule manière de les revivre serait avec lui.
Bien sur je ne le reverrais jamais, pour des raisons géographique principalement, alors j'en reviens à la conclusion que j'ai vraiment du mal à admettre que quelques chose soit fini.
Fini fini fini fini FINI fini fini fucking fini.... tout à une fin.

Et j'entends la petite fille de trois ans que j'étais dire :"Mais c'est pas juste". Ben non.

mardi 10 avril 2012

Boys will be boys



Les femmes...
Pourquoi font-elle ça ? Est-ce parce que nous rêvons de faire de notre vie un film de cinéma ? "Tient, si je faisais une scène ? Si je devenais une héroïne mal aimée et incomprise ?"

Quel pouvoir ont les images sur notre comportement ?
Pour ma part je dirais qu'en matière de relation amoureuse, elles m'influencent de trop. Je suis bâtie pour la tragédie, alors un peu d'élan et HOP... I screw up everything! Woupi!
Je rêve d'une histoire à la Roméo et Juliette. Je veux me savoir aimé mais je veux jouer l'inatteignable. Je veux que l'on m'atteigne, mais je ne veux pas le savoir.

Vous avez dit que les filles étaient compliqués ? Mon cher, ce n'est qu'un euphémisme !
Mais que veux-tu, depuis notre enfance nous sommes bercés dans ce sac de nœuds.
Alors soit compréhensible et aimant aussi...

lundi 19 mars 2012

Life goes on... always.

I know that. But sometimes I so want to hold it back.
"Je veux continuer à souffrir car je veux continuer à l'aimer." (quote from the film La Reine des Quiches).

L'Irlande est vraiment un pays de Rédemption.
C'est là que tu payes pour tes erreurs. C'est ici que tu (re)commences à vivre, (re)pars sur de nouvelles bases. L'Irlande c'est faire le deuil d'une douleur passée et aller de l'avant.

I start to believe in the Univers, that's not bad is it?

Let's go partying...
"- I love you!
- Dude, the last one who said that, didn't last long.
- OK honey, I'll take it slow... (kiss on the hand)"

I guess I try to forgive you.

Alright? Sure: dmc (deep meaning conversation), tea and cute guy, what else?


vendredi 9 mars 2012

jeudi 8 mars 2012

Journée Internationale des droits de la femme

Il y a environs 230 journée Internationale de.
Avant-hier c'était la journée Internationale de la radio et de la télévision en faveur des enfants.
Après-demain ça sera la journée Internationale du rein.

Chaque année quelques compatriotes masculins se croient fin drôles en tournant le sens de cette journée à leur avantage. Voyez plutôt :
"Oui, mais le reste de l'année ce sont les journées de l'homme !"
"Tu veux des fleurs, tu veux que j'fasse la vaisselle ? J'te préviens à minuit c'est fini !"
...

Bref, vous voyez le genre. C'est d'un intellect disons, autre...
Oui, ben moi ça ne me fait pas rire. Si une femme est sur un calendrier, mise au même plan qu'un rein ou qu'un programme destiné aux gamins c'est qu'il y a un problème, non ?
N'est-ce pas parce que les droits de la femme partout dans le monde ne sont pas respectés ?
N'est-ce pas parce qu'il y a toujours des femmes violées, battues, maltraitées, humiliées ?
N'est-ce pas à elles qu'il faut penser aujourd'hui, plutôt qu'à celui qui fera la vaisselle ?
Et si, par chance, vous avez plus de temps devant vous que celui de penser, alors peut-être vous pourrez agir.

A tout ceux qui se sentent d'humeur taquine sur le sujet... vaut mieux réfléchir deux fois !

La Rochelle, France
Si monsieur S. lit toujours mon blog, je suis sûre qu'il sera amusé.

samedi 3 mars 2012

Wake up by memories

Je hais être une humaine... cela parce que je suis dotée de sentiments et de pensées.
S'il est de l'ordre des choses que j'existe alors je préférerais être un poisson rouge. Puisque les animaux n'ont pas de sentiment, je ne serais pas malheureuse. Ou, comme dirait mon ami A : "Moi j'aimerais bien être une vache. C'est con comme animal mais ça a la belle vie, ça mange, ça chie, ça connait pas son destin...".

Moi je connais mon destin.
Oui, je suis vouée à être sans cesse torturée par mes pensées, mes souvenirs, mes choix.
Je suis vouée à me remettre en question, à me demander si je suis heureuse et ça ne me plaît pas. Je suis vouée à me mentir... chaque fois que je
ne voudrais pas affronter la réalité, que mes pensées seront trop pénibles, je m'en détournerais par de subtile moyen télévisuel ou autre poison de l'évolution.

C'est nul d'être humaine.
On a une conscience, on a la parole, on a des moyens et pourtant on ne peut rien faire.
ON
nous a donnée la moitié des informations et nous passons une vie a essayé de trouver l'autre. Elle sait qu'il y aura toujours des questions sans réponses, pourtant l'humanité continue de se mentir. A quoi sert-il d'être intelligent si nous ne sommes pas heureux ? L'être humain est un animal bancal et c'est le plus ennuyant du royaume.

vendredi 24 février 2012

How to reborn

" - Where did you learn English ?
- On a pillow. "


...


Thanks everyone for this week, it was fun!

vendredi 17 février 2012

I'm the bad cop

Let face it, I'm clinically mad.
I've done something I'm not proud of. Something bad that can destroy a person completely. So I do confess... I had fallen in love.

Now that this relationship is over, I'm loosing myself along the way. I had started to get better recently and everything has to be redo since I've seen him again last weekend.
I only wish it would have work, yes really. Boyfriends that I had before were nothing but he was my lover. I don't know if he has ever understood that he was my number one (after myself, course). Was I too impatient? Sure, point taken.

It's a bit like when I try a piece of cloth. If it suits me, if it's what I need then I don't hesitate I just take it and love it. So I had chosen him, but I was for him a very cheap piece of cloth form Primark, the kind that you keep a year and throw in a bin. I suppose it's a very offended comparison people aren't clothes, it was only to make it easy to explain.
That's probably one of my biggest negativities. When I love someone, I really do love this person. I don't lie, I don't play, I just love. It just hurts so much when you realise that you spend a year and a half with someone who doesn't consider love like you do, when you have wasted so much time, and let yourself being injured so deeply. I so hate you.

He's happy, he said it. I wish he could be crying his mum 24/7 that would perhaps make me feel better because that's what I'm up to. My head is going funny... I can't understand... I want him back.. I want to kill him... Delete, delete all these numerical memories... I would give up everything for him... You can't he's an arsehole...

I don't want to fall in love never again. Every time I'm blowing it up, anyway. And I hate men. They said they love you but it doesn't mean what you think it means. First, if you're lucky, your man will love you better than football but it's not certain. Then, men know perfectly that these little words will make you: cook for them, sort out, clean and iron their clothes for them... and they are damn right.

[...]

dimanche 29 janvier 2012

AGIR

A la suite de ma première séance de kinésiologie, j'ai défini ma thématique de travail personnel. Comme le titre l'indique : savoir agir, pouvoir agir et enfin, AGIR.
Agir c'est être humain, c'est prendre des risques, c'est faire preuve de courage. Autant de mots clés sur lesquels j'ai déjà écrit un article.

Agir, pourquoi ?

Dans un de mes jours particulièrement inspiré j'avais pondu cette petite réflexion :

« L'homme n'est certainement pas fait pour être sédentaire. Dès lors qu'il s'installe dans l'ennui pour une durée indéterminée, commence la violence, les commérages, le laisser aller. L'homme a besoin de se réinventer lui même et s'il ne le fait pas par le voyage, il le fera par des voies plus destructrices pour lui et les autres... »

Le voyage, ça ne signifie pas forcément prendre sa valise et partir. On peut voyager intellectuellement, culinairement, lyriquement, et j'en oubli ! Get your ass into gear!

Mon problème est de trier clairement ce que je PEUX, ce que je SAIS et ce que je VEUX faire.
Souvent les notions se confondent, souvent je dois tenir compte d'éléments extérieurs, de contrainte, de force majeur, de personne autour de moi. Lors de mes études en com' (oui j'ai honte mais trop tard...), je ne trouvais pas bien difficile de faire croire aux gens qu'ils avaient ABSOLUMENT besoin d'un moulin à poivre qui chante...
Et puis pour moi, ben rien. Je n'arrive à me convaincre de rien. Les journées passent vite mais je ne fait rien d'elles. Je me languie de cet ennuie et je m'ennuie de ma paresse. Je suis un poisson rouge dans un bocal où il n'y a plus d'oxygène.

Changez mon eau SVP.


Le frein principal de l'action, c'est la peur d'échouer. Échec. Quel vilain mot de cinq lettres ! S'il y a échec, il y a sentiment négatif. J'avais un pote qui me disais souvent : « La chute n'est pas un échec, l'échec c'est de rester là où l'on est tombé. »

Aussi loin que je me souvienne je n'ai jamais voulu faire de vélo, mais j'ai appris à nager seule, je n'ai eu besoin de (presque) personne pour mes départs en terres inconnus et j'ai appris l'Anglais en deux ans. Je me demande si je n’éprouve pas un certain dédain pour les "petits objectifs"...
J'aime voir loin, voir grand, tellement que paradoxalement ben parfois, je ne fais rien (vous avez dit bizarre ?).

Picasso, lui il est acteur. Quand j'étais en Arts Appliqués ma prof de créa le citait en disant : «Je ne cherche pas, je trouve.»
Comment ? En testant, en se trompant, en parlant avec d'autres, en confrontant ses idées, en prenant des risques.

Alors qu'est-ce-que j'attends me diras-tu ?


Je prends du temps, oui. Ma tête est un grand chantier. En tout cas, faut y aller. J'ai déjà attendus trop longtemps...

Prochaine étape : renouer avec mes amis à Paris, Oxford, Cork. J'espère que ces rencontres me "doperont" assez longtemps pour me pousser à prendre des décisions.

vendredi 27 janvier 2012

Un jeu - Trois vœux

J'ai été tagué sur le blog d'Ella pour participer au concept de "vœux".
(chouette je rentre dans la blogosphère !)

Une règle simple : établir une liste de trois vœux. Je pourrais en établir plus, mais je pense que ce chiffre est 1) raisonnable 2) plus simple à atteindre.


One_
Trouver ma voie professionnelle : cad quel travail, quelle ville, quel logement ?
Action : AGIR (Oui, oui, répétition voulue et assumée !).

Two_ Me débarrasser du superflu : cad arrêter d'acheter des trucs et des machins qui ne servent pas longtemps. Également : prendre conscience que la quantité ne rend pas heureuse.
Action : privilégier le beau, le bon goût et l'utile.

Three_ Être heureuse : cad privilégier le contact avec les gens que j'aime, qui me donnent de l'énergie et des idées de projet.
Action : merci Lou, Heidi, Alex, Caco, Pau, Delchou, Emilie, Angela, Rachel, Mayara, Morgane, Camille...

mardi 24 janvier 2012

Le courage

Dimanche dernier c'était le réveillon du Nouvel An Chinois. C'est bibi qui a cuisiné le porc au caramel avec du riz cantonnais : )
Puis nous avons mangez des Fortunes Cookies, des petits gâteaux porteurs de messages, façon papillotes de Noël... (quoi que je pense la tradition Chinoise bien antérieur).

... euh oui !, j'en ai mangé six.
Certaines citations sont un peu difficiles à comprendre, non ?

Ma mère était toute enjouée car "c'est l'année du Dragon !", et je suis née en Janvier 1989 dans l'année Chinoise du Dragon. TF1 nous a dit que les Chinois prenaient cette année très au sérieux : "c'est une fierté d'avoir un Dragon dans la famille, c'est porteur de réussite, de courage, beaucoup de femmes essaieront de donner naissance à ce moment là" (maaaaazo !).

Mais bon, si des Chinois me disent que c'est mon année de réussite... je ne vais pas cracher sur un peu de bonne fortune ! (on n'est jamais trop prudent)

Alors j'ai réfléchi et je me suis dit que :

Le courage n'est pas l'abolition de la peur.
Ce n'est pas non plus aller dans les endroits dangereux et jouer les caïds.
Le courage c'est se lancer dans la vie sans savoir où l'on va mais ne pas avoir peur.



(il faudrait y aller maintenant, zou !)

Le risque

Le texte qui va suivre n'est pas de moi. Il m'a été donné par un ami il y a quelques années maintenant. Nous ne sommes plus en contact et c'est de ma faute. Je sais de source proche qu'il va bien. Il a la vie qu'aujourd'hui j'aurais voulu construire, mais moi j'ai choisi la mauvaise personne. Il me manque. J'espère qu'il passe toujours par ici. Ces mots je ne les ai jamais oublié.


Rire, c'est risquer de paraître idiot.
Pleurer, c'est risquer de paraître sentimental.
Aller vers quelqu'un, c'est risquer de s'engager.
Exposer ses sentiments, c'est risquer d'exposer son"moi" profond.
Présenter ses idées et ses rêves à la foule, c'est risquer de les perdre.
Aimer, c'est risquer de ne pas être aimé en retour.
Vivre, c'est risquer de mourir.
Espérer, c'est risquer de désespérer.
Essayer, c'est risquer d'échouer.

Mais il faut prendre des risques car le plus grand danger de la vie, c'est de ne rien risquer du tout.

Celui qui ne risque rien n'a rien, n'est rien.
Il peut éviter tristesse et souffrance, mais il n'apprend rien, ne ressent rien.
Il ne peut ni échanger, ni se développer.
Il ne peut ni aimer, ni vivre.
Enchaîné dans sa certitude, celui qui ne risque rien devient esclave et abandonne sa liberté.

Ceux qui risquent, sont libres.

samedi 21 janvier 2012

Si t'aimes pas le célibat...

AdopteUnMec.com


C'est un site de rencontre au concept novateur (naissance vers 2008) car ce sont les filles qui ont le pouvoir.
Les hommes sont des objets mis en rayon que l’on peut mettre dans notre caddie. Chacun dispose d’une page pour y recenser ses détails (âge, origines, mensurations, relation souhaitée…) et ses fonctions (massage, voyage, sorties, etc.). Les hommes ne pourront écrire aux femmes que si elles leur en donne la permission. Nous, les femmes, nous pouvons faire des recherches par localisation, type d'homme : européens, asiatiques, afros,... type d'habitation : seul, en colloc, et bien plus encore ! L'âge moyen : entre 18 et 38 ans.
En ce moment je traîne sur ce site pour me divertir et faire des recherches : qui a t-il dehors ??? Mon nom d'espionne : Honey Bunch (c'est chou !).

Je tombe parfois (souvent) sur "les profils de l'horreur".
En voici une petite sélection.

- L'as (c'est son nom) habite à Salies et se décrit comme tel :
"que Dieu nous protège
Fuck mon ex et ses sortilèges
Ai le cœur lège, les anges nous enveloppent
Savoure ce privilège
Prend ce billet de 500 pour essuyer tes larmes
...Ta robe tue, elle est aussi blanche que mon arme
Ton mari vient de la rue, le costard taillé par une lame
On l'appelait déjà monsieur, demoiselle devient une dame
T'es plus une gamine, zappe tes clubeuses de copines
Orgueilleuse, bousillées à la nicotin"


Ce qu'il cherche chez une femme :
"une rose rouge pour implore le pardon
si je decois habille toi de moi je tirai mieux ke de la soie
me demande pa de faire un choix entre ma mere et toi
ma place o paradi se trouve pa sous tes pied"


Juré je n'ai pas truqué !


Il y a tout les genres, toutes les couleurs, tout les clichés :

- Celui qui se décrit avec des dictons dont il a oublié l'auteur : "La meilleur façon de résister à la tentation c'est d'y céder" ; ou des paroles de chanson : "I'll be your baby tonight - Robert Allen Zimmerman"

- Dans le même genre il y a celui qui crois connaître des dictons mais pas exactement : "un homme qui aime à être connu"... sorry, what ?

- Celui "qui ne veut pas se prendre la tête" : comprendre qu'à la première difficulté rencontré (elle peut être minime comme par exemple le choix d'un resto) vous le verrez qui préférera sortir se bourrer la gueule avec les copains plutôt que d'en discuter.
Je l'ai lu de TRÈS nombreuse fois... ça n'est pas rassurant.

- Celui qui fait plein de faute d'hortografs...

- Celui qui ponctue ces phrases par "LOL", "MDR"

- Celui qui "ne vit que pour sa famille" (Mais que fais-tu sur un site de rencontre ?)

- Celui qui est "insaisissable" (Dommage)

- Celui qui est "ce qu'il est" (Beinh tant mieux !)

- Celui qui "aime sortir et faire la fête" (y'a du soucis à se faire)

- Celui qui à l'air parfait sous tout les angles... Mais que fait-il ici alors ? C'est un pervers ? Ahhhahahahiiioo !


Côté photo, ils ont la cote : le port de lunettes de soleil et la plage en arrière plan, le double portrait avec l'ex dont on a coupé la tête et le torse nu avec le tatoo.

A la réflexion tout cela est drôle mais désespérant à la fois...


Le site nous invite à la prudence :
"Lors d'une première rencontre avec un utilisateur d'Adopte Un Mec préférez toujours un endroit public (bar, restaurant) plutôt qu'un appartement ou une maison. N'hésitez pas à prévenir un de vos amis que vous allez à ce rendez-vous."


Et vous, êtes-vous déjà allé(e) sur un site de rencontre ?

jeudi 19 janvier 2012

Kinésiologie


Qu'est-ce-que c'est ? Ça c'est ce qu'en dit Wiki. Ce qui suit c'est ce que j'en dis moi.

La séance à duré deux heures et a couté 40 €. Je me suis assise dans le bureau de D. en face d'elle. Elle m'a d'abord expliqué le fonctionnement de la séance. J'allais suivre un enchainement de question mais ce ne serait pas ma tête qui répondra mais mon corps.
J'ai positionné mes bras, suspendus à hauteur de poitrine, en tension mais pas complétement détendus. Elle a placé ses paumes de mains au dessus des miennes.

Alors elle m'a posé des questions. Lorsque mon corps répondait négativement mes bras s'affaissaient (même légèrement) lorsqu'il répondait positivement mes bras restés rigides. Plusieurs fois j'ai surpris mes bras bouger sans vraiment leur en donner l'ordre. Le but de la séance était d'interroger mon corps. Je ne pensais à rien.
Ah ah ! Je sens que vous êtes dans le flou ! : )
Voir cette vidéo pour l'explication "du test musculaire" :



Types de question que D. m'a posé :
" - Pouvons-nous travailler ensemble ?
- Y a-t-il un mal être sur lequel nous devons travailler aujourd'hui ?
- Où puis-je trouver le thème ?"
A ce moment là elle a énuméré tout un tas de registre. A chaque fois mon corps semblait répondre, donner le numéro de la carte, signaler le recto ou le verso d'une page, la ligne, le mot.
C'était étrange. Je ne saurais pousser mon raisonnement plus loin. Plusieurs fois pendant la séance j'ai laissé sentir que je n'étais pas persuadé, que ce qu'elle disait pourrait s'appliquer à des tas de gens (un peu comme un horoscope), des intuitions non vérifiés. Pourtant je ne voulais pas non plus croire que c'était du charabia. Elle m'a dit "je ne suis pas un gourou, je lis juste ce que ton corps me donne à lire".

Puis nous en sommes venue à des dates. Des dates correspondants à des événements passés, déclencheurs du mal-être, disons, du thème sur lequel nous travaillions ensemble : AGIR. Elle m'a sortie deux dates, plutôt mon corps a donné deux dates.

Et là tout coïncidait. Je me suis demandé pourquoi.
Peut-être que nos corps "parlent" vraiment ? Peut-être qu'ils connaissent tous par cœur, qu'ils ont meilleur mémoire que notre cerveau ?

J'ai peur. Ça m'énerve.

Nous en sommes venues au "ré-équilibrage" par de petites fioles (trois) contenant des herbes ou des pierres. Je les ai placés à différents endroits du corps (sur la poitrine, entre les jambes) pendant cinq minutes, tout en continuant à parler de ces événements survenus dans ma vie et qui m'empêchent d'AGIR.

A la fin de la séance j'avais très soif. J'avais aussi très mal à la tête et au bas du dos. J'avais aussi pleuré. Bref, j'ai couru le marathon des sentiments.

Bizarrement sur le chemin du retour j'ai croisé 8 personnes aux quelles j'ai dit Bonjour. Précisons que j'habite à St Jean (c'est petit einh !). Encore une fois on ne fait des liens que si on le veut bien. Je venais de travailler deux heures sur le thème AGIR et le fait de voir tout ces gens en l'espace d'un quart d'heures (sérieux ma maison était pas loin !) c'était un peu un test pour voir si mon corps et mon cerveau étaient finalement guéris, du moins en paix avec les événements passés et en capacités à "sauter" dans le présent.

Je pense que je referais une nouvelle séance. Il y a plusieurs thèmes que je souhaite aborder : arrêter de compenser par la nourriture lorsque l'on me critique, les amours,...
Après celle-ci je me suis sentie "reconnectée", plus détendue. Mon corps (mes bras) aurait dit que je pouvais revoir D. mais pas avant 21 jours. D. m'a dit que si je ne voulais pas, je n'était pas obligée : "Ce n'est pas parce qu'on ne continue pas de travailler ensemble sur le thème, que tu vas être bancal !". Elle a de l'humour, je me suis bien entendu avec elle.

Avez-vous déjà tester la kinésiologie ?

Voir cette vidéo qui est bien faite même si personnellement je n'ai fait aucun mouvement et massage :

On s'amuse avec l'Euro

On peut bien critiquer l'Euro. Les plus connues étant la montée des prix, la perte d'identité et de singularité des pays par son adoption... Moi je trouve ça plutôt cool de pouvoir circuler dans 17 pays sans se soucier de changer sa monnaie et se torturer l'esprit sur "on y gagne/on y perd" un peu comme on le fait lors du changement d'heure. Je pense aussi que, même si aujourd'hui nous sommes entré en récession, "la crise" ne nous a pas trop mal mené jusqu'à récemment et nous pouvons remercier l'Euro. C'était une monnaie assez forte pour nous épargner le pire pendant quatre ans. Les États-Unis et la Grande Bretagne n'ont pas vraiment eu cette chance.

Bref.

L'autre jour je me suis lancée un petit jeu rigolo.
Dans mon porte monnaie j'avais plein de pièces qui provenaient de différents pays de la zones Euro.

* 5 c des Pays Bas (reine Beatrix)
* 20 c d'Irlande (la harpe celtique)
* 50 c du Portugal (Sceau royal de 1142)
* 50 c d'Espagne (Miguel de Cervantes)
* 2 € d'Autriche (Bertha von Suttner)
* 2 € de Belgique (roi Albert II)
* 2 € de la France édition spéciale Appel du 18 Juin (De Gaulle)

J'ai mis les pièce dans une chaussette. J'ai secoué vigoureusement. J'ai demandé à maman de tirer une pièce au hasard. Le pays tiré au sort serait celui où je débuterais mon prochain projet.
Elle a tiré la pièce de... la France ! C'est drôle. Maintenant, on voit toujours la marque du destin là où ça nous arrange. C'est vrai que rester en France me permet de faire un travail sur moi que je n'avais pas fait au paravent... je vous en parle dans les prochains post.

Faites ce jeux en posant d'autres questions : prochaine vacances, prochain plat de cuisine... et partagé vos résultats !

mardi 17 janvier 2012

De l'eau s'il-vous-plaît

Je suis malade, en mauvais état surtout.
Née le 3 Janvier, je corresponds pile au début des soldes : ni repris / ni échangé. I get this feeling to be so useless sometimes !

J'ai des tas de souvenir qui me reviennent en tête. Des tas de choses que j'aurais préféré oublier ou mieux ne jamais avoir faites. Ça doit être le syndrome "St Jean" que je l'appelle.
[c.f. originaire de St Jean de Luz, je suis ici depuis deux mois, de retour de mes escapades Anglo-saxonnes ayant durées deux ans]

Je veux faire la paix avec ma conscience. Surtout, je veux arrêter avec ces chagrins qui me détruisent de l'intérieur. En grandissant j'ai appris que ses sentiment d'échec, de mocheté et d'inimitié, je les éprouvaient seulement pour moi-même. Je n'avais aucunement le droit de me déverser sur d'autres. Parfois, quand j'ai "mal à la vie", j'ai peur de me prendre (encore) au jeu des vases communicants avec ceux qui sont proches de moi.

Peut-on enfin s'affranchir de son passé ?

mardi 10 janvier 2012

Dumbledore's dead

Je relis tout les Harry Potter mais en Anglais cette fois-ci.
Je viens de finir le 6 ce matin. Dumbledore est mort, ahhahah c'est trop triste !

J'ai l'impression qu'en le lisant en Anglais j'ai saisi un sens différent.
Lorsque Dumbledore meurt, Harry conclus que tout ceux qui ont voulu le protéger - sa mère, son père, son parrain et finalement Dumbledore, ont cassé leur pipe. Il sait que maintenant il doit se protéger seul. Il est seul face à tous sans bien savoir que faire. D'abord il se dit qu'il est impossible et difficile pour lui de continuer la tâche incombé (tuer Voldemort) et finalement il prend conscience qu'il ne peut pas renoncer.

C'est un peu ce que l'on ressent lorsque l'on grandit, non ?
Sans nécessité que tout le monde meurt physiquement autour de soit, les relations établies avec les proches sont bousculés, s'effacent, meurent un peu ? Je m'explique. Nous ne sommes plus protégés comme nous l'étions enfant, nous devons faire des choix d'adultes, nous avançons nus, nous sommes seuls pour nous protéger... Parfois, on voudrait renoncer, stopper le temps, ne pas grandir mais quelque part on ne peut pas. D'abord, c'est impossible, ensuite l'être humain est trop curieux pour se satisfaire d'une seule perspective (j'y crois et l'espère). Notre carapace se forge au prix de grandes difficultés lorsque nous nous confrontons a plus grand, plus fort et plus ingénieux que soit. C'est là où les amitiés fortes se forgent et où elles sont les plus sollicités - très bien écrit dans le livre.

Oui, moi j'ai vu le lien. Je me suis un peu retrouvée dans la citation "seul sans personne". Car bien que nous soyons entouré par de la famille ou des amis, nous sommes et serons toujours seul.
C'est là, à mon goût, tout le drame et la beauté de la vie.
Personne ne peut vivre pour nous.
Personne ne peut mourir pour nous.
Seul avec d'autres tout aussi seul que nous.

I'm re-reading Harry Potter but in English this time.
I finished the 6th this morning. Dumbledore's dead, ahhhahah that's so sad!

I've the feeling that I'm getting more sense with the English version.
When Dumbledore die, Harry conclude that everyone who wanted to protect him - his mother, his father, his god-father and Dumbledore, they kicked the bucket. Now he's alone against all without really knowing what to do. First he thought that it would be impossible and difficult for him to honour his task (kill Voldemort) then he finally realise that he can't give up.

Isn't it what we feel like when we grow up?
There isn't the necessity for everyone around us to die, but our relationship with family are a bit shoved, faded, die a bit? I'll try to explain. We are not as protected as we used to be when we were a child, we have got to make our grown-up choice, we are walking disarmed... Sometimes we would like to give up, to stop the time, not to grow up but somehow we can't. First it's impossible, then human race is much too curious to get satisfied in a plain life (I hope and believe so). Our armour get stronger when it face difficulties, when we're "fighting" the unknown. That's where great friendship born and where we need them most - it's well describe in the book.

Yes, I did see the link. I found myself a bit in the sentence "alone without nobody". Even though we are surround by our friends and family, we are and will always be, alone.
It's, in my opinion the very tragedy and beauty of the life.
Nobody can live for us.
Nobody can die for us.
Alone with others who are alone like us.

lundi 9 janvier 2012

Appelez le Marbré

Ce week-end j'ai fait un petit goûter avec Carla.
Pour l'occasion nous nous sommes remémorés les tubes des années 90 et j'avais cuisiné un marbré ! It was marvellous!, comme on dirait en Anglais.

This weekend I had an afternoon tea with my friend Carla.
For the occasion we get reminded by You Tube of all our favourites songs from the 90s' and I had bake a marble cake! Délicieux !, as we would say in French.



Pour faire un gâteau comme ça, il vous faut :
To do a cake like that you'd need:

* 125g beurre / butter
* 150g sucre / sugar
* 3 œufs / eggs
* 200g farine / flour
* 6 c.s lait / t.s milk
* 1/2 sachet de levure / 2 t.s baking powder
* essence de vanille / vanilla essence
* 50g chocolat en poudre / chocolate powder

1 - Travailler le beurre mou et le sucre.
Mix soft butter and sugar together.

2 - Ajouter le jaune des oeufs + lait + farine + levure
Add the eggs yolk + milk + flour + baking powder

3 - Séparer la pâte dans deux bols. Aromatisez le premier avec l'essence de vanille, le second avec le chocolat.
Separate the mix in two bowls. Flavour the first with the vanilla essence, the second one with the chocolate.

4 - Ajouter les blancs battus en neige dans les deux préparations.
Add the beaten egg white to both preparation.

5 - Verser les deux préparations dans un moule à cake.
Pour both preparation alternatively into a cake pan.

6 - Cuire 40 mn à 180°C.
Cook for 40 min at 180°C.


Pour une bonne après-midi : invitez une super copine et écouter Whigfield (sans oublier la choré) !
To spend a great afternoon : invite a good friend and listen to Whigfield (don't forget to dance)!