Ma première vraie émission produite avec l'aide de Julien, du début à la fin ! Mais je n'étais pas encore derrière la technique (trop la trouille !). Vous entendrez notamment pleins de "notamment", une voix pas trop assurée, des petits rires, des bugs techniques et surtout le plus long blanc de ma vie à cause du PC (sous Linux - je balance !) qui a planté.
Enfin, je suis pas morte. J'suis même super contente !
ANTISCEPTIQUE mercredi 20.03.2013 sur le numérique à la fac d'Orléans
Toujours sur Radio Campus Orléans !
Have a listen !
De tout, de rien et parfois du linge sale lavé en public.
Confessions et tribulations d'une fille qui avait 18 ans lors du premier billet.
Un défouloir comme il n'y en a pas d'autre.
For those who speaks English some articles are translated.
They are all ordered under the section "ENGLISH". Enjoy!
Confessions et tribulations d'une fille qui avait 18 ans lors du premier billet.
Un défouloir comme il n'y en a pas d'autre.
For those who speaks English some articles are translated.
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dimanche 24 mars 2013
vendredi 15 mars 2013
"Y'a eu comme un blanc !"
Vous ne le savez peut-être pas mais je commence à Radio Campus Orléans.
Bien que je soisun peu extravertie en real 3D je me retrouve toute timide derrière le micro !
Mais peu importe j'ai envie de commencer, de me lancer car c'est aujourd'hui en tant qu'étudiant(e) que l'on fait des expériences et que l'on put our ass into gear! J'adore cette expression.
2013 est mon année expérimentale ! (amen)
Je vous mets les liens de ce que j'ai déjà fait. Pas de moquerie !
ANTISCEPTIQUE mercredi 14.02.2013 interview de François Couturier et de Andreï Junior Tarkovsky (first ever!)
ON N'EST PAS DU MATIN jeudi 14.03.2013 interview des Wave Machines (trop fière !)
ANTISCEPTIQUE mercredi 13.03.2013 sur les rythmes scolaires (j'ai un peu dis n'importe quoi, je crois !)
Bien que je sois
Mais peu importe j'ai envie de commencer, de me lancer car c'est aujourd'hui en tant qu'étudiant(e) que l'on fait des expériences et que l'on put our ass into gear! J'adore cette expression.
2013 est mon année expérimentale ! (amen)
Je vous mets les liens de ce que j'ai déjà fait. Pas de moquerie !
ANTISCEPTIQUE mercredi 14.02.2013 interview de François Couturier et de Andreï Junior Tarkovsky (first ever!)
ON N'EST PAS DU MATIN jeudi 14.03.2013 interview des Wave Machines (trop fière !)
ANTISCEPTIQUE mercredi 13.03.2013 sur les rythmes scolaires (j'ai un peu dis n'importe quoi, je crois !)
Blogg-er moi !
Mon axe d'écriture a changé.
J'ai, fondamentalement, toujours le même style mais lorsque aujourd'hui j'écris sur mon Moleskine c'est dans le but de faire un brouillon de la version finale qui se trouvera sur mon blog.
J'écris avec, en tête, le fait que cet écrit sera lu, partagé et commenté par un lectorat (que je sais existe - et j'adore avoir des retours : MERCI !).
L'autre truc un peu nul, c'est quand je me prends à penser en "statut Facebook" !
J'ai, fondamentalement, toujours le même style mais lorsque aujourd'hui j'écris sur mon Moleskine c'est dans le but de faire un brouillon de la version finale qui se trouvera sur mon blog.
J'écris avec, en tête, le fait que cet écrit sera lu, partagé et commenté par un lectorat (que je sais existe - et j'adore avoir des retours : MERCI !).
L'autre truc un peu nul, c'est quand je me prends à penser en "statut Facebook" !
mercredi 13 mars 2013
mimi cracra VS Barbie
Il y a des idées d'articles qui me sont soufflées par des gens que je fréquente. J'aime bien mettre les pieds dans le plat alors ce sujet était pour moi.
Quand le débat sur l'inné et l'acquis du langage fait rage au sein de la communauté des linguistes, moi je m'intéresse à celui de l'hygiène corporelle (belle transition entre mes études et ma réflexion, n'est-ce-pas ?).
Qu'est-ce-que l'hygiène ? Qui l'a inventée ? Quelle était-elle avant notre temps, quelle sera-t-elle demain ?
Ce que l'on peut constater c'est que tous, nous n'en avons pas la même définition.
Quelle est son importance aujourd'hui ? Est-ce l'une des clés du "vivre ensemble" ? Puisque nous pensons tous qu'il y a un minimum à fournir, que c'est "naturel", cela devient vite un sujet tabou.
Le discours sur le sexe qui porte également sur l'intimité s'est, quand à lui, ouvert impudiquement : tant bien qu'il est partout. Alors pourquoi, pourquoi, avons-nous tant de mal à discourir sur une notion inventée de toute pièce par l'homme : la propreté, l'hygiène personnelle ?
J’émets l'hypothèse que c'est une notion inculquée d'abord par notre entourage familiale : "Vas te laver les mains ", "C'est l'heure de la douche", "Va mettre ton t-shirt dans le panier de linges sales", bref...
Lorsque nous reprochons à quelqu'un de ne pas coller au standard de la propreté ("Gérard mon ami, vous puez, faites quelque chose !") c'est tout son mode de fonctionnement intime que l'on bouscule. Nous pensons alors, par politesse ?, que "ce n'est pas à nous de le lui dire" (à cette personne, qu'elle sent pas bon, qu'il faudrait que...).
Mais où existons-nous si ce n'est dans le regard des autres ? Ai-je un reflet si personne ne me regarde ? En effet, le regard sur nous-même, l'image que d'autres nous renvoie, nous donne l'envie de plaire et par conséquent de nous embellir.
Mon dieu... Je ne crois pas que je suis en train d'écrire ça ! Enfin maintenant, pour ceux qui ne me connaissez pas, vous savez au moins que je ne suis pas une supra dégueulasse. Je suis même partisane de la ligue "Un Minimum Pour Être Belle" (avec mes copines on l'a inventée) :
- Une douche pas jour tu prendra
- Les dents tu te lavera
- Tes cheveux tu lavera et peignera
- Un minimum de maquillage tu pourra porter (pour les filles - quoi que les hommes aujourd'hui... mais j'y reviendrai)
Comme pour tout les mouvements de la vie, il y a des extrémistes. Nous sommes un peu dans l'ère du malade imaginaire et qu'il existe des personnes qui développent des paranoïas de la salive, une phobie des bactéries et qui deviennent de vrais puristes javellisés. J'avais une amie au lycée, qui se frottait les mains jusqu'au sang pour avoir l'impression qu'elles soit propres. Timbrée !
Mes amis, sachez que, biologiquement, nous ne sommes qu'une compo de bactéries vivantes, notre corps meut, crée des odeurs, fait des bruits, il n'y a pas de honte à avoir.
Savoir que notre corps est naturel ne signifie pas qu'il faille le laisser-aller dans la saleté et par opposition il ne sert à rien de le rêver comme un terrain lisse et immuable semblable à Barbie.
Et oui, c'est aussi à partir de là que l'on reconnait quelqu'un de "bien dans sa peau".
Quand le débat sur l'inné et l'acquis du langage fait rage au sein de la communauté des linguistes, moi je m'intéresse à celui de l'hygiène corporelle (belle transition entre mes études et ma réflexion, n'est-ce-pas ?).
Qu'est-ce-que l'hygiène ? Qui l'a inventée ? Quelle était-elle avant notre temps, quelle sera-t-elle demain ?
Ce que l'on peut constater c'est que tous, nous n'en avons pas la même définition.
Quelle est son importance aujourd'hui ? Est-ce l'une des clés du "vivre ensemble" ? Puisque nous pensons tous qu'il y a un minimum à fournir, que c'est "naturel", cela devient vite un sujet tabou.
Le discours sur le sexe qui porte également sur l'intimité s'est, quand à lui, ouvert impudiquement : tant bien qu'il est partout. Alors pourquoi, pourquoi, avons-nous tant de mal à discourir sur une notion inventée de toute pièce par l'homme : la propreté, l'hygiène personnelle ?
J’émets l'hypothèse que c'est une notion inculquée d'abord par notre entourage familiale : "Vas te laver les mains ", "C'est l'heure de la douche", "Va mettre ton t-shirt dans le panier de linges sales", bref...
Lorsque nous reprochons à quelqu'un de ne pas coller au standard de la propreté ("Gérard mon ami, vous puez, faites quelque chose !") c'est tout son mode de fonctionnement intime que l'on bouscule. Nous pensons alors, par politesse ?, que "ce n'est pas à nous de le lui dire" (à cette personne, qu'elle sent pas bon, qu'il faudrait que...).
Mais où existons-nous si ce n'est dans le regard des autres ? Ai-je un reflet si personne ne me regarde ? En effet, le regard sur nous-même, l'image que d'autres nous renvoie, nous donne l'envie de plaire et par conséquent de nous embellir.
Mon dieu... Je ne crois pas que je suis en train d'écrire ça ! Enfin maintenant, pour ceux qui ne me connaissez pas, vous savez au moins que je ne suis pas une supra dégueulasse. Je suis même partisane de la ligue "Un Minimum Pour Être Belle" (avec mes copines on l'a inventée) :
- Une douche pas jour tu prendra
- Les dents tu te lavera
- Tes cheveux tu lavera et peignera
- Un minimum de maquillage tu pourra porter (pour les filles - quoi que les hommes aujourd'hui... mais j'y reviendrai)
Comme pour tout les mouvements de la vie, il y a des extrémistes. Nous sommes un peu dans l'ère du malade imaginaire et qu'il existe des personnes qui développent des paranoïas de la salive, une phobie des bactéries et qui deviennent de vrais puristes javellisés. J'avais une amie au lycée, qui se frottait les mains jusqu'au sang pour avoir l'impression qu'elles soit propres. Timbrée !
Mes amis, sachez que, biologiquement, nous ne sommes qu'une compo de bactéries vivantes, notre corps meut, crée des odeurs, fait des bruits, il n'y a pas de honte à avoir.
Savoir que notre corps est naturel ne signifie pas qu'il faille le laisser-aller dans la saleté et par opposition il ne sert à rien de le rêver comme un terrain lisse et immuable semblable à Barbie.
Et oui, c'est aussi à partir de là que l'on reconnait quelqu'un de "bien dans sa peau".
samedi 2 mars 2013
Un soir
Papa, Maman, p'tits frères, p'tite soeur, please ne lisait pas cet article car il va parler de sexe.
Je ne voudrais pas que vous soyez confus la prochaine fois que l'on se verra.
Dans cet article, je me fait l'avocat du diable, pour toutes mes copines qui on connu quelques déconvenues.
Qu'un homme veuille d'une fille un soir seulement cela ne choque personne. Le contraire n'est pas vrai.
Y'en a marre. Ne trouvez-vous pas choquant que l'image du sexe en société ne correspond en rien à la réalité que nous les femmes (par conséquent puisque j'en suis une) vivons au quotidien ?
On nous fait croire que le mâle est facile, qu'il ne pense qu'à ça mais qu'il est tout à la fois poétique et nous culbutera avec romantisme dès le premier soir. Puis, que petit à petit, malgré son désir d'indépendance il se mettra à nous offrir des fleurs et nous demandera en mariage. Foutaise !
On se fou de notre gueule ma pauvre Josette !
Tu l'as rencontré ce gars, toi ?
Pas une ! Pas une, je répète.
Personne.
Nada.
Ça n'existe pas.
Tous ceux qu'on rencontre ont des sentiments. Vous rendez-vous compte ? La femme a fait de l'homme moderne un être à sentiments. L'homme moderne met de la crème Nivea et des chaussures noirs à bouts pointus pour faire sexy. Il travaille son relationnel et ses vannes à deux sous. Mais il est mou.
Quand je parle de sentiments, je ne parle pas seulement des sentiments amoureux. Parce que, fondamentalement, un homme avec des sentiments ça peut être bien quand on veut construire une relation durable. Je parle du fait qu'ils se torturent l'esprit. Trop, beaucoup trop et du coup, n'agissent plus.
Pour un soir, pour ce soir on a pas envie d'entendre jouer la ballade pseudo romantico-dramatique digne de Walt Disney sur vos problèmes à trouver votre place dans la société ce qui par conséquent vous empêche de... On s'en fou. Si vous avez passez le palier de chez nous à 22h39 c'était pas pour boire un café avec une sucrette. Nous on veut un mec un vrai. Leonardo Dicaprio dans la voiture à bord du Titanic, quoi !
C'est là que le bas blesse. Les hommes ne veulent pas être des objets quand bien même ils n'ont aucun scrupules à prendre la femme comme tel. On marche pas droit !
Faites-vous y ! Girls have needs. Parfois, on vous veut dans notre lit. C'est tout. Faites-en pas un plat (bande de mijaurées hypocrites).
L'homme moderne me gonfle. On devait changer NOUS, pas vous.
Se sortir de ce carcan matrimonialo-domestiquo-esclave dans lequel vous nous aviez enfermé pendant des siècles. Vous deviez à votre tour devenir nos esclave du sexe. Mais voilà que ces messieurs sont dotés de sentiments. La bonne vanne, la bonne excuse. Nous voilà bonnes mes pauvres dames...
Deux vidéos :
- Comment lui donner envie :
Pitié, faites comme Caroline, dites non aux gars "Oui-mais-non-tu-comprends-ma-vie-en-ce-moment..."
- Gros Jean comme devant :
Je vous avez dit que je serais la seule à l'écrire.
Je ne voudrais pas que vous soyez confus la prochaine fois que l'on se verra.
Dans cet article, je me fait l'avocat du diable, pour toutes mes copines qui on connu quelques déconvenues.
Qu'un homme veuille d'une fille un soir seulement cela ne choque personne. Le contraire n'est pas vrai.
Y'en a marre. Ne trouvez-vous pas choquant que l'image du sexe en société ne correspond en rien à la réalité que nous les femmes (par conséquent puisque j'en suis une) vivons au quotidien ?
On nous fait croire que le mâle est facile, qu'il ne pense qu'à ça mais qu'il est tout à la fois poétique et nous culbutera avec romantisme dès le premier soir. Puis, que petit à petit, malgré son désir d'indépendance il se mettra à nous offrir des fleurs et nous demandera en mariage. Foutaise !
On se fou de notre gueule ma pauvre Josette !
Tu l'as rencontré ce gars, toi ?
Pas une ! Pas une, je répète.
Personne.
Nada.
Ça n'existe pas.
Tous ceux qu'on rencontre ont des sentiments. Vous rendez-vous compte ? La femme a fait de l'homme moderne un être à sentiments. L'homme moderne met de la crème Nivea et des chaussures noirs à bouts pointus pour faire sexy. Il travaille son relationnel et ses vannes à deux sous. Mais il est mou.
Quand je parle de sentiments, je ne parle pas seulement des sentiments amoureux. Parce que, fondamentalement, un homme avec des sentiments ça peut être bien quand on veut construire une relation durable. Je parle du fait qu'ils se torturent l'esprit. Trop, beaucoup trop et du coup, n'agissent plus.
Pour un soir, pour ce soir on a pas envie d'entendre jouer la ballade pseudo romantico-dramatique digne de Walt Disney sur vos problèmes à trouver votre place dans la société ce qui par conséquent vous empêche de... On s'en fou. Si vous avez passez le palier de chez nous à 22h39 c'était pas pour boire un café avec une sucrette. Nous on veut un mec un vrai. Leonardo Dicaprio dans la voiture à bord du Titanic, quoi !
C'est là que le bas blesse. Les hommes ne veulent pas être des objets quand bien même ils n'ont aucun scrupules à prendre la femme comme tel. On marche pas droit !
Faites-vous y ! Girls have needs. Parfois, on vous veut dans notre lit. C'est tout. Faites-en pas un plat (bande de mijaurées hypocrites).
L'homme moderne me gonfle. On devait changer NOUS, pas vous.
Se sortir de ce carcan matrimonialo-domestiquo-esclave dans lequel vous nous aviez enfermé pendant des siècles. Vous deviez à votre tour devenir nos esclave du sexe. Mais voilà que ces messieurs sont dotés de sentiments. La bonne vanne, la bonne excuse. Nous voilà bonnes mes pauvres dames...
Deux vidéos :
- Comment lui donner envie :
Pitié, faites comme Caroline, dites non aux gars "Oui-mais-non-tu-comprends-ma-vie-en-ce-moment..."
- Gros Jean comme devant :
Je vous avez dit que je serais la seule à l'écrire.
mardi 26 février 2013
Don't go back!
J'ai toujours eu peur de réussir.
J'avais déjà posé les prémices de ma réflexion dans cet article. Cette fois, je vais plus loin.
Réussir, c'était outrepasser maman ; c'était arrêter de me culpabiliser et de me victimiser.
C'était cesser que maman fasse de moi son oreiller par intermittence. Elle aime jouer au yoyo : lorsque ça va mal je dois être là, lorsque ça va bien j'ai intérêt à sentir que c'est l'heure de me barrer parce que "Je n'ai pas fait des enfants pour qu'ils restent toute leur vie avec moi !". C'est ça.
Maintenant, rien à faire, j'm'en tape les ballons comme dirait l'autre. Je serais la plus forte, je serais la meilleure et grâce à moi, plus à toi.
Ma mère décide de se fermer comme une huitre et de ne plus rien partager avec le monde. Soit. C'est triste à dire mais quand quelqu'un refuse de se soigner, rien ne pourra jamais le faire guérir. Elle s'enferme de la même manière que ma grand-mère avant elle, croyant égoïstement que personne n'est assez bien pour elle. Elle ne sait jamais demandé si elle était assez bien pour les autres. C'est triste.
Qui-puis-je ? Culpabiliser ? Assez ! Je me suis bien assez efforcée par le passée d'être présente pour elle jusqu'à l'étouffement, jusqu'à ne plus savoir qui j'étais ni ce que je méritais, jusqu'à même tenter de mourir.
Alors aujourd'hui c'est assez ! Je n'ai pas envie de finir comme ça mais, sans tourner au fatalisme, j'ai quand même un peu peur de l'effet générationnel.
Lors d'une séance de kinésiologie on m'avait dit que le poids des habitudes et des culpabilités des générations passées pouvaient s'ancrer (inconsciemment) dans l'ADN. Tout le but de cette discipline est de libérer le corps des charges et des soucis qui ne sont pas les nôtres. On y croit, on y croit pas, là n'est pas le propos. Ce qui fait lien, c'est que j'ai souvent eu ce feeling qu'il pouvait y avoir une "malédiction" qui me contraindrai à m'enfermer dans une optique de survie avant et après la reproduction.
Mais ma volonté est déterminante et je suis prête à vous paraître extrêmement belliqueuse.
Réussir sera ce qui me libérera de ton emprise et me fera grandir.
J'arrêterai de vivre aux crochets de tes "mixed messages" qui me font vomir et me tordre la tête.
Si je devais naître sans le poids familiale, que ce jour soit celui de ma naissance. (Amen)
J'avais déjà posé les prémices de ma réflexion dans cet article. Cette fois, je vais plus loin.
Réussir, c'était outrepasser maman ; c'était arrêter de me culpabiliser et de me victimiser.
C'était cesser que maman fasse de moi son oreiller par intermittence. Elle aime jouer au yoyo : lorsque ça va mal je dois être là, lorsque ça va bien j'ai intérêt à sentir que c'est l'heure de me barrer parce que "Je n'ai pas fait des enfants pour qu'ils restent toute leur vie avec moi !". C'est ça.
Maintenant, rien à faire, j'm'en tape les ballons comme dirait l'autre. Je serais la plus forte, je serais la meilleure et grâce à moi, plus à toi.
Ma mère décide de se fermer comme une huitre et de ne plus rien partager avec le monde. Soit. C'est triste à dire mais quand quelqu'un refuse de se soigner, rien ne pourra jamais le faire guérir. Elle s'enferme de la même manière que ma grand-mère avant elle, croyant égoïstement que personne n'est assez bien pour elle. Elle ne sait jamais demandé si elle était assez bien pour les autres. C'est triste.
Qui-puis-je ? Culpabiliser ? Assez ! Je me suis bien assez efforcée par le passée d'être présente pour elle jusqu'à l'étouffement, jusqu'à ne plus savoir qui j'étais ni ce que je méritais, jusqu'à même tenter de mourir.
Alors aujourd'hui c'est assez ! Je n'ai pas envie de finir comme ça mais, sans tourner au fatalisme, j'ai quand même un peu peur de l'effet générationnel.
Lors d'une séance de kinésiologie on m'avait dit que le poids des habitudes et des culpabilités des générations passées pouvaient s'ancrer (inconsciemment) dans l'ADN. Tout le but de cette discipline est de libérer le corps des charges et des soucis qui ne sont pas les nôtres. On y croit, on y croit pas, là n'est pas le propos. Ce qui fait lien, c'est que j'ai souvent eu ce feeling qu'il pouvait y avoir une "malédiction" qui me contraindrai à m'enfermer dans une optique de survie avant et après la reproduction.
Mais ma volonté est déterminante et je suis prête à vous paraître extrêmement belliqueuse.
Réussir sera ce qui me libérera de ton emprise et me fera grandir.
J'arrêterai de vivre aux crochets de tes "mixed messages" qui me font vomir et me tordre la tête.
Si je devais naître sans le poids familiale, que ce jour soit celui de ma naissance. (Amen)
Rue pavée d'Orléans
mercredi 20 février 2013
Is it the last time?
IMMUABLE : Qui, par nature, demeure identique et ne peut éprouver de changement.
J'aimerais que mon monde soit immuable ou ne change qu'avec mon accord.
Un monde comme celui-ci, que je suis dans l'incapacité de maîtriser et dont je suis constamment insatisfaite, m'effraie, me braque, m’apeure.
J'ai sans arrêt l'impression de n'être "jamais aux bons endroits aux bons moments".
Lorsque je suis quelque part, je souhaite être ailleurs et lorsque je n'y suis pas mais que je reçois le témoignage des personnes qui y était, je suis jalouse. Et je continue a multiplier les activités comme si j'avais peur de me trouver au détour d'un chemin... Il y a un problème, c'est un fait.
Je crois avoir des amis, être entourée de gens qui m'aiment mais je n'arrive pas à m'en convaincre, à me persuader tellement fort que je n'aurais plus jamais peur de rien. Je crois qu'il y a des gens qui sont dotés de cette capacité. J'aimerais bien qu'il me la vende un peu. C'est plus les soldes ?
Les Autres, et ce n'est pas leur faute, ne savent pas ce qui se trame dans ta vie privée et, tout dépendant du degré d'intimité que tu partages avec eux, ne veulent pas le savoir. Ils s'en foutent autant (voir plus) que toi tu t'en fou. Et c'est ça, le drame de ma vie.
Qu'ils le sachent : j'aimerais qu'on érige une statue de moi en carton-pâte, juste une idée comme ça.
Blague à part, se sentir seule est plus pénible encore que de l'être réellement.
(I'll be in the basement)
J'aimerais que mon monde soit immuable ou ne change qu'avec mon accord.
Un monde comme celui-ci, que je suis dans l'incapacité de maîtriser et dont je suis constamment insatisfaite, m'effraie, me braque, m’apeure.
J'ai sans arrêt l'impression de n'être "jamais aux bons endroits aux bons moments".
Lorsque je suis quelque part, je souhaite être ailleurs et lorsque je n'y suis pas mais que je reçois le témoignage des personnes qui y était, je suis jalouse. Et je continue a multiplier les activités comme si j'avais peur de me trouver au détour d'un chemin... Il y a un problème, c'est un fait.
Je crois avoir des amis, être entourée de gens qui m'aiment mais je n'arrive pas à m'en convaincre, à me persuader tellement fort que je n'aurais plus jamais peur de rien. Je crois qu'il y a des gens qui sont dotés de cette capacité. J'aimerais bien qu'il me la vende un peu. C'est plus les soldes ?
Les Autres, et ce n'est pas leur faute, ne savent pas ce qui se trame dans ta vie privée et, tout dépendant du degré d'intimité que tu partages avec eux, ne veulent pas le savoir. Ils s'en foutent autant (voir plus) que toi tu t'en fou. Et c'est ça, le drame de ma vie.
Qu'ils le sachent : j'aimerais qu'on érige une statue de moi en carton-pâte, juste une idée comme ça.
Blague à part, se sentir seule est plus pénible encore que de l'être réellement.
(I'll be in the basement)
lundi 11 février 2013
Talk about me - not you
Je me demande pourquoi j'attire les foudres de cette manière.
Je veux dire, pourquoi les gens se sentent obligés de causer sur moi, de m'attribuer un/des surnom(s) et d'en faire des histoire de femmelettes... ?
Il y a, dans la vie, des gens qui savent parfaitement s'effacer, faire le dos rond, s'accommoder. Ils ne seront jamais la cible de rien et traverseront la vie sans déconvenues réelles.
La chance ? Je ne sais pas.
Lisez plutôt.
Voilà. Une femme sage et qui se tait, ne "fait" pas, ne "marque" pas l'histoire. C'est clairement de la philosophie de comptoir et pour preuve c'est une photo prise dans un pub de Dublin !, mais je me l'attribuerais pour ce qu'elle est.
Je n'ai pas de grandes prétentions mais pourtant, celle de ne pas me taire. Je viens de m'engager au sein de Radio Campus, la radio de la fac. Je vais faire des reportages et des interviews - je trouve ça plutôt cool.
Le regard des autres peut impressionner, faire peur, réduire le champ de nos possibilités. C'est d'autant plus compréhensible que certain s'autorisent, dès le matin, à casser du sucre sur le dos des autres. Faut-il leur péter les dents à la récré, les ignorer ou rentrer dans le rang et se la jouer discrète ?
Enfin, pour en revenir à ma question principale, vaut-il mieux être discrète ou faire parler de soi ?
Personnellement, mon choix est fait et vous le connaissez. Et bien heureusement je suis là pour occuper l'esprit de certain, dans le cas contraire il ne me parait pas qu'ils auraient beaucoup à penser et à débattre !
Je veux dire, pourquoi les gens se sentent obligés de causer sur moi, de m'attribuer un/des surnom(s) et d'en faire des histoire de femmelettes... ?
Il y a, dans la vie, des gens qui savent parfaitement s'effacer, faire le dos rond, s'accommoder. Ils ne seront jamais la cible de rien et traverseront la vie sans déconvenues réelles.
La chance ? Je ne sais pas.
Lisez plutôt.
Voilà. Une femme sage et qui se tait, ne "fait" pas, ne "marque" pas l'histoire. C'est clairement de la philosophie de comptoir et pour preuve c'est une photo prise dans un pub de Dublin !, mais je me l'attribuerais pour ce qu'elle est.
Je n'ai pas de grandes prétentions mais pourtant, celle de ne pas me taire. Je viens de m'engager au sein de Radio Campus, la radio de la fac. Je vais faire des reportages et des interviews - je trouve ça plutôt cool.
Le regard des autres peut impressionner, faire peur, réduire le champ de nos possibilités. C'est d'autant plus compréhensible que certain s'autorisent, dès le matin, à casser du sucre sur le dos des autres. Faut-il leur péter les dents à la récré, les ignorer ou rentrer dans le rang et se la jouer discrète ?
Enfin, pour en revenir à ma question principale, vaut-il mieux être discrète ou faire parler de soi ?
Personnellement, mon choix est fait et vous le connaissez. Et bien heureusement je suis là pour occuper l'esprit de certain, dans le cas contraire il ne me parait pas qu'ils auraient beaucoup à penser et à débattre !
mardi 5 février 2013
Wherever it was...
Wherever it was I was over it.
One day you came to me with "love" and I had no choice that try and take it. But you ran away before I catched you up. Now I'm left without nothing... I hate you and since then everything just feels fucking colourless.
Fucking day, I'm fucking upset.
One day you came to me with "love" and I had no choice that try and take it. But you ran away before I catched you up. Now I'm left without nothing... I hate you and since then everything just feels fucking colourless.
Fucking day, I'm fucking upset.
dimanche 3 février 2013
Travail personnel
J'ai la capacité de concentration d'une mouche en plein vol.
C'est terrible...
C'est terrible...
Et hop !, une petite coupe sagittale du conduit vocal
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