De tout, de rien et parfois du linge sale lavé en public.
Confessions et tribulations d'une fille qui avait 18 ans lors du premier billet.
Un défouloir comme il n'y en a pas d'autre.

For those who speaks English some articles are translated.
They are all ordered under the section "ENGLISH". Enjoy!

Affichage des articles dont le libellé est fucking society. Afficher tous les articles
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lundi 13 mai 2013

Wonder no-maman

Je ne lis plus Edith, toi même tu sais pourquoi. D'autres dans la foulée ce sont mis à boycotter ce mag qui sans parenthèse n'est pas le reflet d'une grande qualité Edith-oriale. Mais alors quand je suis "tombée" sur l'Edith-o du mois de mai, ça m'a fait mal, ça m'a retourné profond et mes yeux ont failli bruler. Aller, aller, j'me la joue supra mélodramatique mais sérieux, je vous le mets ici et nous en reparlons plus bas.

(pour ceux qui l'ignore Edith est un féminin gratuit distribuée à Orléans avec pour cible les CSP + coincées, des rues pavées illuminées la nuit)


Is it a joke? Malheureusement non...

La première lecture m'a choquée et le fait que je connaisse la personne qui a écrit cette splendeur y joue sans doute. Si encore il s'agissait là de vrai féminisme, passe encore...

Parce qu'il est vrai que ce n'est pas parce qu'un être de 3-4 cm nous déchire l'utérus que nous devons passer le reste de notre vie enfermée à la maison, esclave des fourneaux, du salaire de notre mari et de nos rejetons. Nous avons le devoir de nous battre pour avoir les mêmes droits que les hommes et le droit de prétendre à la même égalité qu'eux. 
Pourtant, la stupidité de certaines femmes dans leur pseudo combat m'attriste. Pourquoi est-il si dure d'accepter d'être des femmes tout comme les hommes acceptent d'être des hommes dans toute la splendeur de leur poil ? Il me semble que l'émancipation récente de la femme nous monte au cerveau et que nous voulons toujours plus : le beurre, l'argent du beurre et la crémière. Frapper, il le faut - oui, il y a tant de chose qui me font vomir dans la manière dont est traitée la femme, mais frapper n'importe où et annihiler notre nature pour "se faire comme un homme", ce n'est pas une solution vers l'égalité.

Je m'égare, pardonnez-moi. Recentrons nous sur le propos général. Je pense que dans quelques années j'écrirai un livre que j'intitulerai : L'art d'avoir des parents égoïstes - un guide pour palier votre manque d'amour.

Comme je disais plus haut (avant de m'égarer) ce texte n'est pas féministe. Il est faux. Il fait croire aux femmes qu'elles ont le droit "d'enfanter" sans s'occuper de leur progéniture, sans culpabiliser de leur offrir si peu d'attention.  

De nos jours, on peut facilement déléguer l'entretien de notre jardin/voiture/et gosse a des personnes compétentes alors grand Dieu pourquoi s'encombrer ? Tout ce qui compte dans ma vie c'est moi et donc ma carrière. Je suis égoïste et je le vaux bien. Mes enfants ? Oh, ils sont fier de l'ombre de leur maman. 

Je ne comprends pas ça. Je veux dire, d'accord, OK, moi aussi je suis méga égoïste, je vis à 100 à l'heure, j'adore sortir et n'avoir aucune autre contrainte que celles que je me choisies. Mais je ne planifie pas de me reproduire (d'abord y'a plein de poules sur Terre pour faire des enfants à ma place, mais ça j'en parlerai dans un autre article...).

Faire un enfant c'est un acte d'engagement.
S'il ne faut pas vivre pour lui, au risque de devenir "castratrice" (on est d'accord), il faut vivre avec lui. Avoir des enfants, c'est choisir de mettre au monde un être qui va vivre et mourir. C'est une grande responsabilité. Je ne comprends pas pourquoi ces mères, que je montre du doigts, ne le comprennent pas.
Si l'on m'a déjà dit que j'étais égoïste à ne pas vouloir d'enfant, je réponds que non, ce sont elles qui le sont - à mettre au monde un être simplement pour voir sa génétique reproduit en miniature mais qui ne modifient en rien leur train de vie pour celle qu'elles viennent d'offrir justement. C'est là où je dis que ces femmes là abusent : des gosses, un job, des responsabilités, des nounous, des femmes de ménages, et le temps ? Ne rien sacrifié je peux tout faaaaaaaaire ! je suis wonder nana-maman et je mourrai d'un infarctus à 45 ans... Elles veulent tout et, surtout, plus que l'homme (qu'elles se plaisent à dire qu'elles dépassent au nom de leur stupide féminisme). C'est à vous tourner la tête. Je ne suis pas sûre qu'elles aient raison, ces femmes là et je signe ma déclaration.

Oui, mais le papa... Et le papa ? Parlons en. Un enfant a certes besoin de ces deux parents mais s'il en a au moins un sur deux c'est bien. Quand les deux sont absents, parce que et la mère et le père font leur petites affaires comme si personne ne les attendait en pleurant dans son lit, caché sous la couette, alors là vraiment c'est douteux.

Entre une carrière et un être vivant, l'être vivant devrait avoir la priorité, sauf si bien sur on se plaît à vendre sa peau et son âme au diable capitaliste.
Femmes, vous vous plaignez, mais personne ne vous demande de mettre votre machine a enfanter en route. Ce que je pense c'est que vous êtes fière de faire croire que vous gérez sur tout les plans alors qu'au fond, vous ne gérez rien du tout.


samedi 20 avril 2013

De toi, j'fais c'que j'veux

Aujourd'hui on m'a montré cette vidéo. Have a look:


Ce qui est dit est vrai mais la sauce américaine me dérange.

Le pire, c'est qu'une vidéo de ce type fait le tour des réseaux sociaux à une vitesse folle. Une vidéo de ce type, qui t'alignes une grande succession d'images à la seconde, fait croire à ton cerveau que tu es déjà en action (doit bien y'avoir un nom scientifique pour appuyer c'que j'dis...).
On se laisserait bercer par la belle illusion que nous agissons (avons déjà agit) pour la cause alors que nous n'avons fait que poster la vidéo sur le mur de notre page FB.

Oh mais, oh là là , que nous sommes révoltés ! Ah non, non, non, plus jamais on me fera croire à d'la merde, ça c'est sur.
"Tu fais quoi ce soir ?"
"Rien. Je vais bouffer Mac Do, regarder Plus Belle La Vie et écouter la Star Ac. Normal, quoi."
Normal, oui, pauvres cons...

Élevés dans la "culture mort-née", élevés pour être comme tout le monde, ces gens là ne sont personnes.
Vite manipulés, vite jetés, vite oubliés, cette populasse ne s'inscrit pas dans l'histoire.
Ces gens là pensent penser et ça me fait peur. Ces gens là ne savent s'attaquer qu'aux hommes politiques sous prétexte de vivre moins bien, sous prétexte de n'être plus libre (entre parenthèse : ils confondent liberté et désengagement). C'est bien. Je ne suis pas en train de dire qu'il ne faut pas être révolté.

Seulement, s'attaquer à des figures publiques alors même que vous vendez votre âme à des multinationales privées, ça ne fait pas de vous des êtres moins cons.


samedi 6 avril 2013

Were you born that way?

This morning I look at you and I'm thinking it's good that you are different, that you are fighting for what you beleive. I like that.
But today in this world we live in, wouldn't you choke and finally get in line like everyone else?
I have no trust in the world to finally accept people who wanna change it in better. Mass people are crap and ready to eat whatever they are offered. It gets me desperate and so it gets you.

Les gens sont des cons.
"C'est comme ça, c'est pas autrement". Bien-sur. Pourquoi ferais-je des efforts pour changer le monde qui m'entoure, le modeler pour qu'il devienne un peu moins injuste ? Pourquoi changerais-je ma vie ? Aujourd'hui je suis bien, casanière, dépensière, addict, égoïste avec mon téléphone high-tech, mon Facebook, mes plats préparés, mes émissions préférées qui me lave le cerveau... et la société me fait croire que je ne manque de rien à coup de jingles merdico-propagantistes sur TF1. Au pire, j'ai toujours une carte bleu.
La société me laisse tranquille si je fais ce qu'elle me dicte (esclave consentant !). Alors pourquoi réfléchir ? Faut pas trop m'en demander, moi je suis le troupeau, c'est déjà bien fatiguant d'accepter d'être pris pour un con 24/24 h, j'ai pas le temps pour autre chose.

Comprenez que, ce n'est dans l'intérêt de personne que vous développiez votre œil critique, que vous puissiez avoir des réflexions en plaçant, non pas vous-même mais, l'intérêt commun au centre de votre pensée.
Par contre, c'est l'intérêt des "plus grands" que vous ne pensiez qu'à votre gueule et vous enfermiez dans votre bulle égocentrico-nombriliste sans plus un pet d'envie d'aller voir ce qui se trame ailleurs. Cela fait de vous un public facile. Un public qui descendra pas dans la rue, qui alignera les € et qui déléguera ce qui devrait l'alarmer, à d'autres qui en feront un profit. C'est bien.
"Mais, tout le monde fait pareil pourquoi je ferais différemment ?" c'est vrai ça. "Diviser pour mieux régner" ça n'est que la pointe de l'iceberg, après tout.

Moi les légumes, ça m'énerve.
  Pour bien s'intégrer au monde faut : bouffer d'la merde, dire d'la merde, agir comme une merde. C'est beau.

mercredi 13 mars 2013

mimi cracra VS Barbie

Il y a des idées d'articles qui me sont soufflées par des gens que je fréquente. J'aime bien mettre les pieds dans le plat alors ce sujet était pour moi.

Quand le débat sur l'inné et l'acquis du langage fait rage au sein de la communauté des linguistes, moi je m'intéresse à celui de l'hygiène corporelle (belle transition entre mes études et ma réflexion, n'est-ce-pas ?).
Qu'est-ce-que l'hygiène ? Qui l'a inventée ? Quelle était-elle avant notre temps, quelle sera-t-elle demain ?
Ce que l'on peut constater c'est que tous, nous n'en avons pas la même définition.

Quelle est son importance aujourd'hui ? Est-ce l'une des clés du "vivre ensemble" ? Puisque nous pensons tous qu'il y a un minimum à fournir, que c'est "naturel", cela devient vite un sujet tabou.
Le discours sur le sexe qui porte également sur l'intimité s'est, quand à lui, ouvert impudiquement : tant bien qu'il est partout. Alors pourquoi, pourquoi, avons-nous tant de mal à discourir sur une notion inventée de toute pièce par l'homme : la propreté, l'hygiène personnelle ?

J’émets l'hypothèse que c'est une notion inculquée d'abord par notre entourage familiale : "Vas te laver les mains ", "C'est l'heure de la douche", "Va mettre ton t-shirt dans le panier de linges sales", bref...
Lorsque nous reprochons à quelqu'un de ne pas coller au standard de la propreté ("Gérard mon ami, vous puez, faites quelque chose !") c'est tout son mode de fonctionnement intime que l'on bouscule. Nous pensons alors, par politesse ?, que "ce n'est pas à nous de le lui dire" (à cette personne, qu'elle sent pas bon, qu'il faudrait que...).

Mais où existons-nous si ce n'est dans le regard des autres ? Ai-je un reflet si personne ne me regarde ? En effet, le regard sur nous-même, l'image que d'autres nous renvoie, nous donne l'envie de plaire et par conséquent de nous embellir.

Mon dieu... Je ne crois pas que je suis en train d'écrire ça ! Enfin maintenant, pour ceux qui ne me connaissez pas, vous savez au moins que je ne suis pas une supra dégueulasse. Je suis même partisane de la ligue "Un Minimum Pour Être Belle" (avec mes copines on l'a inventée) :
- Une douche pas jour tu prendra
- Les dents tu te lavera
- Tes cheveux tu lavera et peignera
- Un minimum de maquillage tu pourra porter (pour les filles - quoi que les hommes aujourd'hui... mais j'y reviendrai)

Comme pour tout les mouvements de la vie, il y a des extrémistes. Nous sommes un peu dans l'ère du malade imaginaire et qu'il existe des personnes qui développent des paranoïas de la salive, une phobie des bactéries et qui deviennent de vrais puristes javellisés. J'avais une amie au lycée, qui se frottait les mains jusqu'au sang pour avoir l'impression qu'elles soit propres. Timbrée !

Mes amis, sachez que, biologiquement, nous ne sommes qu'une compo de bactéries vivantes, notre corps meut, crée des odeurs, fait des bruits, il n'y a pas de honte à avoir.
Savoir que notre corps est naturel ne signifie pas qu'il faille le laisser-aller dans la saleté et par opposition il ne sert à rien de le rêver comme un terrain lisse et immuable semblable à Barbie.



Et oui, c'est aussi à partir de là que l'on reconnait quelqu'un de "bien dans sa peau".

samedi 2 mars 2013

Un soir

Papa, Maman, p'tits frères, p'tite soeur, please ne lisait pas cet article car il va parler de sexe.
Je ne voudrais pas que vous soyez confus la prochaine fois que l'on se verra.

Dans cet article, je me fait l'avocat du diable, pour toutes mes copines qui on connu quelques déconvenues.
Qu'un homme veuille d'une fille un soir seulement cela ne choque personne. Le contraire n'est pas vrai.

Y'en a marre. Ne trouvez-vous pas choquant que l'image du sexe en société ne correspond en rien à la réalité que nous les femmes (par conséquent puisque j'en suis une) vivons au quotidien ?
On nous fait croire que le mâle est facile, qu'il ne pense qu'à ça mais qu'il est tout à la fois poétique et nous culbutera avec romantisme dès le premier soir. Puis, que petit à petit, malgré son désir d'indépendance il se mettra à nous offrir des fleurs et nous demandera en mariage. Foutaise !
On se fou de notre gueule ma pauvre Josette !
Tu l'as rencontré ce gars, toi ?
Pas une ! Pas une, je répète.
Personne.
Nada.
Ça n'existe pas.

Tous ceux qu'on rencontre ont des sentiments. Vous rendez-vous compte ? La femme a fait de l'homme moderne un être à sentiments. L'homme moderne met de la crème Nivea et des chaussures noirs à bouts pointus pour faire sexy. Il travaille son relationnel et ses vannes à deux sous. Mais il est mou.

Quand je parle de sentiments, je ne parle pas seulement des sentiments amoureux. Parce que, fondamentalement, un homme avec des sentiments ça peut être bien quand on veut construire une relation durable. Je parle du fait qu'ils se torturent l'esprit. Trop, beaucoup trop et du coup, n'agissent plus.

Pour un soir, pour ce soir on a pas envie d'entendre jouer la ballade pseudo romantico-dramatique digne de Walt Disney sur vos problèmes à trouver votre place dans la société ce qui par conséquent vous empêche de... On s'en fou. Si vous avez passez le palier de chez nous à 22h39 c'était pas pour boire un café avec une sucrette. Nous on veut un mec un vrai. Leonardo Dicaprio dans la voiture à bord du Titanic, quoi !

C'est là que le bas blesse. Les hommes ne veulent pas être des objets quand bien même ils n'ont aucun scrupules à prendre la femme comme tel. On marche pas droit !

 
sur un étal de fruit à Hastings

Faites-vous y ! Girls have needs. Parfois, on vous veut dans notre lit. C'est tout. Faites-en pas un plat (bande de mijaurées hypocrites).

L'homme moderne me gonfle. On devait changer NOUS, pas vous.
Se sortir de ce carcan matrimonialo-domestiquo-esclave dans lequel vous nous aviez enfermé pendant des siècles. Vous deviez à votre tour devenir nos esclave du sexe. Mais voilà que ces messieurs sont dotés de sentiments. La bonne vanne, la bonne excuse. Nous voilà bonnes mes pauvres dames...


Deux vidéos :

- Comment lui donner envie :

Pitié, faites comme Caroline, dites non aux gars "Oui-mais-non-tu-comprends-ma-vie-en-ce-moment..."

- Gros Jean comme devant :


Je vous avez dit que je serais la seule à l'écrire.

lundi 11 février 2013

Talk about me - not you

Je me demande pourquoi j'attire les foudres de cette manière.
Je veux dire, pourquoi les gens se sentent obligés de causer sur moi, de m'attribuer un/des surnom(s) et d'en faire des histoire de femmelettes... ?

Il y a, dans la vie, des gens qui savent parfaitement s'effacer, faire le dos rond, s'accommoder. Ils ne seront jamais la cible de rien et traverseront la vie sans déconvenues réelles.
La chance ? Je ne sais pas.

Lisez plutôt.


Voilà. Une femme sage et qui se tait, ne "fait" pas, ne "marque" pas l'histoire. C'est clairement de la philosophie de comptoir et pour preuve c'est une photo prise dans un pub de Dublin !, mais je me l'attribuerais pour ce qu'elle est.
Je n'ai pas de grandes prétentions mais pourtant, celle de ne pas me taire. Je viens de m'engager au sein de Radio Campus, la radio de la fac. Je vais faire des reportages et des interviews - je trouve ça plutôt cool.

Le regard des autres peut impressionner, faire peur, réduire le champ de nos possibilités. C'est d'autant plus compréhensible que certain s'autorisent, dès le matin, à casser du sucre sur le dos des autres. Faut-il leur péter les dents à la récré, les ignorer ou rentrer dans le rang et se la jouer discrète ?

Enfin, pour en revenir à ma question principale, vaut-il mieux être discrète ou faire parler de soi ?

Personnellement, mon choix est fait et vous le connaissez. Et bien heureusement je suis là pour occuper l'esprit de certain, dans le cas contraire il ne me parait pas qu'ils auraient beaucoup à penser et à débattre !

dimanche 20 janvier 2013

La nouille - c'est plus moi

C. était ma meilleure amie. J'aurais fait n'importe quoi pour elle. Un jour ça a changé. C'est la vie, ce n'est plus a faire, ce n'est pas grave. Nous avons tracé nos chemins chacune de notre côté. Enfin, surtout elle.
Jusqu'à récemment, ma mère était toujours au travers du mien, malgré elle malgré moi.
Et C. est naturellement amie avec ma mère. Naturellement.

Il y a quelques temps déjà, C. a "pris de mes nouvelles". Pourquoi donc ? Nous avons vécu une belle histoire d'amitié mais maintenant que c'est fini (c'est elle qui "l'a fini") je ne veux être le pantin émotionnel de personne alors que l'on me laisse tranquille.

"prendre des nouvelles"... c'est bien l'excuse la plus pénible qu'ait inventé les donneurs de leçons afin d'étendre leur pauvres victoires aux yeux du monde qu'ils ont quitté/laissé tombé. En fait, écrire un good damn SMS ou e-mail, ce n'est "prendre des nouvelles" de personne. Si vous voulez vraiment des nouvelles de quelqu'un, appelez-le, appelez-moi.

Bon dieu, je n'ai que faire des gens idiots, des pseudo-sociables qui traitent tout le monde de la même manière (et le chien avec). Je lui ai donc honnêtement dit que je vivrais très bien sans ses minauderies.

De son plus beau texto - forfait illimité, elle me répond :
"Tu sais quoi, va te faire foutre !!!"
(les trois ! prouvent toujours la véracité des propos que l'on avance...)

Et bien, j'aurais au moins la poésie de te répondre que je préfère aller me faire foutre seule plutôt que de faire parti du lot de nouilles chinoises duquel tu "prends des nouvelles " quand bon te semble.


Bonne nuit.

mardi 8 janvier 2013

Trouver un logement - la galère

J'ai une semaine pile-poil pour trouver un logement décent. Sinon je deviendrais squatteuse professionnelle du canap' de mes amis...

D'abord j'ai envisagé la colloc à la Friends. Dans mes nombreuses vadrouilles cybernétiques sur le site appartager.com j'ai  eu la chance inouïe de lire des profils de personnalités disons, singulières. Encore plus fort que l'arrivée du Beaujolais nouveau voici pour vous et en exclusivité, une sélection authentique !

Numéro 1 :
" Je propose une sorte de colocation meublée avec moi-même (et de préfèrence à JF car plus facile, la proximité avec personne du même genre si celle-ci n'est pas alors homo donc sinon non merci préfèrant à éviter ce type de conflit car non intéresser par cela étant 100 %hétéro et sinon hormis si c'est un JH homo alors pas de souci car alors aucun risque alors qu'il se mette quelque idées en tête car non intéresser par tout ceci). Et cela plutôt à tendance partielle principalement à des personnes par exemple : étant en stage, étudiante, pour dépannage momentané, rch d'emploi et entretiens sur la région ....du fait de l'exiguité des lieux. Donc ayant aussi impérativement une autre adresse administrative. J'étudierais toutes propositions sérieuses avec soin. P.S. : - l'appartement est exigu car assez sur-équipé et surchagé, mais fonctionnel. - Possédant l'accès internet si vous avez un ordi portable et pour la TV (canalsat). - Ayant parkings extérieur et divers commerces à proximité (buraliste, boulangerie, fleuriste, pharmacie, bar, kebab-pizza-sandwicherie, superette, un coiffeur Homme et Enfants) de l'autre côté de la Rue. - Ayant aussi une boite postale pour le dépot de votre courrier, 1 cabinet médical généraliste avec 2 médecins et un médecin généraliste, un kiné, un cabinet d'infirmières et une annexe de la police nationale dans le quartier. - ainsi qu'un complexe sportif et une piscine ainsi qu'un bibliothèque municipale à moins de 5mn à pieds Le tout dans un cadre verdoyant Ainsi qu'un plan d'eau à moins 5mn à pieds situer à côté de la tangentielle. L'accès tangentielle est à moins de 3mn en voiture.... Et une clinique vétérinaire à 5mn à pieds et une clinique médicale avec laboratoire 5mn et la radio-scanner à moins de 10mn en voiture Et un accès au Tram à pieds d'ici à 15mn ainsi qu'une ligne de bus juste dans une rue parrallèle qui passe et vous amènera en centre ville à la gare d'Orléans qui est son teminus (sur cet te ligne aussi accès de la ligne de Tram qui passe devant la Gare de Fleury-les-Aubrais est à moins 10mn en voiture la RN20 à 5mn en voiture et l'accès de l'autouroute A10 à 10-15mn. "

Numéro 2 : 
" Sans activité professionnelle depuis 5 ans, je cherche un moyen d'obtenir un logement de manière peu onéreuse et à déménager. Actuellement sans ressources financières et dans le cadre des politiques de solidarité, j'effectue cette recherche de logement pour me permettre de poursuivre ma recherche d'emploi; essentiellement sur internet. Je suis non fumeur, sans animaux domestiques -la présence d'un chat ne me dérangerait pas-, non- pratiquant ou ne suis pas de religion spécifique; sans moyen de locomotion. D'une formation scientifique (bac+5), je ne cherche pas trop le contact humain, je respecte mes interlocuteurs mais je voudrais éviter des discussions basées sur des opinions politiques de « gauche ». J'utilise l'informatique au quotidien et pourrais échanger à travers des activités sportives (course à pied, tennis). Je bois, de temps en temps, de l'alcool mais j'apprécie le calme et ne suis pas d'un tempérament « fêtard »."

Numéro 3 :
" Je ne veux plus rester seul - 100 €/mois
 Je suis étudiant en master 2 Développement Durabl dans l'université d'Orléans et j'ai des difficultés en langue française donc j'ai décider à partager mon studio de 20 m² avec une fille française afin d'améliorer mon français. Je suis quelqu'un sérieux, je peux préparer quelque repas syrien. "

Tout de suite vous me voyez hésiter... Que choisir ?


Autre site extra pour trouver un logement pas cher, j'ai nommé leboncoin.fr !

" - Bonjour je m'appelle Justine et j'appelle pour le studio.
- Oui, celui de l'annonce a été loué, par contre j'en ai un autre de 10 m2 pour 300 €. Ça vous intéresse ?
- Pas trop non. Mais merci pour votre extrême générosité. Au revoir. "




On se fou de notre gueule. Littéralement.

samedi 6 octobre 2012

Vente sur Leboncoin

OK, j'ai été un peu naïve sur ce coup là.
Ça m'apprendra, mais en tout cas j'ai bien rigolé ! Je vous explique. Je vide mes placards et je vends des vêtements de tout genre. Il y a quelques temps que j'avais ce débardeur noir avec une pièce de dentelle de chaque côté. Je n'aimais plus trop le porter (c'est vrai qu'il est un peu sexy) alors j'ai pensé le vendre.
 
Mon erreur ? Ce fus de mettre une photo de mon buste avec le haut porté. Tous les bizarroïdes d'Orléans étaient aux aguets. J'ai reçu, en l'espace de quelques heures, ce type d'e-mail :

JOEL : photo tres sexy
 
MICHEL : bonjour je viens de voir votre annonce  
pourriez vous m'envoyer d'autres photos si cela ne vous 
derange pas d'avance merci
 
ROCCO81 : Bonsoir, le haut est très sexy, mais vous vous 
avez l'air superbes!!!
 
PATRICIA : hummm j'adore votre petit haut.dommage que l'on 
ne voit pas mieux votre poitrine :) bises coquines
 
ANNE : bonjour justine avez vous d autre photos ? merci
 
TERRY : bonjour Est il possible de voir le rendu du 
debardeur porté avec une jupe et des collants ?
 
FLORENCE : bonjour ne portant que très rarement des sous 
vêtement je voudrais savoir si l'on vois les seins 
du côté dentelle avec photo si possible très cordialement florence
 
 
Gné...
"Aaaah ! De la dentelle... Hm hm, ce doit être une femme facile moi je te le dit... allez je tente ma chance."
Je ne vous mettrais pas les photos ici, d'ailleurs j'ai supprimé mon annonce du boncoin. En voici un tout petit bout... Bon, ce haut, je le donnerais à Emmaüs. Ça vaut mieux.



mercredi 26 septembre 2012

Ça n'est pas nouveau

Ces gamins ne peuvent pas faire grands choses. Ils doivent se tenir droit, ne pas trainer des pieds, ne pas salir leur pantalon, ne pas sauter, ne pas faire de cabrioles, ne pas faire de bruit quand il boivent de l'eau, ne pas parler trop fort, ne pas jouer, ne pas faire semblant, ne pas, ne pas, ne pas... être un enfant.
Certaines personnes engendrent des progénitures dans le but de disposer d'un "mini-moi". Une définition de la "reproduction de soi-même" à prendre au pied de la lettre ?

J'imagine...

Mon "mini-moi" est parfait, regarde. Il est tout moi avec 30 ans de moins. Dis autrement, il a du acquérir en 10 ans ce que j'ai mis 30 ans a atteindre. Tu te rends compte de l'avance ? Ah oui, ça je lui rend service. Oui, dans 10 ans il me remerciera de lui avoir volé son enfance parce que s'amuser "ce n'est que pour la populace". Oui, nous sommes de bonne famille alors nous devons serrer la bride de nos gamins le plus tôt possible afin qu'ils ne deviennent pas ces espèces de petits cons bons à rien que ça fait que grouiller dans les écoles publiques. Nous voulons faire de nos gamins des êtres prétentieux, des personnes qui croiront que tout leur est acquis, surtout l'autre. Nous voulons créer des êtres pour lesquelles les difficultés n'existeront pas car nous aurons balisé leur chemin dès la plus petite enfance. Ils pourront nous dire merci, ça oui.

vendredi 31 août 2012

Divinité Porte-feuille

De retour d'une journée visite à Londres avec un groupe de jeunes...
The Clink Prison, St Pauls Cathedrale, Coven Garden, Buckingham Palace, village des Para Olympic, Westminster Abbey, House of Parliament, Big Ben...


Elle. "Et toi, t'as rien acheté ?"
Moi. "Non."
Elle. "Ah... (regard du genre elle doit être pauvre)"

Je crois que les gens ne comprennent plus le sens du terme visiter. Ils le confondent avec consommer.

VISITER - verbe transitif
Se rendre dans un pays, un lieu, aller voir un monument, un musée, etc. pour le découvrir ou en approfondir l'intérêt artistique, culturel, scientifique, etc.

CONSOMMER - verbe transitif
 
Amener une chose à perdre sa valeur économique par l'usage qu'on en fait pour la satisfaction de besoins individuels ou collectifs.

Pour ces gens là, rien ne vaut le coup à moins que ce soit ponctué de fantastique, de choquant, d'émouvant et de magasin de fringues. C'est pitoyable. Et quand bien même ils disent voyager, il suffit de gratter un peu leur discours pour comprendre qu'ils ont quitté leur chambre d'hôtel seulement pour être consommateur de merde en boîte.
Comme je le disais déjà, nous avons perdu tout sens de la communication avec les autres et surtout avec nous même. On en oublierait presque de nourrir notre esprit et notre imagination...
Pour moi, rien ne remplacera jamais le fait de se balader des heures dans les rues d'une ville inconnue, de lever la tête, de s'imprégner des odeurs et des couleurs...

Comprenez bien que l'argent doit être votre serviteur pas devenir votre maître, et que, le dépenser ne peut être considéré comme seule philosophie de vie.

Enfin, ne peut-on pas profiter de la vie autrement qu'en consommant ?

samedi 18 août 2012

Ne me parle pas ou j'me connecte

"L'ère de la communication."
"Les peuples n'ont jamais autant communiqué qu'aujourd'hui."
"Les réseaux sociaux rapprochent les individus."


Et que fais-je un samedi soir à écrire un article dénué de sens sur un blog Google - géant de la soit-disant COMMUNICATION entre les peuples ?
Rien.

Je pourrais sortir, parler, échanger, aller au cinéma, m'enrichir.
Mais attend.

N'as-tu pas remarqué que lorsque nous sommes en société en train de parler philosophie, voyages ou cacahouètes sucrées il suffit d'une demi seconde pour que la conversation devienne non-communicative ?
Je m'explique : dès lors que quelqu'un se "branche" sur la toile (le plus souvent par le biais de son téléphone, aaaarg !) alors toute la conversation tourne autour du virtuel et du "m'a tu vu". Les soirées ou aprem' entre amis se transforment en réunion de gros coincés du langage plantés derrière leur ordi, leur smartphone et/ou leur tablette. Le pire c'est qu'il s'agit d'un style de vie promut par les séries TV du genre How I met your mother.

En vérité, nous sommes dans l'ère de la solitude et de l’isolement dû à la technologie.
Vous savez, si vous n'êtes pas un communicant en 3D vous ne le serez pas mieux derrière un écran.
Et j'en ai marre qu'on respecte d'avantage l'information (la désinformation) de BFM TV plutôt que l'expérience humaine de chaque individus. J'en ai marre qu'on respecte plus un I Phone que mon discours. J'en ai marre qu'on nous mette la TV en fond dans tout les lieux publics alors que je voudrais ces espaces réservés à l'expression libre. On l'a perdue ! Desproges revient, je t'en supplie.

Il faut se recentrer sur l'humain. C'est urgent. Communiquer, c'est être ouvert d'esprit. Communiquer, c'est ne s'enfermer en rien. Communiquer, c'est respecter l'autre.

Je déteste ce monde.



jeudi 8 mars 2012

Journée Internationale des droits de la femme

Il y a environs 230 journée Internationale de.
Avant-hier c'était la journée Internationale de la radio et de la télévision en faveur des enfants.
Après-demain ça sera la journée Internationale du rein.

Chaque année quelques compatriotes masculins se croient fin drôles en tournant le sens de cette journée à leur avantage. Voyez plutôt :
"Oui, mais le reste de l'année ce sont les journées de l'homme !"
"Tu veux des fleurs, tu veux que j'fasse la vaisselle ? J'te préviens à minuit c'est fini !"
...

Bref, vous voyez le genre. C'est d'un intellect disons, autre...
Oui, ben moi ça ne me fait pas rire. Si une femme est sur un calendrier, mise au même plan qu'un rein ou qu'un programme destiné aux gamins c'est qu'il y a un problème, non ?
N'est-ce pas parce que les droits de la femme partout dans le monde ne sont pas respectés ?
N'est-ce pas parce qu'il y a toujours des femmes violées, battues, maltraitées, humiliées ?
N'est-ce pas à elles qu'il faut penser aujourd'hui, plutôt qu'à celui qui fera la vaisselle ?
Et si, par chance, vous avez plus de temps devant vous que celui de penser, alors peut-être vous pourrez agir.

A tout ceux qui se sentent d'humeur taquine sur le sujet... vaut mieux réfléchir deux fois !

La Rochelle, France
Si monsieur S. lit toujours mon blog, je suis sûre qu'il sera amusé.

samedi 21 janvier 2012

Si t'aimes pas le célibat...

AdopteUnMec.com


C'est un site de rencontre au concept novateur (naissance vers 2008) car ce sont les filles qui ont le pouvoir.
Les hommes sont des objets mis en rayon que l’on peut mettre dans notre caddie. Chacun dispose d’une page pour y recenser ses détails (âge, origines, mensurations, relation souhaitée…) et ses fonctions (massage, voyage, sorties, etc.). Les hommes ne pourront écrire aux femmes que si elles leur en donne la permission. Nous, les femmes, nous pouvons faire des recherches par localisation, type d'homme : européens, asiatiques, afros,... type d'habitation : seul, en colloc, et bien plus encore ! L'âge moyen : entre 18 et 38 ans.
En ce moment je traîne sur ce site pour me divertir et faire des recherches : qui a t-il dehors ??? Mon nom d'espionne : Honey Bunch (c'est chou !).

Je tombe parfois (souvent) sur "les profils de l'horreur".
En voici une petite sélection.

- L'as (c'est son nom) habite à Salies et se décrit comme tel :
"que Dieu nous protège
Fuck mon ex et ses sortilèges
Ai le cœur lège, les anges nous enveloppent
Savoure ce privilège
Prend ce billet de 500 pour essuyer tes larmes
...Ta robe tue, elle est aussi blanche que mon arme
Ton mari vient de la rue, le costard taillé par une lame
On l'appelait déjà monsieur, demoiselle devient une dame
T'es plus une gamine, zappe tes clubeuses de copines
Orgueilleuse, bousillées à la nicotin"


Ce qu'il cherche chez une femme :
"une rose rouge pour implore le pardon
si je decois habille toi de moi je tirai mieux ke de la soie
me demande pa de faire un choix entre ma mere et toi
ma place o paradi se trouve pa sous tes pied"


Juré je n'ai pas truqué !


Il y a tout les genres, toutes les couleurs, tout les clichés :

- Celui qui se décrit avec des dictons dont il a oublié l'auteur : "La meilleur façon de résister à la tentation c'est d'y céder" ; ou des paroles de chanson : "I'll be your baby tonight - Robert Allen Zimmerman"

- Dans le même genre il y a celui qui crois connaître des dictons mais pas exactement : "un homme qui aime à être connu"... sorry, what ?

- Celui "qui ne veut pas se prendre la tête" : comprendre qu'à la première difficulté rencontré (elle peut être minime comme par exemple le choix d'un resto) vous le verrez qui préférera sortir se bourrer la gueule avec les copains plutôt que d'en discuter.
Je l'ai lu de TRÈS nombreuse fois... ça n'est pas rassurant.

- Celui qui fait plein de faute d'hortografs...

- Celui qui ponctue ces phrases par "LOL", "MDR"

- Celui qui "ne vit que pour sa famille" (Mais que fais-tu sur un site de rencontre ?)

- Celui qui est "insaisissable" (Dommage)

- Celui qui est "ce qu'il est" (Beinh tant mieux !)

- Celui qui "aime sortir et faire la fête" (y'a du soucis à se faire)

- Celui qui à l'air parfait sous tout les angles... Mais que fait-il ici alors ? C'est un pervers ? Ahhhahahahiiioo !


Côté photo, ils ont la cote : le port de lunettes de soleil et la plage en arrière plan, le double portrait avec l'ex dont on a coupé la tête et le torse nu avec le tatoo.

A la réflexion tout cela est drôle mais désespérant à la fois...


Le site nous invite à la prudence :
"Lors d'une première rencontre avec un utilisateur d'Adopte Un Mec préférez toujours un endroit public (bar, restaurant) plutôt qu'un appartement ou une maison. N'hésitez pas à prévenir un de vos amis que vous allez à ce rendez-vous."


Et vous, êtes-vous déjà allé(e) sur un site de rencontre ?

mardi 13 décembre 2011

(Re)Chercher du travail : La non-méthode


En France, 1 personne = 1 code ROME
Un petit code de quatre chiffre plus une lettre qui défini un métier.

Attention à Brac à d'Abra Hôtesse d'accueil = M1601
Ah mais non mon grand, tu n'as pas encore tout compris, il faut encore choisir entre :

Agent / Agente d'accueil
Agent / Agente d'information
Chargé / Chargée d'accueil
Employé / Employée d'accueil
Hôte / Hôtesse
Hôte / Hôtesse d'accueil
Hôte / Hôtesse d'accueil bilingue
Hôte / Hôtesse d'accueil standardiste
Hôte / Hôtesse d'accueil standardiste bilingue
Standardiste
Standardiste bilingue
Steward / Hôtesse au sol

Parce que Pôle Emploi vous accompagne dans votre démarche de vie, il va bien te faire chier avec ces catégorisations pourries.
Attention, c'était la minute "je parle mal, éloigné vos enfants de l'écran, merci."

dimanche 25 septembre 2011

Nice to meet you

- "How old are you?"
- "22."
- "Gosh! Wahou! You are young!"
- "Ah."

Quand on sort "du système" scolaire, faut accepter de se faire critiquer pour tout et rien surtout pour rien, surtout parce qu'on est jeune. (Bah toi t'es vieux et j'te le reproche pas, si ?)

"Aaaaaaaah !, mais tu es jeune c'est nooooormal"

[ cf. : que tu sois perdue - qu'on te prennes en martyre - que tu n'obtiennes pas ce que tu veux - que t'es envie d'tirer une balle - que tu n'es pas envie d'écouter les conseils (débiles) de Grands (pas plus intelligents) - blAblAblA ]

Je ne sais pas si c'est nooooormal mais Toi en tout cas, tu m’agaces à me prendre pour un bébé.

Oui, apparemment je suis trop jeune pour "me prendre la tête" et savoir ce que je veux.
Mais je suis assez âgée pour marcher seule sous la pluie sans que personne ne m'attende à la maison, pour prendre des décisions difficiles, pour vivre seule, pour prétendre aimer les responsabilités, pour m'inventer une confiance en moi.

Avec tout ça je ne sais pas ce que je suis censé faire ou non.
[...]
Je me sens flotter, insatisfaite et toujours ennuyée.

"Oui, oui, nice to meet you too."

dimanche 11 septembre 2011

En bande de pintades on se sent invinsible

Le travail dans une boîte de nuit c'est nul.

J'suis ramasseuse de verres et vérifieuse des toilettes aussi.
C'est nul, ça pu, c'est collant et c'est payé 9 euros de l'heure.
En travaillant là-bas j'ai une vue assez effrayante du monde et bien ce monde je ne l'aime pas. Et puis, c'est vulgaire comme travail.

Sous prétexte que c'est un lieu sombre, que l'alcool y coule à flot, que la "dance music" parle de sexe et de femmes faciles, les homme pensent que je fais partie du "menu" et se permettent certains contact physique avec ma personne.
J'en ai beugné un hier soir, il a rien comprit.
Je n'en dis pas plus sur l'attitude des filles... La tête dans les toilettes, le vomi, c'est dégeu -
Comment peut-on avoir si peu de respect pour soi-même ?

Décidé j'arrête ce boulot... Je refuse d'être traité comme du poulet rôti plus longtemps.
Faut pas déconner.


mardi 30 août 2011

Facebook veut gâcher ma vie...

Je suis là, mon ordi portable sur les genoux à vagabonder sur mon réseaux social favoris...Les photos de la fête de machin par-ci, des blogs de mode par-là... Ouah ! Leurs vies ont l'air fabuleuses. Et moi je suis en pyjama, pas maquillée, ni coiffée et en plus je ronge mes ongles... Naze.

Alors y'a deux solutions :
- leurs vies sont vraiment géniales ;
- leurs vies sont "normales" mais ils se poussent à les rendre FABULEUSES ; ou pour faire jalouser le monde, ou pour se rassurer. Dans ce cas je prends quand même un plaisir triste et masochiste à passer des heures en ligne à chercher le pourquoi du comment je ne puis être heureuse comme eux (parce que tu focalises trop... banane!).

Oui, Facebook gâche ma vie. Plus je suis triste plus il m'enfonce.
Le pire c'est que j'en suis maillon actif. La dépression des réseaux sociaux parait que ça s'appelle... A cause de lui, je ne sais plus ce que je veux.
Je veux seulement copier, égaler, gagner, me montrer, paraître... Je suis perdue, nous sommes perdus, nous sommes une société perdue et nous courront toujours sans réfléchir.

Voit la vidéo, prise sur le site www.philomag.com


mardi 23 juin 2009

Dieu bénit les imbéciles

Incroyable.
Mais qui sont-il ces horribles personnages ? Si imbus d'eux-même, que pour se sentir vivre et parée d'importance, ils croient bon de se faire remarquer. "Que Dieu bénisse les imbéciles" parce que ce n'est pas leur faute.

Ces gens simples sont de ceux qui vous critiquent, qui jugent la littérature et l'art comme inutile tant cela les dépassent. Ce sont ceux qui vivent le présent et vous rabâchent les oreilles du "CARPE DIEM", blabla...
Ils sont dénudés de toutes références et théories philosophiques qui leur permettraient de faire abstraction de ce monde matériel.

Et ce sont eux, notre France profonde, ceux qui ne votent pas et se révoltent contre un système qu'ils ne comprennent pas. Et c'est avec eux que je dois coordonner ma vie. En ai-je envie ?... sûrement pas. Ai-je le choix ?... sûrement pas.

Je constate que cette forme de "simplisme aiguë de l'esprit" prolifère plus vite que H1N1...

J'ai comme un sentiment de violence... profonde, incontrôlable. Je n'aime pas de ce monde. J'ai peur de devoir cohabiter avec ceux qui ne comprendront jamais vraiment la portée véritable de mes valeurs. Je suis inquiète de devoir me justifier.

lundi 30 mars 2009

"Je sais qu'il y a un bateau qui va au pays des rêves."

[...] et nous partions tous vers la promesse d'une vie meilleure... le train de 18 heure 56, direction Bordeaux.

Cette vie meilleure,
pensions-nous, accessible par l'obtention de diplômes en tout genre. J'ai eu cette impression à l'instant, quand le train démarre en grande pompe, en regardant ma mère me saluer sur le quai, un sourire radieux sur le visage. Je ressentais à travers elle une envie, un bonheur mêlé de tristesse trahissant son attente de résultats, eux même espérés par sa fille depuis deux ans... les examens, le diplôme, le salue, la gloire, la reconnaissance.

Cette vie meilleure,
disions-nous, celle qu'on nous impose par des schémas idéalistes, cette réussite à tout prix, sans quoi il n'y aurait aucune raison d'être !?... Dépasser, surpasser, s'élever... écraser ?

La vie est-elle une course, un marathon où les meilleurs sont glorifiés et les perdants passent leur chance une fois pour toute ? N'y a-t-il aucun autre moyen de se relever, de repartir du bon pied ? Sommes-nous disqualifiés au moindre faux pas ?
Est-ce-que ce tromper est grave ? Moi j'ai peur. Tu sais toi ?

C'est une peur inconditionnelle partagé, je le pense, par l'ensemble des individus de ma génération. Pourquoi ?