De tout, de rien et parfois du linge sale lavé en public.
Confessions et tribulations d'une fille qui avait 18 ans lors du premier billet.
Un défouloir comme il n'y en a pas d'autre.

For those who speaks English some articles are translated.
They are all ordered under the section "ENGLISH". Enjoy!

vendredi 23 février 2018

Ma vie prend l'eau

En pleine crise identitaire, je ne sais plus où j'en suis.
Je veux mourir.  Tous les jours. Et tout le monde s'en fiche.

Avec G. on s'est quitté d'un commun accord, mais il "était plus d'accord que moi". Forcément, il ne m'a jamais aimé. Je ne lui ai servi que d'éponge de son ancienne relation.

En même temps, j'ai l'impression d'avoir tout fait capoté. Volontairement. Me prouver que de toute façon, personne ne peut m'aimer car je ne suis pas une personne aimable.
Quand je m'auto-analyse deux secondes, je vois l'affolante similitude entre mon incapacité à construire un joli couple et la relation malade d'avec ma mère. Ça fout les jetons.

G. est-il responsable de ce qui m'arrive ? J'aurais envie qu'il le soit. Ce serait plus facile.
Je suis triste. Je n'arrive pas à lui pardonner de ne jamais m'avoir aimé. Et en même temps, pourquoi ne suis-je pas partie avant ? Parce que j'avais peur d'être seule ? Parce que j'avais de l'empathie pour lui ? Parce que j'avais envie de le soigner (mission de vie) ? Parce que je trouve ça normal d'être avec quelqu'un qui ne m'aime pas ?
Je suis triste qu'il se soit servie de moi. Je suis triste de l'avoir laissé se servir de moi. En fait, c'est à moi que je ne pardonne pas.
Je ne comprends pas qu'il soit parti maintenant, maintenant que rien ne va. Est-ce que ce n'est pas une "non-assistance à personne en danger" ?

En fait, c'est encore pire qu'avant. Le cadre des études est fini. Plus rien ne me (re)tient. Ma barque prend l'eau. Même si j'essaie de remplir mon bullet journal d'objectifs, je n'avance pas. Je ne fais qu'écoper l'eau de la barque. Parfois je me stoppe plus ou moins longtemps et j'observe l'eau monté, j'observe l'insignifiance de nos vies. Rien ne sert à rien. Tout le monde s'agite à faire du vent.. Ainsi je me noie un peu, puis j'écope de nouveau. Mais jamais je ne répare la fissure. Tellement nulle.

En parallèle de ma dépression chronique avec laquelle je suis toujours passée entre les mailles du filet car personne ne m'aime assez pour vouloir m'aider, je suis en pleine crise identitaire. Je m'étais jeté dans le zéro déchet à corps perdu. C'est un mouvement de psycho-rigide qui m'allait bien : prendre sur ces épaules plus de responsabilité que nécessaire, être efficace, être un petit soldat de la responsabilité citoyenne, faire mieux, toujours. J'adore obéir et rentrer dans les cases tout en pensant que je suis libre. Ça me donne de la contenance.

dimanche 15 juin 2014

Why What

I haven't written in a very long time. For many reasons... I still can't figure out what the real purpose of that blog (share, teach, complain, all of it?), I didn't have Internet for a while, I think I was happy for a time (I don't write so much when I am).

I'm thinking about boyfriends. I had few. It always ended the same way. I loved them still but they anoyed me at last. The thing is I'm really a hard piece of work. I get bored easily... but it no one's fault, just mine.
Sometimes, like tonight, I'd like to stop looking backward. I know that if I left them it means that it was the right decision back then. I should stop wondering what my life could have been if we were still together.

I am like the poppy flower. I grow where I'm not expected and as soon as I'm pick I wither. I'm more enjoyable for everyone when I'm not anyone's. But here is the trouble. I must admit it sure is pleasant to be someone's sometimes. To hear, to fell, that we are loved.

Life is funny isn't? We can know about our limit, our character but still can't help ourself to react in the wrong way. I would never understand that.

I'm about to leave everything behind again and I can't stop myself. It's a deep strenght inside that pushes me. I left ones for UK. I left a second time for IE. I left a third time for FR. I will leave a forth time for Finland...

When should I be finally happy and satisfied?

samedi 20 juillet 2013

"Y'a eu comme un blanc" #6

Je suis en retard mais la voici ! La dernière émission que j'ai réalisé sur Radio Campus Orléans avant les vacances et le départ de la nouvelle saison en septembre.

ANTISCEPTIQUE mercredi 26.06.2013 Revue de presse

Merci Julien, Édouard et Hassan.
Je reviens bientôt pour de nouvelles aventures radiophoniques :)

vendredi 19 juillet 2013

Stormy days of mine

Is it because of the storm? It seems to have electricity in the air. I can't stand anyone particularly the ones getting closer to me. Is this what we call fear? Fear of what? To be loved, to be well treated, to give my confidence, to be given confidence, to be betrayed, to.... People, please, leave me alone I want to be surrounded. It doesn't make sense I know.

It's been a week since I've felt outside the present past. I need to reconnect with myself. I need to pretend I don't know anyone for a while. You'll see when I come back I would be fun. But for a while, I need people to forgive my number. Is that fair? I mean, we all have our moments. That's one of mine and I'll like people to respect it if they love me, anyway.


c.f Wikipedia
La nostalgie est un sentiment de regret des temps passés ou de lieux disparus ou devenus lointains, auxquels on associe a posteriori des sensations agréables. Ce manque est souvent provoqué par la perte ou le rappel d'un de ces éléments passés.

samedi 13 juillet 2013

One more night

Ça fait longtemps que je n'ai pas écrit... D'avance je sais que mon discours sera insipide et décousu.
Je suis fatiguée, quoi qu'on en dise le job d'animateur linguistique n'est pas de tout repos. Bien sur j'aime prendre les choses en mains - pour être sûre qu'elles soient bien faites, mais c'est fatiguant d'être sollicitée sans cesse.

Ça faisait longtemps que je ne m'étais pas sentie comme ça. La flemme, la nostalgie, l'envie de revoir des personnes particulière, la culpabilité de ne pas donner assez aux personnes actuellement présentes pour moi. Je flotte. Je flotte et logiquement je me réfugie dans le passé, les souvenirs-cocons des bons moments passés.

C'est l'été et je commence a être bronzée.

jeudi 6 juin 2013

"Y'a eu comme un blanc !" #5

Hier j'ai animé ma sixième émission d'Antisceptique sur Radio Campus Orléans - 88.3 FM. Je suis contente du résultat et je remercie tous ceux qui m'ont aidé dans la réalisation.

Écoutez plutôt :

ANTISCEPTIQUE mercredi 05.06.2013 La mobilité internationale


vendredi 31 mai 2013

Puisque je suis grande

Quelle place pour le passé dans ma relation à l'autre ?

Je suis souvent tentée de vouloir recommencer brand new et, en même temps, tentée de vouloir partager les choses de mon passé dont je suis fière et d'autres qui relèvent d'avantage du trauma.
Mais, comment me détacher de mon passé - pour enfin m'épanouir, si je trouve sans arrêt l'envie de m'y replonger ? Car le fait de revivre à travers les mots les traumas du passé, ça ne les rend que plus réels.

Alors allons-y, cela n'a jamais était écrit. A partir de là on pourra dire, que je commence à guérir.

Orléans - droit de l'image

Je sais que tu devais partir. Je ne t'en veux plus. J'ai pleuré quand j'ai relu toutes les lettres que tu avais pu m'écrire et je suis désolée de n'avoir pas étais une gentille fille en ne répondant que rarement.
L'idée du contact avec toi fut prohibée, ta tête découpée de toutes les photos et ma mère me fit activement participer au massacre photo-visuel d'une partie de moi-même. En tant qu'enfant on ne se rend pas compte quand les adultes ont tords, qu'ils sont fous, qu'ils feraient mieux de ne pas nous avoir à charge... Je suis désolée d'avoir été une victime consentante. Tu sais, je porte toujours en moi cette culpabilité, cette révolte et cette haine qui sont celles de la femme qui m'a élevé.

J'étais tiraillée et je voulais faire souffrir tout le monde autant que je pouvais souffrir moi. Tant bien que, je n'ai presque aucun souvenir de ce que j'ai pu faire de ma vie entre l'âge de 8 ans et 14 ans. Ton absence à creusée une tombe au sein de mon cœur et pendant toute cette période, j'étais un peu morte.

Enfin, le lycée. Je perds dix kilos, mets des décolletées, me maquille, sors avec des garçons. Je découvre la vie, mais toi, tu n'es pas là pour me protéger. Puis, je vadrouille, je me perds, je n'ai pas d'attache et je fais du mal aux gens, comme s'il fallait que je sente la haine et la peine pour me sentir vivante. Je n'ai, jusque là, jamais su procéder autrement.

Aujourd'hui je suis là où tu es.
Je sais que tu veux repartir mais, moi, je ne veux pas. Égoïsme ? Non. Je suis une adulte mais je crois que j'ai le droit de dire, que j'ai besoin de mon papa.

jeudi 30 mai 2013

Se voit-on grandir ?

Ma petite sœur a douze ans. C'est elle maintenant, l'ado chamboulée par le changement, assaillie par les questions existentielles. C'est elle qui a, devant elle, une multitude de choix sur que faire de sa vie. 
Elle m'a volé la vedette. Je ne suis plus celle qui pleure, qui crie, qui tape du poing, qui m'interroge, qui interroge, qui change de voie, qui enfreins les règles, qui... Mince. 
Maintenant c'est à moi d'être patiente avec cet être en devenir quand bien même j'aurais envie de la secouer. Mince. Je suis une adulte.

Adulte n.m/f 
Personne parvenue à sa maturité physique, intellectuelle et psychologique.
Le Petit Larousse – 2005

Maturité n.f 
Période de la vie caractérisée par le plein développement physique, affectif et intellectuel.
Le Petit Larousse – 2005
  

Disons que, pour l'aspect physique, je suis une adulte.

Maturité intellectuelle ? Je crois qu'il faudrait préciser les champs de l’intellect ou bien personne ne serait jamais adulte mais, comme j'aime le dire, « pas fini ».

Maturité psychologique ? Comment est-ce que les aspects de mon esprit conscient et inconscient pourraient-ils, un jour, arrivés à maturité ? C'est complètement insensé. Il me semble que le jour de la maturité psychique individuelle n'existe qu'au moment de la mort. Bien sur la science de la psychologie sait établir la « cartographie » des sentiments, des idées et des comportements d'autrui mais, nous l'avons dit, c'est une science et par définition elle ne cesse d'évoluer et de s'enrichir.

Cette définition de l'adulte selon le Larousse me semble bien erronée...

La première fois que je me suis sentie adulte, c'est quand je suis partie en Angleterre alors que personne ne me soutenait : ni mon père, ni ma mère, ni mon boyfriend de l'époque. C'est alors que j'ai dit fuck off à tout le monde, que j'ai pris mes cartes en main et que je suis partie. L'une des plus grande et importante décision de ces quelques dernières années. Après deux ans à l'étranger, quand je suis revenue dans ma ville j'ai de suite sentie le décalage entre moi et mes copines d'avant. Ma vie n'était plus à St Jean de Luz, je n'avais pas d'autre choix que de me remettre en mouvement, espérant que le vent me porte quelque part où je pourrai planter quelques racines.


La deuxième fois que je me suis sentie adulte, c'est ici à Orléans. D'abord, parce que les petits de l'école où je travaille et ceux à qui je donne des cours particuliers, m'appellent madame (ou mademoiselle, quand j'ai de la chance) et attendent de moi que je sache, que je prenne des décisions, que je leur donne une ligne de conduite. C'est à dire qu'ils se référent à moi comme à un grand – à une adulte. D'autre part, même si je m'assume seule financièrement depuis mes 18 ans le poids économique est aujourd'hui d'autant plus flagrant.

C'est dur. C'est dur de se dire que quelque part, l'enfance est finie, je ne la retrouverai plus, je ne m'étais pas rendue compte qu'elle était morte le jour où je suis partie en Angleterre – ce qui, étrangement, correspondait à mes nineteen years old (19) : la fin « théorique » de l'adolescence chez les anglo-saxon !

dimanche 26 mai 2013

"Y'a eu comme un blanc !" #4

Je n'avais pas mis mon émission du 17 avril sur la LRU, la loi Fioraso et la démocratie étudiante. Heureusement que j'étais accompagnée de Julien parce que j'y capte keutz ! Mais l'émission est bien faite, bien vulgarisée vous devriez tous comprendre !

ANTISCEPTIQUE mercredi 10.04.2013 LRU, Fioraso, démocratie étudiante


Mon émission de mercredi dernier (22 mai) portait sur le handicap dans l'enseignement. Une émission que j'avais en tête depuis quelques temps, et enfin, réalisée ! Vous-même ou votre entourage pourrait être intéressé par ce que nous racontons : les classes CLIS, ULIS, l'apprentissage, les nouvelles recherches dans le domaine...

ANTISCEPTIQUE mercredi 10.04.2013 Le handicap dans l'enseignement


Pour nous quitter, une petite musique de révolté par les deux strasbourgeois du groupe MALDONNE



Si tu es mon miroir...

"Peut-être est-il exact que nous n'existons vraiment que si quelqu'un voit que nous existons, que nous ne pouvons parler vraiment que si quelqu'un est là pour comprendre ce que nous disons, qu'en un sens nous ne vivons pleinement que si quelqu'un nous aime." Petite philosophie de l'amour, Alain de Botton

Quand je suis seule, je ne me "vois pas". Je n'ai pas pleinement conscience de moi-même. J'ai été seule pendant longtemps, à subir les choix des autres, à ne pas m'investir émotionnellement. Maintenant, quand je suis avec d'autres j’aperçois les frontières de mon caractère, ma non-capacité à prendre des décisions, ma dualité exaspérante ou au contraire mon agressive politesse. Est-ce que j'aime ça ? Pas tellement. Mais que faire ?

Parfois, la vie nous amène à rencontrer des personnes qui nous désirent (où que l'on désir). Cela crée-t-il une sorte de lien invisible entre cette personne et moi - et nous ? Suis-je attachée à quelconques obligations ? L'image de moi que perçoit cet individu qui me désir, est-ce moi ? Puis-je avoir confiance en quelqu'un qui pense me connaître parce qu'il me désire ? Non. La personne qui nous désire ne souhaite-t-elle pas seulement trouver ce qui lui manque, derrière notre visage ? Moi, je ne souhaite être l'écran de projection de personne. Bats les pattes - en garde manant ! Enough, j'ai déjà donné...


"Si l'autre est mon miroir..."
Oui, cela fait sens. En société nous nous sentons bien ou moins bien selon ce que des personnes nous renvoient comme image de nous-même. Pourtant, pas de vérité ou de fausseté dans cela, seulement la sensation de s'aimer avec ce visage ou non. Je comprends que si M. et moi en avons terminé c'est que nous n'aimions plus celui ou celle que nous étions l'un avec l'autre, que nous ne supportions plus l'image que l'on se renvoyait mutuellement.

Mais si nous sommes dépendant des autres pour l'affirmation de notre moi, qui sommes-nous ? Nous avons mille visages, nous avons mille vies ! Qu'est-ce-qui, en moi, relève de la constance et qu'est-ce-qui fluctue selon qui je fréquente ? Suis-je en mesure d'être tout le temps la/le même moi ?

Ce que tu vois de moi doit, bien sur, être une partie de ma nature. Pour le reste, comment se protéger de la "défiguration" et de la "dépendance" ?



lundi 13 mai 2013

Wonder no-maman

Je ne lis plus Edith, toi même tu sais pourquoi. D'autres dans la foulée ce sont mis à boycotter ce mag qui sans parenthèse n'est pas le reflet d'une grande qualité Edith-oriale. Mais alors quand je suis "tombée" sur l'Edith-o du mois de mai, ça m'a fait mal, ça m'a retourné profond et mes yeux ont failli bruler. Aller, aller, j'me la joue supra mélodramatique mais sérieux, je vous le mets ici et nous en reparlons plus bas.

(pour ceux qui l'ignore Edith est un féminin gratuit distribuée à Orléans avec pour cible les CSP + coincées, des rues pavées illuminées la nuit)


Is it a joke? Malheureusement non...

La première lecture m'a choquée et le fait que je connaisse la personne qui a écrit cette splendeur y joue sans doute. Si encore il s'agissait là de vrai féminisme, passe encore...

Parce qu'il est vrai que ce n'est pas parce qu'un être de 3-4 cm nous déchire l'utérus que nous devons passer le reste de notre vie enfermée à la maison, esclave des fourneaux, du salaire de notre mari et de nos rejetons. Nous avons le devoir de nous battre pour avoir les mêmes droits que les hommes et le droit de prétendre à la même égalité qu'eux. 
Pourtant, la stupidité de certaines femmes dans leur pseudo combat m'attriste. Pourquoi est-il si dure d'accepter d'être des femmes tout comme les hommes acceptent d'être des hommes dans toute la splendeur de leur poil ? Il me semble que l'émancipation récente de la femme nous monte au cerveau et que nous voulons toujours plus : le beurre, l'argent du beurre et la crémière. Frapper, il le faut - oui, il y a tant de chose qui me font vomir dans la manière dont est traitée la femme, mais frapper n'importe où et annihiler notre nature pour "se faire comme un homme", ce n'est pas une solution vers l'égalité.

Je m'égare, pardonnez-moi. Recentrons nous sur le propos général. Je pense que dans quelques années j'écrirai un livre que j'intitulerai : L'art d'avoir des parents égoïstes - un guide pour palier votre manque d'amour.

Comme je disais plus haut (avant de m'égarer) ce texte n'est pas féministe. Il est faux. Il fait croire aux femmes qu'elles ont le droit "d'enfanter" sans s'occuper de leur progéniture, sans culpabiliser de leur offrir si peu d'attention.  

De nos jours, on peut facilement déléguer l'entretien de notre jardin/voiture/et gosse a des personnes compétentes alors grand Dieu pourquoi s'encombrer ? Tout ce qui compte dans ma vie c'est moi et donc ma carrière. Je suis égoïste et je le vaux bien. Mes enfants ? Oh, ils sont fier de l'ombre de leur maman. 

Je ne comprends pas ça. Je veux dire, d'accord, OK, moi aussi je suis méga égoïste, je vis à 100 à l'heure, j'adore sortir et n'avoir aucune autre contrainte que celles que je me choisies. Mais je ne planifie pas de me reproduire (d'abord y'a plein de poules sur Terre pour faire des enfants à ma place, mais ça j'en parlerai dans un autre article...).

Faire un enfant c'est un acte d'engagement.
S'il ne faut pas vivre pour lui, au risque de devenir "castratrice" (on est d'accord), il faut vivre avec lui. Avoir des enfants, c'est choisir de mettre au monde un être qui va vivre et mourir. C'est une grande responsabilité. Je ne comprends pas pourquoi ces mères, que je montre du doigts, ne le comprennent pas.
Si l'on m'a déjà dit que j'étais égoïste à ne pas vouloir d'enfant, je réponds que non, ce sont elles qui le sont - à mettre au monde un être simplement pour voir sa génétique reproduit en miniature mais qui ne modifient en rien leur train de vie pour celle qu'elles viennent d'offrir justement. C'est là où je dis que ces femmes là abusent : des gosses, un job, des responsabilités, des nounous, des femmes de ménages, et le temps ? Ne rien sacrifié je peux tout faaaaaaaaire ! je suis wonder nana-maman et je mourrai d'un infarctus à 45 ans... Elles veulent tout et, surtout, plus que l'homme (qu'elles se plaisent à dire qu'elles dépassent au nom de leur stupide féminisme). C'est à vous tourner la tête. Je ne suis pas sûre qu'elles aient raison, ces femmes là et je signe ma déclaration.

Oui, mais le papa... Et le papa ? Parlons en. Un enfant a certes besoin de ces deux parents mais s'il en a au moins un sur deux c'est bien. Quand les deux sont absents, parce que et la mère et le père font leur petites affaires comme si personne ne les attendait en pleurant dans son lit, caché sous la couette, alors là vraiment c'est douteux.

Entre une carrière et un être vivant, l'être vivant devrait avoir la priorité, sauf si bien sur on se plaît à vendre sa peau et son âme au diable capitaliste.
Femmes, vous vous plaignez, mais personne ne vous demande de mettre votre machine a enfanter en route. Ce que je pense c'est que vous êtes fière de faire croire que vous gérez sur tout les plans alors qu'au fond, vous ne gérez rien du tout.


samedi 20 avril 2013

De toi, j'fais c'que j'veux

Aujourd'hui on m'a montré cette vidéo. Have a look:


Ce qui est dit est vrai mais la sauce américaine me dérange.

Le pire, c'est qu'une vidéo de ce type fait le tour des réseaux sociaux à une vitesse folle. Une vidéo de ce type, qui t'alignes une grande succession d'images à la seconde, fait croire à ton cerveau que tu es déjà en action (doit bien y'avoir un nom scientifique pour appuyer c'que j'dis...).
On se laisserait bercer par la belle illusion que nous agissons (avons déjà agit) pour la cause alors que nous n'avons fait que poster la vidéo sur le mur de notre page FB.

Oh mais, oh là là , que nous sommes révoltés ! Ah non, non, non, plus jamais on me fera croire à d'la merde, ça c'est sur.
"Tu fais quoi ce soir ?"
"Rien. Je vais bouffer Mac Do, regarder Plus Belle La Vie et écouter la Star Ac. Normal, quoi."
Normal, oui, pauvres cons...

Élevés dans la "culture mort-née", élevés pour être comme tout le monde, ces gens là ne sont personnes.
Vite manipulés, vite jetés, vite oubliés, cette populasse ne s'inscrit pas dans l'histoire.
Ces gens là pensent penser et ça me fait peur. Ces gens là ne savent s'attaquer qu'aux hommes politiques sous prétexte de vivre moins bien, sous prétexte de n'être plus libre (entre parenthèse : ils confondent liberté et désengagement). C'est bien. Je ne suis pas en train de dire qu'il ne faut pas être révolté.

Seulement, s'attaquer à des figures publiques alors même que vous vendez votre âme à des multinationales privées, ça ne fait pas de vous des êtres moins cons.


vendredi 19 avril 2013

As to be clear

You said you speak a better English than I do. Maybe. 
But I do speak English for different reasons and in different situations than you. English is my second ''emotional living'' language : I slept in English, I ate in English, I cried in English, I found in love in English, I made love in English, I worked in English and much more...
I lived two years in the Anglo-Saxon islands so I can say it's quite an important part of my life.
I'm not pretending to speak better than anybody. While I learnt this language I was crowing up and deciding what adult I wanted to become. I am emotionally attached to the fact that I can express everything or nearly in English and I hardly accept the criticism about my way of speaking. I don't understand this competition that could exist between my English and yours. They don't serve the same purpose so forget about me. 
You'll be a doll. 

 Hasting, UK - July 2012

jeudi 18 avril 2013

Petite leçon d'un sourire

Parfois je retrouve des textes dans mon Moleskine que j'hésite a publier car il ne sont plus trop d'actualité mais pourtant je veux les partager. Alors vous êtes prévenu, maintenant je les noteraient 

// archive //

Pauvre toi. Je n'arrive plus à m'intéresser à toi. Je m'ennuie. Voilà ce qui arrive lorsque l'on tombe amoureux d'un sourire. Tu t'es mentis, tu t'es fourvoyé, oublies-moi.

Moi-même, un jour je suis tombée amoureuse d'un manteau que je pensais en cuir. Le jour où je me suis rendue compte qu'il était en simili j'ai défailli. J'avais l'impression qu'il m'avait trahi, menti, qu'il n'était pas celui qu'il prétendait être - sans que ce soit la faute de mon gars. Etait-il responsable des idées que je me faisais sur lui ?

De cette façon tu as était déçu par moi (et me l'a bien fait sentir) parce que tu m'a idéalisé et, moi, je n'avais rien demandé... Bravo.

Tu devrais lire ça (il n'est pas hyper bien traduit de l'américain par contre)

vendredi 12 avril 2013

"Y'a eu comme un blanc ! " #3

Dans la semaine j'ai participé à 2 émissions du midi : le Zakouski !
Lundi 8/04 - et les lasagnes à l'élan de chez IKEA
Jeudi 11/04 - et la prochaine mannequin d’Élite


Mais surtout troisième émission sur Antisceptique Radio Campus Orléans 88.3.
Mon co-anim n'était pas dispo donc j'ai fait une revue de presse et un peu d'actu étudiante sur la fac d'Orléans. J'étais pas préparée du tout... boh c'était un peu nul (heureusement qu'Hassan était là quand même !)

Have a listen et please dites moi franchement ce que vous en pensez par commentaire. Ça m'aidera à m'améliorer :

ANTISCEPTIQUE mercredi 10.04.2013 revue de presse

--> " De caméléon à faux-jeton y'a qu'un pas ! " (first song)
--> " Euuuuh "
--> " Notamment "
--> " En secouant ta clochette " " Si tu t'arrêtes je meurs " " Laisse moi kiffer mon va et viens de tolard " " le fantasme c'est encore gratuit " : je kiffe ce son !




samedi 6 avril 2013

Were you born that way?

This morning I look at you and I'm thinking it's good that you are different, that you are fighting for what you beleive. I like that.
But today in this world we live in, wouldn't you choke and finally get in line like everyone else?
I have no trust in the world to finally accept people who wanna change it in better. Mass people are crap and ready to eat whatever they are offered. It gets me desperate and so it gets you.

Les gens sont des cons.
"C'est comme ça, c'est pas autrement". Bien-sur. Pourquoi ferais-je des efforts pour changer le monde qui m'entoure, le modeler pour qu'il devienne un peu moins injuste ? Pourquoi changerais-je ma vie ? Aujourd'hui je suis bien, casanière, dépensière, addict, égoïste avec mon téléphone high-tech, mon Facebook, mes plats préparés, mes émissions préférées qui me lave le cerveau... et la société me fait croire que je ne manque de rien à coup de jingles merdico-propagantistes sur TF1. Au pire, j'ai toujours une carte bleu.
La société me laisse tranquille si je fais ce qu'elle me dicte (esclave consentant !). Alors pourquoi réfléchir ? Faut pas trop m'en demander, moi je suis le troupeau, c'est déjà bien fatiguant d'accepter d'être pris pour un con 24/24 h, j'ai pas le temps pour autre chose.

Comprenez que, ce n'est dans l'intérêt de personne que vous développiez votre œil critique, que vous puissiez avoir des réflexions en plaçant, non pas vous-même mais, l'intérêt commun au centre de votre pensée.
Par contre, c'est l'intérêt des "plus grands" que vous ne pensiez qu'à votre gueule et vous enfermiez dans votre bulle égocentrico-nombriliste sans plus un pet d'envie d'aller voir ce qui se trame ailleurs. Cela fait de vous un public facile. Un public qui descendra pas dans la rue, qui alignera les € et qui déléguera ce qui devrait l'alarmer, à d'autres qui en feront un profit. C'est bien.
"Mais, tout le monde fait pareil pourquoi je ferais différemment ?" c'est vrai ça. "Diviser pour mieux régner" ça n'est que la pointe de l'iceberg, après tout.

Moi les légumes, ça m'énerve.
  Pour bien s'intégrer au monde faut : bouffer d'la merde, dire d'la merde, agir comme une merde. C'est beau.

dimanche 31 mars 2013

Les mecs et leurs potos...

Ce qui m'était le plus insupportable chez tous mes ex ? Leurs potes.
 
Si, prit individuellement, ils sont des anges avec leurs copines respectives, en bande de bipèdes pseudo-gaillards ils se comportent comme des goujats. Ils considèrent clairement la "nouvelle copine" de leur pote comme un morceau de bifteck qui passera sa route rapidement. Tu m'en dira tant. On dit que quand tu couches avec quelqu'un, tu couches aussi avec sa famille. Faut étendre le proverbe au cercle amicale.

Je suis restée avec M. un an et demi, alors tu penserais qu'après tout ce temps je me serais fait une place parmi ces potes. Faux ! J'ai longtemps cru que cela venait de moi de ne pas y arriver. Il y a sans doute un peu de ça. Je n'aime pas trop les choses imposées. Quand j'étais petite et que nous allions diner chez des amis de mon père qui avaient des enfants, je me disais intérieurement que ce n'était pas juste que l'on me force à être ami avec des gens que je n'avais pas choisi. Encore aujourd'hui c'est quelque chose qui ne m'est pas naturel.

Pour en revenir à mon histoire, je pense que le manque de tact des potes de mes ex venait du fait qu'eux, ça ne leur posaient aucun souci de ne pas me voir intégrée. Et pour mon mec et bien, soit il s'en foutait soit il pensait que "l'affaire" avec moi serait toujours la même quelque soit mon statut.
Les mecs ont cette capacité (que je n'envie absolument pas) de tout ranger dans des petites boites de pensées cadrées et étiquetées : maman-papa-potos-.......-la fille que j'me tape.
Pardon je suis méga pessimiste.
Je crois aussi que les mecs entre eux s'aiment fort (c'est chou !) et ont peur qu'une meuf fraîchement débarquée chamboule tout ce qu'ils connaissent déjà (un homme, c'est fragile). Alors ils ne la considèrent pas, ne lui disent pas bonjour et laissent tomber à plat chacune de ces interventions.

Pauvre fille, pauvre Justine.

Je pense que si les amis de ton compagnon refusent de te faire entrer dans leur cercle et de te considérer, alors tu auras toutes les bonnes raisons pour le quitter. Je déteste être une laissé-pour-compte doublé d'une cruche et je pense que nous ressentons toute cela.

Personnellement, je ne demande pas à ce qu'on me présente comme "Justine, la femme de ma vie, la reine de mes nuit, je rêve de construire une maison à la campagne avec elle et nous aurons un chien que l'on nommera Chamallo ."

Par contre on peut me présenter comme "Justine" et demander à ses potes de ne pas me rendre la vie dure exprès.


(Moi, j'ai des copines qui m'offrent des fleurs - ça compense ?!)


samedi 30 mars 2013

"Tu cherches ?"

Hier soir j'avais le moral à plat.
J'me sentais nulle. Vraiment, je n'arrive pas à travailler ; je n'arrive pas à motiver les autres pour faire leur part de travail ; j'irais pas voir C2C en concert ; j'envisage des soucis financiers pour l'année prochaine au niveau des bourses d'étude et je me dis que, peut-être, je ne "mérite" pas de continuer l'université à l'âge que j'ai avec la situation qui est la mienne, que...

Bref. Accompagnée de mon huile essentielle anti-stress, d'une bonne couverture et d'une tablette de chocolat, j'avais prévu de regarder des films de merde toute la nuit. Mais j'me suis raisonnée. D'abord, trop de chocolat ça rend malade, puis, c'est pas la peine de rendre son cerveau tout mou avec un trop-plein de connerie américaine. J'suis déjà pas fute-fute...

Le rire. Voilà c'était ça qu'il me fallait. Une personne qui me fasse rire sans chercher à être quelqu'un d'autre ou a m'impressionner. Quelqu'un qui me rassure et qui prenne soin de moi tout en respectant le fait que je suis indépendante et apprécie être seule de temps en temps.

J'avais cru que jamais je ne réussirais à penser à autre chose. M. avait tellement fait partie d'une "époque" de ma vie et je vis parfois tellement dans le regret du passé... En arrivant à Orléans, je m'étais promis de faire des efforts, to put myself out there, d’interagir avec les gens, de rire, de m'extasier. Je rencontre des gens bien (des cons aussi, mais bon...) et j'essaie de me construire dans la stabilité. Après tout, c'était mon objectif 2013. Cela doit semblait anodin au plus grand nombre mais pour moi, quand je regarde d'où je viens et ce qu'a été ma vie, préciser que je suis heureuse ici, avec un agenda de ministre, alors je trouve que j'ai de la chance et je trouve que je mérite ce que j'ai après tout les efforts accomplis pour outrepasser les situations difficiles. Six ans. Ça fait six ans que je me débrouille seule (mais non pas sans support...) mais c'est depuis cette année seulement que je peux vraiment le voir et ne plus croire qu'il me "manque" quelque chose par rapport aux autres. La fierté, ça, personne ne peux me l'enlever.

Aujourd'hui à 11h j'ai juste allumé mon ordi et j'avais envie de poser ça. Et de dire merci.

 

Heymoonshaker : leur dernier album peut être écouté sur YouTube. Putain j'les kiff !

jeudi 28 mars 2013

Toi, j't'aligne !

Hier soir j'étais à l'atelier d'écriture Hip-Hop de Radio Campus Orléans. Ça m'a bien donné envie d'écrire et dans le tram j'ai pondu une esquisse :

<<
Tu me demandes pourquoi je fais des textes, la vraie question c'est, pourquoi toi t'en fais pas ?,
T'as pas de maux, t'as pas les mots ? Tu t'crois maligne à rire d'mes rimes. T'penses peut-être que c'est facile, de tout balancer en quatre lignes ? Au fond c'est bien toi qui ne rime à rien.
Les mots, moi j'les tord, j'les entrechoquent et j'les transpirent.
Tes critiques ne me font bien rire.
Un jour c'est toi qui te retrouv'ra au pied du mur et là tu pens'ra p't-être que j'aurais du être là.
Pour moi tu n'es qu'un maux parmi les autres.
Ready to get ride of it, ready to forget about it,
J'ai trop souffert de toi, mais c'est assez - pourquoi refuses-tu de m'entendre, je cris pas assez fort pour toi ?
J'ai plus l'temps j'te dis, plus l'temps de sourire, plus l'temps de faire semblant.
Plus l'temps.
>>

Ça va, j'vous jure.
En ce moment j'ai juste trop envie de chocolat, de tendresse et de musique qui déglingue. 

 Non, pas celui-ci il est trop bizarre ! Vu : en Espagne.

dimanche 24 mars 2013

"Y'a eu comme un blanc !" #2

Ma première vraie émission produite avec l'aide de Julien, du début à la fin ! Mais je n'étais pas encore derrière la technique (trop la trouille !). Vous entendrez notamment pleins de "notamment", une voix pas trop assurée, des petits rires, des bugs techniques et surtout le plus long blanc de ma vie à cause du PC (sous Linux - je balance !) qui a planté.

Enfin, je suis pas morte. J'suis même super contente !

ANTISCEPTIQUE mercredi 20.03.2013 sur le numérique à la fac d'Orléans


Toujours sur Radio Campus Orléans !

Have a listen !