De tout, de rien et parfois du linge sale lavé en public.
Confessions et tribulations d'une fille qui avait 18 ans lors du premier billet.
Un défouloir comme il n'y en a pas d'autre.

For those who speaks English some articles are translated.
They are all ordered under the section "ENGLISH". Enjoy!

Affichage des articles dont le libellé est moi de moi. Afficher tous les articles
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vendredi 31 mai 2013

Puisque je suis grande

Quelle place pour le passé dans ma relation à l'autre ?

Je suis souvent tentée de vouloir recommencer brand new et, en même temps, tentée de vouloir partager les choses de mon passé dont je suis fière et d'autres qui relèvent d'avantage du trauma.
Mais, comment me détacher de mon passé - pour enfin m'épanouir, si je trouve sans arrêt l'envie de m'y replonger ? Car le fait de revivre à travers les mots les traumas du passé, ça ne les rend que plus réels.

Alors allons-y, cela n'a jamais était écrit. A partir de là on pourra dire, que je commence à guérir.

Orléans - droit de l'image

Je sais que tu devais partir. Je ne t'en veux plus. J'ai pleuré quand j'ai relu toutes les lettres que tu avais pu m'écrire et je suis désolée de n'avoir pas étais une gentille fille en ne répondant que rarement.
L'idée du contact avec toi fut prohibée, ta tête découpée de toutes les photos et ma mère me fit activement participer au massacre photo-visuel d'une partie de moi-même. En tant qu'enfant on ne se rend pas compte quand les adultes ont tords, qu'ils sont fous, qu'ils feraient mieux de ne pas nous avoir à charge... Je suis désolée d'avoir été une victime consentante. Tu sais, je porte toujours en moi cette culpabilité, cette révolte et cette haine qui sont celles de la femme qui m'a élevé.

J'étais tiraillée et je voulais faire souffrir tout le monde autant que je pouvais souffrir moi. Tant bien que, je n'ai presque aucun souvenir de ce que j'ai pu faire de ma vie entre l'âge de 8 ans et 14 ans. Ton absence à creusée une tombe au sein de mon cœur et pendant toute cette période, j'étais un peu morte.

Enfin, le lycée. Je perds dix kilos, mets des décolletées, me maquille, sors avec des garçons. Je découvre la vie, mais toi, tu n'es pas là pour me protéger. Puis, je vadrouille, je me perds, je n'ai pas d'attache et je fais du mal aux gens, comme s'il fallait que je sente la haine et la peine pour me sentir vivante. Je n'ai, jusque là, jamais su procéder autrement.

Aujourd'hui je suis là où tu es.
Je sais que tu veux repartir mais, moi, je ne veux pas. Égoïsme ? Non. Je suis une adulte mais je crois que j'ai le droit de dire, que j'ai besoin de mon papa.

dimanche 31 mars 2013

Les mecs et leurs potos...

Ce qui m'était le plus insupportable chez tous mes ex ? Leurs potes.
 
Si, prit individuellement, ils sont des anges avec leurs copines respectives, en bande de bipèdes pseudo-gaillards ils se comportent comme des goujats. Ils considèrent clairement la "nouvelle copine" de leur pote comme un morceau de bifteck qui passera sa route rapidement. Tu m'en dira tant. On dit que quand tu couches avec quelqu'un, tu couches aussi avec sa famille. Faut étendre le proverbe au cercle amicale.

Je suis restée avec M. un an et demi, alors tu penserais qu'après tout ce temps je me serais fait une place parmi ces potes. Faux ! J'ai longtemps cru que cela venait de moi de ne pas y arriver. Il y a sans doute un peu de ça. Je n'aime pas trop les choses imposées. Quand j'étais petite et que nous allions diner chez des amis de mon père qui avaient des enfants, je me disais intérieurement que ce n'était pas juste que l'on me force à être ami avec des gens que je n'avais pas choisi. Encore aujourd'hui c'est quelque chose qui ne m'est pas naturel.

Pour en revenir à mon histoire, je pense que le manque de tact des potes de mes ex venait du fait qu'eux, ça ne leur posaient aucun souci de ne pas me voir intégrée. Et pour mon mec et bien, soit il s'en foutait soit il pensait que "l'affaire" avec moi serait toujours la même quelque soit mon statut.
Les mecs ont cette capacité (que je n'envie absolument pas) de tout ranger dans des petites boites de pensées cadrées et étiquetées : maman-papa-potos-.......-la fille que j'me tape.
Pardon je suis méga pessimiste.
Je crois aussi que les mecs entre eux s'aiment fort (c'est chou !) et ont peur qu'une meuf fraîchement débarquée chamboule tout ce qu'ils connaissent déjà (un homme, c'est fragile). Alors ils ne la considèrent pas, ne lui disent pas bonjour et laissent tomber à plat chacune de ces interventions.

Pauvre fille, pauvre Justine.

Je pense que si les amis de ton compagnon refusent de te faire entrer dans leur cercle et de te considérer, alors tu auras toutes les bonnes raisons pour le quitter. Je déteste être une laissé-pour-compte doublé d'une cruche et je pense que nous ressentons toute cela.

Personnellement, je ne demande pas à ce qu'on me présente comme "Justine, la femme de ma vie, la reine de mes nuit, je rêve de construire une maison à la campagne avec elle et nous aurons un chien que l'on nommera Chamallo ."

Par contre on peut me présenter comme "Justine" et demander à ses potes de ne pas me rendre la vie dure exprès.


(Moi, j'ai des copines qui m'offrent des fleurs - ça compense ?!)


samedi 30 mars 2013

"Tu cherches ?"

Hier soir j'avais le moral à plat.
J'me sentais nulle. Vraiment, je n'arrive pas à travailler ; je n'arrive pas à motiver les autres pour faire leur part de travail ; j'irais pas voir C2C en concert ; j'envisage des soucis financiers pour l'année prochaine au niveau des bourses d'étude et je me dis que, peut-être, je ne "mérite" pas de continuer l'université à l'âge que j'ai avec la situation qui est la mienne, que...

Bref. Accompagnée de mon huile essentielle anti-stress, d'une bonne couverture et d'une tablette de chocolat, j'avais prévu de regarder des films de merde toute la nuit. Mais j'me suis raisonnée. D'abord, trop de chocolat ça rend malade, puis, c'est pas la peine de rendre son cerveau tout mou avec un trop-plein de connerie américaine. J'suis déjà pas fute-fute...

Le rire. Voilà c'était ça qu'il me fallait. Une personne qui me fasse rire sans chercher à être quelqu'un d'autre ou a m'impressionner. Quelqu'un qui me rassure et qui prenne soin de moi tout en respectant le fait que je suis indépendante et apprécie être seule de temps en temps.

J'avais cru que jamais je ne réussirais à penser à autre chose. M. avait tellement fait partie d'une "époque" de ma vie et je vis parfois tellement dans le regret du passé... En arrivant à Orléans, je m'étais promis de faire des efforts, to put myself out there, d’interagir avec les gens, de rire, de m'extasier. Je rencontre des gens bien (des cons aussi, mais bon...) et j'essaie de me construire dans la stabilité. Après tout, c'était mon objectif 2013. Cela doit semblait anodin au plus grand nombre mais pour moi, quand je regarde d'où je viens et ce qu'a été ma vie, préciser que je suis heureuse ici, avec un agenda de ministre, alors je trouve que j'ai de la chance et je trouve que je mérite ce que j'ai après tout les efforts accomplis pour outrepasser les situations difficiles. Six ans. Ça fait six ans que je me débrouille seule (mais non pas sans support...) mais c'est depuis cette année seulement que je peux vraiment le voir et ne plus croire qu'il me "manque" quelque chose par rapport aux autres. La fierté, ça, personne ne peux me l'enlever.

Aujourd'hui à 11h j'ai juste allumé mon ordi et j'avais envie de poser ça. Et de dire merci.

 

Heymoonshaker : leur dernier album peut être écouté sur YouTube. Putain j'les kiff !

vendredi 15 mars 2013

Blogg-er moi !

Mon axe d'écriture a changé.
J'ai, fondamentalement, toujours le même style mais lorsque aujourd'hui j'écris sur mon Moleskine c'est dans le but de faire un brouillon de la version finale qui se trouvera sur mon blog.
J'écris avec, en tête, le fait que cet écrit sera lu, partagé et commenté par un lectorat (que je sais existe - et j'adore avoir des retours : MERCI !).

L'autre truc un peu nul, c'est quand je me prends à penser en "statut Facebook" !

mardi 26 février 2013

Don't go back!

J'ai toujours eu peur de réussir.
J'avais déjà posé les prémices de ma réflexion dans cet article. Cette fois, je vais plus loin.

Réussir, c'était outrepasser maman ; c'était arrêter de me culpabiliser et de me victimiser.
C'était cesser que maman fasse de moi son oreiller par intermittence. Elle aime jouer au yoyo : lorsque ça va mal je dois être là, lorsque ça va bien j'ai intérêt à sentir que c'est l'heure de me barrer parce que "Je n'ai pas fait des enfants pour qu'ils restent toute leur vie avec moi !". C'est ça. 
Maintenant, rien à faire, j'm'en tape les ballons comme dirait l'autre. Je serais la plus forte, je serais la meilleure et grâce à moi, plus à toi.

Ma mère décide de se fermer comme une huitre et de ne plus rien partager avec le monde. Soit. C'est triste à dire mais quand quelqu'un refuse de se soigner, rien ne pourra jamais le faire guérir. Elle s'enferme de la même manière que ma grand-mère avant elle, croyant égoïstement que personne n'est assez bien pour elle. Elle ne sait jamais demandé si elle était assez bien pour les autres. C'est triste.

Qui-puis-je ? Culpabiliser ? Assez ! Je me suis bien assez efforcée par le passée d'être présente pour elle jusqu'à l'étouffement, jusqu'à ne plus savoir qui j'étais ni ce que je méritais, jusqu'à même tenter de mourir.
Alors aujourd'hui c'est assez ! Je n'ai pas envie de finir comme ça mais, sans tourner au fatalisme, j'ai quand même un peu peur de l'effet générationnel.

Lors d'une séance de kinésiologie on m'avait dit que le poids des habitudes et des culpabilités des générations passées pouvaient s'ancrer (inconsciemment) dans l'ADN. Tout le but de cette discipline est de libérer le corps des charges et des soucis qui ne sont pas les nôtres. On y croit, on y croit pas, là n'est pas le propos. Ce qui fait lien, c'est que j'ai souvent eu ce feeling qu'il pouvait y avoir une "malédiction" qui me contraindrai à m'enfermer dans une optique de survie avant et après la reproduction.
Mais ma volonté est déterminante et je suis prête à vous paraître extrêmement belliqueuse.

Réussir sera ce qui me libérera de ton emprise et me fera grandir.
J'arrêterai de vivre aux crochets de tes "mixed messages" qui me font vomir et me tordre la tête.

Si je devais naître sans le poids familiale, que ce jour soit celui de ma naissance. (Amen)

 Rue pavée d'Orléans

mercredi 20 février 2013

Is it the last time?

IMMUABLE : Qui, par nature, demeure identique et ne peut éprouver de changement.

J'aimerais que mon monde soit immuable ou ne change qu'avec mon accord. 
Un monde comme celui-ci, que je suis dans l'incapacité de maîtriser et dont je suis constamment insatisfaite, m'effraie, me braque, m’apeure. 

J'ai sans arrêt l'impression de n'être "jamais aux bons endroits aux bons moments".
Lorsque je suis quelque part, je souhaite être ailleurs et lorsque je n'y suis pas mais que je reçois le témoignage des personnes qui y était, je suis jalouse. Et je continue a multiplier les activités comme si j'avais peur de me trouver au détour d'un chemin... Il y a un problème, c'est un fait.

Je crois avoir des amis, être entourée de gens qui m'aiment mais je n'arrive pas à m'en convaincre, à me persuader tellement fort que je n'aurais plus jamais peur de rien. Je crois qu'il y a des gens qui sont dotés de cette capacité. J'aimerais bien qu'il me la vende un peu. C'est plus les soldes ?
Les Autres, et ce n'est pas leur faute, ne savent pas ce qui se trame dans ta vie privée et, tout dépendant du degré d'intimité que tu partages avec eux, ne veulent pas le savoir. Ils s'en foutent autant (voir plus) que toi tu t'en fou. Et c'est ça, le drame de ma vie.
Qu'ils le sachent : j'aimerais qu'on érige une statue de moi en carton-pâte, juste une idée comme ça.



Blague à part, se sentir seule est plus pénible encore que de l'être réellement.
(I'll be in the basement)

dimanche 3 février 2013

Travail personnel

J'ai la capacité de concentration d'une mouche en plein vol.
C'est terrible...

Et hop !, une petite coupe sagittale du conduit vocal

samedi 26 janvier 2013

The beatbox blues is gonna get you

Jeudi soir je suis allée au concert de Heymoonshaker avec mes copines M. et J. On a toute les trois dansé comme des gue-din bref, it was sick and we loved it!
Cette nuit là m'a conforté dans ma décision et je me suis dit que ce que je faisais était trop bien.

Chek this out man: Leur site !

J'étais étudiante non parce que j'avais suivi la cadence (un peu comme en 2007-2009) mais par choix et ça c'est pas anodin de l’annoter (ah ah) et de le souligner. C'est là où je suis fière.
En Angleterre, M. m'avait raconter comment il avait repris les études plus tard en même temps que son petit frère et comment il ne l'avait jamais regretté. Je fait pareil. Frérot découvre la vie étudiante (à 700km, mais bon...) et moi aussi. C'est vraiment trop bien : aller à des concerts de beatbox blues, crier avec ses copines, manger des pâtes, vivre dans une "boîte à chaussure", faire de belles rencontre, ignorer les crétins et apprendre.

Outre la partie festive et insouciante de la vie étudiante, j'apprécie les chances qui nous sont offertes. J'entends par là que nous pouvons nous permettre d'être touche-à-tout, d'étendre notre champs de connaissances et d'appuyer notre légitimité dans le discours d'un sujet : aller au théâtre, faire de la radio, s'initier aux sciences humaines et j'en passe... C'est pas dans la "vraie vie" que c'est possible. Je sais de quoi je parle.

Vous savez, quand j'étais petit je voulais être archéologue. J'aimais l'art Égyptien, je voulais creuser dans la terre et trouver des inédits, je voulais apprendre et être curieuse. Bon, sans pessimisme aucun, je pense que c'est un peu tard pour s'y mettre. Par contre, la linguistique c'est pas bien différent. Comprendre la langue, l'émergence des différents parlés, l’étymologie, le mécanisme interne de la phrase... : la base de notre humanité pour ainsi dire.

 "J, les ronds en papiers, c'était mon idée."

samedi 12 janvier 2013

Aime moi (mais pas trop)

M. me manque. Je cherche son visage dans chaque homme, sa douceur dans chaque frôlement. Une part de moi voudrait être capable de l'effacer, l'autre voudrait ne jamais l'oublier. J'associe à son image un doux souvenir, mélange de cuppa (thé anglais avec du lait) et de Tinie Tempah.

Quand on a vécu si intensément pour/avec quelqu'un et que l'on se retrouve soudainement seule, on doit se réinventer et s'affirmer. Tout ce que l'on avait vécu jusque là était "attaché" à cette autre personne - d'autant plus si nous avons était parfaitement fusionnelle avec cette dernière (jamais une bonne idée - cela dit...). Quand elle n'est plus là, nous nous questionnons sur qui nous sommes : quels sont mes goûts, mes opinions sur tel sujet, où vais-je maintenant ?

Il me reste un mois avant que ça ne fasse un an. Je ne sais pas si j'ai bien mis mon temps à profit. Il me reste encore tellement de choses à travailler. Mais je dois dire que mon accès récent à l'indépendance (locative) est positivement encourageant.

 Crawford Art Gallery - Cork (Ireland)


J'ai bien accepté, ces derniers mois, des rencard, des non-date (rencard sans bisous)... mais vraiment, la conclusion est qu'en ce moment, je n'ai le temps pour aucun "boyfriend". Non, je pense à moi. Je ne recherche rien d'autre que l'amitié. Je veux qu'on m'aime, mais je veux qu'on m'aime durablement. La DLC (date limite de consommation) qui plane au dessus de la tête des couples m'a toujours beaucoup inquiétée et stressée. Je préfère de loin avoir des amis, alors devenez ceux là.

Ce qui est drôle (ou pas d'ailleurs) c'est la manière dont marche les désirs et les attentes. Lorsque j'étais désespérée d'avoir un "boyfriend" (ah ouais carrément !) et bien : personne au portillon. Maintenant que j'aimerais bien avoir la paix, y'a une lite d'attente.

J'en ai marre qu'on tombe amoureux de moi sans ma permission. Quelle histoire.


 Crawford Art Gallery - Cork (Ireland)


vendredi 11 janvier 2013

Who's laughing now?

Dans la vie, je suis obsédée par le fait de trouver la ligne conductrice qui justifierait mes expériences, la motivation unique qui guiderait mes choix vers le but que j'aurais toujours voulu atteindre... Mais ça n'est pas le cas. Est-ce grave ?

Comme dit mon amie L., c'est absurde. Dans une vie, il n'y a pas de ligne éditorial. La vie est constamment en mouvement, des choses naissent des choses meurent. Et non, ce n'est pas grave.
J'ai tendance à multiplier les expériences différentes, sans liens entre elles. Et alors ? Celles-ci me construisent malgré tout. Orléans, j'aime bien. Parce que je suis stable et que beaucoup de choses me sourient. Parfois même, la chance. Je revis et je suis contente.

Des opportunités d'écritures pourraient voir le jour si j'osais seulement envoyer des essais. Il faut que j'écrive tous les jours maintenant ! J'aime les couleurs que produisent les mots lorsqu'ils s'entrechoquent, se croisent ou s'évitent.

Comme c'est marrant. C'est en quelque sorte une revanche. Je n'ai jamais parlé de ce qui m'a amené vers l'écriture. Je suppose qu'il s'agit d'une sorte de thérapie, de refuge. Je pense à la petite fille du collège qui, parce qu'elle était seule sur son banc, noircissait les pages juillet/août de son agenda d'écrits relatant la tristesse de sa pauvre condition d'adolescente. C'était une longue phrase.



Oh, so you think you know me now?
Have you forgotten how
You would make me feel
When you dragged my spirit down?
But thank you for the pain, it made me raise my game
And I'm still rising, I'm still rising, yeah
So make your jokes, go for broke
Blow your smoke, you're not alone
Who's laughing now?

mercredi 9 janvier 2013

January is where I stand

January is my month. It's the real beginning of my new life here in Orléans.
Yes, I'm gonna live in a tiny-tiny place. But, it'll be mine (at least I don't think the landlord would kick me out of a 15 m2 flat if I take care of it). I even will have my name on the mail box.
Yes, I'm a bit "famous". You didn't know? Oh well, nothing big. I just shoot a picture for a local girly magazine.
Yes, I'm settling down. Yes, I have friends. Yes, I try to get responsible.

It's not bad is it?
"It was about time."
What do you mean? ;)



Janvier c'est moi. Janvier c'est mon mois. C'est le VRAI départ de ma nouvelle vie à Orléans.
Oui, je vais vivre dans "une boite à chaussure" mais au moins cet appartement sera le mien. Je ne pense pas que le propriétaire va me virer d'un 15 m2 si je paie mon loyer et me comporte correctement. Il y aura même mon nom sur la boîte aux lettres et ça c'est extatique.
Oui, je suis un peu "célèbre". Comment vous ne saviez pas ? Et bien j'ai fais des photos dans le magazine de mode local d'Orléans. Pas grand chose, mais je suis contente.
Oui, je me pose. Oui, j'ai des ami(e)s. Oui, j'essaie de devenir responsable.

C'est bien, non ?
"C'est pas trop tôt."
Comment ça ? ;)

jeudi 3 janvier 2013

Twenty four years old

Les gens qui te demandent ce que tu veux pour ton anniversaire sont des hypocrites.

En aucun cas ils ne souhaitent te faire plaisir. Ce qu'ils veulent, c'est s'acheter une conscience estampillée Carrouf et emballée dans du papier cadeaux jaune canari.

Les bibelots Made In China j'men fou bien. C'que j'veux moi c'est de l'amour, du respect, des amis. Et accessoirement ne pas être seule. C'est tout. Amen.

Fucking hell I'm 24...

Bonne année au fait.

dimanche 9 décembre 2012

Pourquoi écrire ?

Hello!

Je n'ai pas écrit depuis bien longtemps. Pourtant, je n'ai pas cessé de penser, d'analyser le monde autour de moi. Mais j'ai remis en question le support d'un tel blog. Qui le lit ?
Est-ce-que j'écris pour être lu ou juste pour expier mes maladresses ? Est-ce-que ce que j'écris apporte quelque chose à ce qui me lise ? Je ne pense pas.

J'ai envie de me lancer dans la rédaction journalistique. Est-ce, à l'instar des torsades en scoubidous, une lubie passagère ? On verra. Je vais tenter d'être pigiste pour quelques magazines que j'aime.


samedi 1 septembre 2012

I'm back... home?

Je suis rentrée de cet été très mouvementé mais tellement enrichissant. Je suis contente.

J'ai appris a gérer un groupe de jeunes et toutes les situations imprévus que cela engendre.
J'ai dansé.
J'ai échanger des idées pas trop bêtes avec des gens plutôt intelligents.
J'ai appris que l'on tenait à moi.
J'ai su être politiquement correct, même avec les gens que je n'aimais pas trop...
J'ai rencontré un beau garçon dans la rue et je lui ai fait le coup du "What time is it, please?", mais il était Français...
J'ai parcouru plusieurs musées et bâtiments historiques.
J'ai partagé ma philosophie autours de moi.
J'ai rempli à donf mon Moleskine de pensées chimiques/explosives.

J'ai quand même loupé des trucs... des opportunités, quoi. Je crois que la prochaine fois je ferais mieux. Il y aura une prochaine fois. Et je ferais mieux.


Aujourd'hui, j'attends.
Ça ne fais que trois jours que je suis rentrée, mais déjà je suis lassée. J'attends la réponse pour la fac de Marseille. Ma grand-mère a dit qu'elle prierait pour moi. Alors s'il-te-plait Dieu, rien que pour qu'elle se fasse pas trop de soucis, fait que je sois prise dans ce satané cursus ! Merci.

vendredi 24 août 2012

Scrumble eggs

This does not have anything to do with love.
Only, I will never get over the fact that I have lost you forever.

mercredi 4 juillet 2012

Oh! I shouldn't...

God my English is horrible...
Since I'm not with M anymore it seems that I haven't practice that much.
Jersey is fantastic and the weather is similar to Ireland. But I can't get M out of my head. What's wrong with me? I think I've made a mistake...

Heading to Southport now... See you!

jeudi 7 juin 2012

Libérer d'un poids...

Il m'a fallut pleurer ;
Il m'a fallut demander l'honnêteté ;
Il m'a fallut être malade ;
Il m'a fallut demander l'amour de mes amis ;

Mais c'est bon. I'm over it for good.

Now I can live for myself and the ones I love.

jeudi 26 avril 2012

Fucking pas facile

Quand on a été en couple un certain temps et que l'on se retrouve seule ça n'est pas facile.
Je suis personnellement partagée entre l'envie de faire le ménage complet : depuis me débarrasser de ses affaires jusqu'à détester son groupe de musique préféré, mais finalement je trouve ça un peu "teenager". Alors, j'ai peur (et c'est idiot, je le dit ici) de passer à autre chose car cela voudrait dire que je l'ai oublié. Et je ne veux pas. Je ne veux pas l'oublier, c'est pour cela que j'ai accepté de souffrir si longtemps... Il y a eu des bons moments que je souhaiterais revivre mais la seule manière de les revivre serait avec lui.
Bien sur je ne le reverrais jamais, pour des raisons géographique principalement, alors j'en reviens à la conclusion que j'ai vraiment du mal à admettre que quelques chose soit fini.
Fini fini fini fini FINI fini fini fucking fini.... tout à une fin.

Et j'entends la petite fille de trois ans que j'étais dire :"Mais c'est pas juste". Ben non.

lundi 19 mars 2012

Life goes on... always.

I know that. But sometimes I so want to hold it back.
"Je veux continuer à souffrir car je veux continuer à l'aimer." (quote from the film La Reine des Quiches).

L'Irlande est vraiment un pays de Rédemption.
C'est là que tu payes pour tes erreurs. C'est ici que tu (re)commences à vivre, (re)pars sur de nouvelles bases. L'Irlande c'est faire le deuil d'une douleur passée et aller de l'avant.

I start to believe in the Univers, that's not bad is it?

Let's go partying...
"- I love you!
- Dude, the last one who said that, didn't last long.
- OK honey, I'll take it slow... (kiss on the hand)"

I guess I try to forgive you.

Alright? Sure: dmc (deep meaning conversation), tea and cute guy, what else?


vendredi 9 mars 2012

Es-tu aveugle que tu ne me vois point ?

Please, save me from my own demons... I'm falling down without you.
[...]