Je crie, je pleure, je me fatigue, j'empêche les choses de changer trop brusquement, je m'accroche, je me perds, je pleure, je me raccroche, je te perds, je ne sais plus qui je suis, je ne suis pas à ma place, je suis trop, je ne suis pas assez, tu me manques, j'en ai assez, aime-moi, je suis fatiguée, sois là où je t'attends, je fixe le temps, je cherche ce qui n'existe plus, j'ai peur, j'ai peur bordel...
J'ai mal à l'amour.
Je suis le malade imaginaire. Je souffre de mélancolie, ce mal occidental par excellence. Lacan dira : "c'est la déception toujours renouvelée de ne pas rencontrer l'autre où on l'attendait". Ouaip.
Quand bien même je crèverais d'envie qu'on m'aime, j'ai peur. Parce que je n'ai jamais su ou parce que je ne sais plus, je ne sais pas. L'amour, c'est l'inconnu. C'est accepter d'aller quelque part avec quelqu'un sans que cette personne ni toi-même soit en mesure de piloter l'engin correctement. De se laisser aller doit résulter de belles choses, je ne sais pas. Moi j'ai trop peur. Je ne sais pas faire et en même temps il faut accepter de ne pas savoir faire.
Ma vision de l'amour a toujours était trouble. Je ne sais pas ce que c'est. Oui je l'ai déjà dit... Mais il y a de ces choses que l'on ne peut vraiment comprendre tant que l'on ne les a pas expérimenté soi-même.
La relation que l'on a avec les autres est étroitement lié à la relation que l'on entretient avec notre mère (je suis mal barrée). Je ne sais pas si ma mère m'aime. "Oh ! Ah ! Ih ! Comment ose t-elle ? Fille indigne."
Ben ouais, je suis en droit de me poser la question. Il y a une différence entre faire de son enfant le prolongement de son propre corps, d'en faire son bouclier dans un procès de divorce et l'aimer. Parce que quand on aime on ne rejette pas violemment son enfant quand il ne correspond pas à l'image que l'on s'était faite de lui.
Quand on aime on ne ment pas.
Quand on aime on ne joue pas.
Quand on aime on ne teste pas.
Quand on aime on accepte, on partage, on soutient.
Quand on aime on aime pour de vrai et dans le respect de l'autre.
L'amour doit rendre grand, rendre fort. S'il vous fait
sentir mal, s'il vous fait douter, s'il vous demande de changer, partez
en courant ! Ce n'est pas de l'amour mais le pouvoir de la possessivité.
Le "je t'aime, je te quitte, si tu m'aimes prouve-le moi" a assez duré. Moi je ne veux pas de ça et encore je sais que c'est inscrit dans mon fucking ADN... Tu m'as dit un jour, que quand on était grand on pouvait choisir d'aller contre l'éducation que l'on avait reçu. Ah bon, tu crois ? Faut être con pour se berner de chansons de ce genre. As-tu étais contre la tienne ?
On ne se construit pas en décidant de ce que l'on ne veut pas devenir car c'est la promesse d'un vagabondage sans fin. On se construit en décidant qui l'on veut devenir. Je l'ai compris aujourd'hui, mais pas grâce à toi, merci à mes ami(e)s.
Je décide qui je veux devenir, pas contre toi mais sans toi.
C'est ça grandir.
De tout, de rien et parfois du linge sale lavé en public.
Confessions et tribulations d'une fille qui avait 18 ans lors du premier billet.
Un défouloir comme il n'y en a pas d'autre.
For those who speaks English some articles are translated.
They are all ordered under the section "ENGLISH". Enjoy!
Confessions et tribulations d'une fille qui avait 18 ans lors du premier billet.
Un défouloir comme il n'y en a pas d'autre.
For those who speaks English some articles are translated.
They are all ordered under the section "ENGLISH". Enjoy!
mercredi 23 janvier 2013
dimanche 20 janvier 2013
La nouille - c'est plus moi
C. était ma meilleure amie. J'aurais fait n'importe quoi pour elle. Un jour ça a changé. C'est la vie, ce n'est plus a faire, ce n'est pas grave. Nous avons tracé nos chemins chacune de notre côté. Enfin, surtout elle.
Jusqu'à récemment, ma mère était toujours au travers du mien, malgré elle malgré moi.
Et C. est naturellement amie avec ma mère. Naturellement.
Il y a quelques temps déjà, C. a "pris de mes nouvelles". Pourquoi donc ? Nous avons vécu une belle histoire d'amitié mais maintenant que c'est fini (c'est elle qui "l'a fini") je ne veux être le pantin émotionnel de personne alors que l'on me laisse tranquille.
"prendre des nouvelles"... c'est bien l'excuse la plus pénible qu'ait inventé les donneurs de leçons afin d'étendre leur pauvres victoires aux yeux du monde qu'ils ont quitté/laissé tombé. En fait, écrire un good damn SMS ou e-mail, ce n'est "prendre des nouvelles" de personne. Si vous voulez vraiment des nouvelles de quelqu'un, appelez-le, appelez-moi.
Bon dieu, je n'ai que faire des gens idiots, des pseudo-sociables qui traitent tout le monde de la même manière (et le chien avec). Je lui ai donc honnêtement dit que je vivrais très bien sans ses minauderies.
De son plus beau texto - forfait illimité, elle me répond :
"Tu sais quoi, va te faire foutre !!!"
(les trois ! prouvent toujours la véracité des propos que l'on avance...)
Et bien, j'aurais au moins la poésie de te répondre que je préfère aller me faire foutre seule plutôt que de faire parti du lot de nouilles chinoises duquel tu "prends des nouvelles " quand bon te semble.
Bonne nuit.
Jusqu'à récemment, ma mère était toujours au travers du mien, malgré elle malgré moi.
Et C. est naturellement amie avec ma mère. Naturellement.
Il y a quelques temps déjà, C. a "pris de mes nouvelles". Pourquoi donc ? Nous avons vécu une belle histoire d'amitié mais maintenant que c'est fini (c'est elle qui "l'a fini") je ne veux être le pantin émotionnel de personne alors que l'on me laisse tranquille.
"prendre des nouvelles"... c'est bien l'excuse la plus pénible qu'ait inventé les donneurs de leçons afin d'étendre leur pauvres victoires aux yeux du monde qu'ils ont quitté/laissé tombé. En fait, écrire un good damn SMS ou e-mail, ce n'est "prendre des nouvelles" de personne. Si vous voulez vraiment des nouvelles de quelqu'un, appelez-le, appelez-moi.
Bon dieu, je n'ai que faire des gens idiots, des pseudo-sociables qui traitent tout le monde de la même manière (et le chien avec). Je lui ai donc honnêtement dit que je vivrais très bien sans ses minauderies.
De son plus beau texto - forfait illimité, elle me répond :
"Tu sais quoi, va te faire foutre !!!"
(les trois ! prouvent toujours la véracité des propos que l'on avance...)
Et bien, j'aurais au moins la poésie de te répondre que je préfère aller me faire foutre seule plutôt que de faire parti du lot de nouilles chinoises duquel tu "prends des nouvelles " quand bon te semble.
Bonne nuit.
samedi 12 janvier 2013
Aime moi (mais pas trop)
M. me manque. Je cherche son visage dans chaque homme, sa douceur dans chaque frôlement. Une part de moi voudrait être capable de l'effacer, l'autre voudrait ne jamais l'oublier. J'associe à son image un doux souvenir, mélange de cuppa (thé anglais avec du lait) et de Tinie Tempah.
Quand on a vécu si intensément pour/avec quelqu'un et que l'on se retrouve soudainement seule, on doit se réinventer et s'affirmer. Tout ce que l'on avait vécu jusque là était "attaché" à cette autre personne - d'autant plus si nous avons était parfaitement fusionnelle avec cette dernière (jamais une bonne idée - cela dit...). Quand elle n'est plus là, nous nous questionnons sur qui nous sommes : quels sont mes goûts, mes opinions sur tel sujet, où vais-je maintenant ?
Il me reste un mois avant que ça ne fasse un an. Je ne sais pas si j'ai bien mis mon temps à profit. Il me reste encore tellement de choses à travailler. Mais je dois dire que mon accès récent à l'indépendance (locative) est positivement encourageant.
J'ai bien accepté, ces derniers mois, des rencard, des non-date (rencard sans bisous)... mais vraiment, la conclusion est qu'en ce moment, je n'ai le temps pour aucun "boyfriend". Non, je pense à moi. Je ne recherche rien d'autre que l'amitié. Je veux qu'on m'aime, mais je veux qu'on m'aime durablement. La DLC (date limite de consommation) qui plane au dessus de la tête des couples m'a toujours beaucoup inquiétée et stressée. Je préfère de loin avoir des amis, alors devenez ceux là.
Ce qui est drôle (ou pas d'ailleurs) c'est la manière dont marche les désirs et les attentes. Lorsque j'étais désespérée d'avoir un "boyfriend" (ah ouais carrément !) et bien : personne au portillon. Maintenant que j'aimerais bien avoir la paix, y'a une lite d'attente.
J'en ai marre qu'on tombe amoureux de moi sans ma permission. Quelle histoire.
Quand on a vécu si intensément pour/avec quelqu'un et que l'on se retrouve soudainement seule, on doit se réinventer et s'affirmer. Tout ce que l'on avait vécu jusque là était "attaché" à cette autre personne - d'autant plus si nous avons était parfaitement fusionnelle avec cette dernière (jamais une bonne idée - cela dit...). Quand elle n'est plus là, nous nous questionnons sur qui nous sommes : quels sont mes goûts, mes opinions sur tel sujet, où vais-je maintenant ?
Il me reste un mois avant que ça ne fasse un an. Je ne sais pas si j'ai bien mis mon temps à profit. Il me reste encore tellement de choses à travailler. Mais je dois dire que mon accès récent à l'indépendance (locative) est positivement encourageant.
Crawford Art Gallery - Cork (Ireland)
J'ai bien accepté, ces derniers mois, des rencard, des non-date (rencard sans bisous)... mais vraiment, la conclusion est qu'en ce moment, je n'ai le temps pour aucun "boyfriend". Non, je pense à moi. Je ne recherche rien d'autre que l'amitié. Je veux qu'on m'aime, mais je veux qu'on m'aime durablement. La DLC (date limite de consommation) qui plane au dessus de la tête des couples m'a toujours beaucoup inquiétée et stressée. Je préfère de loin avoir des amis, alors devenez ceux là.
Ce qui est drôle (ou pas d'ailleurs) c'est la manière dont marche les désirs et les attentes. Lorsque j'étais désespérée d'avoir un "boyfriend" (ah ouais carrément !) et bien : personne au portillon. Maintenant que j'aimerais bien avoir la paix, y'a une lite d'attente.
J'en ai marre qu'on tombe amoureux de moi sans ma permission. Quelle histoire.
Crawford Art Gallery - Cork (Ireland)
vendredi 11 janvier 2013
Who's laughing now?
Dans la vie, je suis obsédée par le fait de trouver la ligne conductrice qui justifierait mes expériences, la motivation unique qui guiderait mes choix vers le but que j'aurais toujours voulu atteindre... Mais ça n'est pas le cas. Est-ce grave ?
Comme dit mon amie L., c'est absurde. Dans une vie, il n'y a pas de ligne éditorial. La vie est constamment en mouvement, des choses naissent des choses meurent. Et non, ce n'est pas grave.
J'ai tendance à multiplier les expériences différentes, sans liens entre elles. Et alors ? Celles-ci me construisent malgré tout. Orléans, j'aime bien. Parce que je suis stable et que beaucoup de choses me sourient. Parfois même, la chance. Je revis et je suis contente.
Des opportunités d'écritures pourraient voir le jour si j'osais seulement envoyer des essais. Il faut que j'écrive tous les jours maintenant ! J'aime les couleurs que produisent les mots lorsqu'ils s'entrechoquent, se croisent ou s'évitent.
Comme c'est marrant. C'est en quelque sorte une revanche. Je n'ai jamais parlé de ce qui m'a amené vers l'écriture. Je suppose qu'il s'agit d'une sorte de thérapie, de refuge. Je pense à la petite fille du collège qui, parce qu'elle était seule sur son banc, noircissait les pages juillet/août de son agenda d'écrits relatant la tristesse de sa pauvre condition d'adolescente. C'était une longue phrase.
Oh, so you think you know me now?
Have you forgotten how
You would make me feel
When you dragged my spirit down?
But thank you for the pain, it made me raise my game
And I'm still rising, I'm still rising, yeah
So make your jokes, go for broke
Blow your smoke, you're not alone
Who's laughing now?
Comme dit mon amie L., c'est absurde. Dans une vie, il n'y a pas de ligne éditorial. La vie est constamment en mouvement, des choses naissent des choses meurent. Et non, ce n'est pas grave.
J'ai tendance à multiplier les expériences différentes, sans liens entre elles. Et alors ? Celles-ci me construisent malgré tout. Orléans, j'aime bien. Parce que je suis stable et que beaucoup de choses me sourient. Parfois même, la chance. Je revis et je suis contente.
Des opportunités d'écritures pourraient voir le jour si j'osais seulement envoyer des essais. Il faut que j'écrive tous les jours maintenant ! J'aime les couleurs que produisent les mots lorsqu'ils s'entrechoquent, se croisent ou s'évitent.
Comme c'est marrant. C'est en quelque sorte une revanche. Je n'ai jamais parlé de ce qui m'a amené vers l'écriture. Je suppose qu'il s'agit d'une sorte de thérapie, de refuge. Je pense à la petite fille du collège qui, parce qu'elle était seule sur son banc, noircissait les pages juillet/août de son agenda d'écrits relatant la tristesse de sa pauvre condition d'adolescente. C'était une longue phrase.
Oh, so you think you know me now?
Have you forgotten how
You would make me feel
When you dragged my spirit down?
But thank you for the pain, it made me raise my game
And I'm still rising, I'm still rising, yeah
So make your jokes, go for broke
Blow your smoke, you're not alone
Who's laughing now?
mercredi 9 janvier 2013
January is where I stand
January is my month. It's the real beginning of my new life here in Orléans.
Yes, I'm gonna live in a tiny-tiny place. But, it'll be mine (at least I don't think the landlord would kick me out of a 15 m2 flat if I take care of it). I even will have my name on the mail box.
Yes, I'm a bit "famous". You didn't know? Oh well, nothing big. I just shoot a picture for a local girly magazine.
Yes, I'm settling down. Yes, I have friends. Yes, I try to get responsible.
It's not bad is it?
"It was about time."
What do you mean? ;)
Janvier c'est moi. Janvier c'est mon mois. C'est le VRAI départ de ma nouvelle vie à Orléans.
Oui, je vais vivre dans "une boite à chaussure" mais au moins cet appartement sera le mien. Je ne pense pas que le propriétaire va me virer d'un 15 m2 si je paie mon loyer et me comporte correctement. Il y aura même mon nom sur la boîte aux lettres et ça c'est extatique.
Oui, je suis un peu "célèbre". Comment vous ne saviez pas ? Et bien j'ai fais des photos dans le magazine de mode local d'Orléans. Pas grand chose, mais je suis contente.
Oui, je me pose. Oui, j'ai des ami(e)s. Oui, j'essaie de devenir responsable.
C'est bien, non ?
"C'est pas trop tôt."
Comment ça ? ;)
Yes, I'm gonna live in a tiny-tiny place. But, it'll be mine (at least I don't think the landlord would kick me out of a 15 m2 flat if I take care of it). I even will have my name on the mail box.
Yes, I'm a bit "famous". You didn't know? Oh well, nothing big. I just shoot a picture for a local girly magazine.
Yes, I'm settling down. Yes, I have friends. Yes, I try to get responsible.
It's not bad is it?
"It was about time."
What do you mean? ;)
Janvier c'est moi. Janvier c'est mon mois. C'est le VRAI départ de ma nouvelle vie à Orléans.
Oui, je vais vivre dans "une boite à chaussure" mais au moins cet appartement sera le mien. Je ne pense pas que le propriétaire va me virer d'un 15 m2 si je paie mon loyer et me comporte correctement. Il y aura même mon nom sur la boîte aux lettres et ça c'est extatique.
Oui, je suis un peu "célèbre". Comment vous ne saviez pas ? Et bien j'ai fais des photos dans le magazine de mode local d'Orléans. Pas grand chose, mais je suis contente.
Oui, je me pose. Oui, j'ai des ami(e)s. Oui, j'essaie de devenir responsable.
C'est bien, non ?
"C'est pas trop tôt."
Comment ça ? ;)
mardi 8 janvier 2013
Trouver un logement - la galère
J'ai une semaine pile-poil pour trouver un logement décent. Sinon je deviendrais squatteuse professionnelle du canap' de mes amis...
D'abord j'ai envisagé la colloc à la Friends. Dans mes nombreuses vadrouilles cybernétiques sur le site appartager.com j'ai eu la chance inouïe de lire des profils de personnalités disons, singulières. Encore plus fort que l'arrivée du Beaujolais nouveau voici pour vous et en exclusivité, une sélection authentique !
Numéro 1 :
" Je propose une sorte de colocation meublée avec moi-même (et de préfèrence à JF car plus facile, la proximité avec personne du même genre si celle-ci n'est pas alors homo donc sinon non merci préfèrant à éviter ce type de conflit car non intéresser par cela étant 100 %hétéro et sinon hormis si c'est un JH homo alors pas de souci car alors aucun risque alors qu'il se mette quelque idées en tête car non intéresser par tout ceci). Et cela plutôt à tendance partielle principalement à des personnes par exemple : étant en stage, étudiante, pour dépannage momentané, rch d'emploi et entretiens sur la région ....du fait de l'exiguité des lieux. Donc ayant aussi impérativement une autre adresse administrative. J'étudierais toutes propositions sérieuses avec soin. P.S. : - l'appartement est exigu car assez sur-équipé et surchagé, mais fonctionnel. - Possédant l'accès internet si vous avez un ordi portable et pour la TV (canalsat). - Ayant parkings extérieur et divers commerces à proximité (buraliste, boulangerie, fleuriste, pharmacie, bar, kebab-pizza-sandwicherie, superette, un coiffeur Homme et Enfants) de l'autre côté de la Rue. - Ayant aussi une boite postale pour le dépot de votre courrier, 1 cabinet médical généraliste avec 2 médecins et un médecin généraliste, un kiné, un cabinet d'infirmières et une annexe de la police nationale dans le quartier. - ainsi qu'un complexe sportif et une piscine ainsi qu'un bibliothèque municipale à moins de 5mn à pieds Le tout dans un cadre verdoyant Ainsi qu'un plan d'eau à moins 5mn à pieds situer à côté de la tangentielle. L'accès tangentielle est à moins de 3mn en voiture.... Et une clinique vétérinaire à 5mn à pieds et une clinique médicale avec laboratoire 5mn et la radio-scanner à moins de 10mn en voiture Et un accès au Tram à pieds d'ici à 15mn ainsi qu'une ligne de bus juste dans une rue parrallèle qui passe et vous amènera en centre ville à la gare d'Orléans qui est son teminus (sur cet te ligne aussi accès de la ligne de Tram qui passe devant la Gare de Fleury-les-Aubrais est à moins 10mn en voiture la RN20 à 5mn en voiture et l'accès de l'autouroute A10 à 10-15mn. "
Numéro 2 :
" Sans activité professionnelle depuis 5 ans, je cherche un moyen d'obtenir un logement de manière peu onéreuse et à déménager. Actuellement sans ressources financières et dans le cadre des politiques de solidarité, j'effectue cette recherche de logement pour me permettre de poursuivre ma recherche d'emploi; essentiellement sur internet. Je suis non fumeur, sans animaux domestiques -la présence d'un chat ne me dérangerait pas-, non- pratiquant ou ne suis pas de religion spécifique; sans moyen de locomotion. D'une formation scientifique (bac+5), je ne cherche pas trop le contact humain, je respecte mes interlocuteurs mais je voudrais éviter des discussions basées sur des opinions politiques de « gauche ». J'utilise l'informatique au quotidien et pourrais échanger à travers des activités sportives (course à pied, tennis). Je bois, de temps en temps, de l'alcool mais j'apprécie le calme et ne suis pas d'un tempérament « fêtard »."
Numéro 3 :
" Je ne veux plus rester seul - 100 €/mois
Je suis étudiant en master 2 Développement Durabl dans l'université d'Orléans et j'ai des difficultés en langue française donc j'ai décider à partager mon studio de 20 m² avec une fille française afin d'améliorer mon français. Je suis quelqu'un sérieux, je peux préparer quelque repas syrien. "
Tout de suite vous me voyez hésiter... Que choisir ?
Autre site extra pour trouver un logement pas cher, j'ai nommé leboncoin.fr !
" - Bonjour je m'appelle Justine et j'appelle pour le studio.
- Oui, celui de l'annonce a été loué, par contre j'en ai un autre de 10 m2 pour 300 €. Ça vous intéresse ?
- Pas trop non. Mais merci pour votre extrême générosité. Au revoir. "
On se fou de notre gueule. Littéralement.
D'abord j'ai envisagé la colloc à la Friends. Dans mes nombreuses vadrouilles cybernétiques sur le site appartager.com j'ai eu la chance inouïe de lire des profils de personnalités disons, singulières. Encore plus fort que l'arrivée du Beaujolais nouveau voici pour vous et en exclusivité, une sélection authentique !
Numéro 1 :
" Je propose une sorte de colocation meublée avec moi-même (et de préfèrence à JF car plus facile, la proximité avec personne du même genre si celle-ci n'est pas alors homo donc sinon non merci préfèrant à éviter ce type de conflit car non intéresser par cela étant 100 %hétéro et sinon hormis si c'est un JH homo alors pas de souci car alors aucun risque alors qu'il se mette quelque idées en tête car non intéresser par tout ceci). Et cela plutôt à tendance partielle principalement à des personnes par exemple : étant en stage, étudiante, pour dépannage momentané, rch d'emploi et entretiens sur la région ....du fait de l'exiguité des lieux. Donc ayant aussi impérativement une autre adresse administrative. J'étudierais toutes propositions sérieuses avec soin. P.S. : - l'appartement est exigu car assez sur-équipé et surchagé, mais fonctionnel. - Possédant l'accès internet si vous avez un ordi portable et pour la TV (canalsat). - Ayant parkings extérieur et divers commerces à proximité (buraliste, boulangerie, fleuriste, pharmacie, bar, kebab-pizza-sandwicherie, superette, un coiffeur Homme et Enfants) de l'autre côté de la Rue. - Ayant aussi une boite postale pour le dépot de votre courrier, 1 cabinet médical généraliste avec 2 médecins et un médecin généraliste, un kiné, un cabinet d'infirmières et une annexe de la police nationale dans le quartier. - ainsi qu'un complexe sportif et une piscine ainsi qu'un bibliothèque municipale à moins de 5mn à pieds Le tout dans un cadre verdoyant Ainsi qu'un plan d'eau à moins 5mn à pieds situer à côté de la tangentielle. L'accès tangentielle est à moins de 3mn en voiture.... Et une clinique vétérinaire à 5mn à pieds et une clinique médicale avec laboratoire 5mn et la radio-scanner à moins de 10mn en voiture Et un accès au Tram à pieds d'ici à 15mn ainsi qu'une ligne de bus juste dans une rue parrallèle qui passe et vous amènera en centre ville à la gare d'Orléans qui est son teminus (sur cet te ligne aussi accès de la ligne de Tram qui passe devant la Gare de Fleury-les-Aubrais est à moins 10mn en voiture la RN20 à 5mn en voiture et l'accès de l'autouroute A10 à 10-15mn. "
Numéro 2 :
" Sans activité professionnelle depuis 5 ans, je cherche un moyen d'obtenir un logement de manière peu onéreuse et à déménager. Actuellement sans ressources financières et dans le cadre des politiques de solidarité, j'effectue cette recherche de logement pour me permettre de poursuivre ma recherche d'emploi; essentiellement sur internet. Je suis non fumeur, sans animaux domestiques -la présence d'un chat ne me dérangerait pas-, non- pratiquant ou ne suis pas de religion spécifique; sans moyen de locomotion. D'une formation scientifique (bac+5), je ne cherche pas trop le contact humain, je respecte mes interlocuteurs mais je voudrais éviter des discussions basées sur des opinions politiques de « gauche ». J'utilise l'informatique au quotidien et pourrais échanger à travers des activités sportives (course à pied, tennis). Je bois, de temps en temps, de l'alcool mais j'apprécie le calme et ne suis pas d'un tempérament « fêtard »."
Numéro 3 :
" Je ne veux plus rester seul - 100 €/mois
Je suis étudiant en master 2 Développement Durabl dans l'université d'Orléans et j'ai des difficultés en langue française donc j'ai décider à partager mon studio de 20 m² avec une fille française afin d'améliorer mon français. Je suis quelqu'un sérieux, je peux préparer quelque repas syrien. "
Tout de suite vous me voyez hésiter... Que choisir ?
Autre site extra pour trouver un logement pas cher, j'ai nommé leboncoin.fr !
" - Bonjour je m'appelle Justine et j'appelle pour le studio.
- Oui, celui de l'annonce a été loué, par contre j'en ai un autre de 10 m2 pour 300 €. Ça vous intéresse ?
- Pas trop non. Mais merci pour votre extrême générosité. Au revoir. "
On se fou de notre gueule. Littéralement.
jeudi 3 janvier 2013
Twenty four years old
Les gens qui te demandent ce que tu veux pour ton anniversaire sont des hypocrites.
En aucun cas ils ne souhaitent te faire plaisir. Ce qu'ils veulent, c'est s'acheter une conscience estampillée Carrouf et emballée dans du papier cadeaux jaune canari.
Les bibelots Made In China j'men fou bien. C'que j'veux moi c'est de l'amour, du respect, des amis. Et accessoirement ne pas être seule. C'est tout. Amen.
Fucking hell I'm 24...
Bonne année au fait.
En aucun cas ils ne souhaitent te faire plaisir. Ce qu'ils veulent, c'est s'acheter une conscience estampillée Carrouf et emballée dans du papier cadeaux jaune canari.
Les bibelots Made In China j'men fou bien. C'que j'veux moi c'est de l'amour, du respect, des amis. Et accessoirement ne pas être seule. C'est tout. Amen.
Fucking hell I'm 24...
Bonne année au fait.
dimanche 9 décembre 2012
Atelier de production #1
Un atelier de production c'est quoi ?
C'est un atelier où nous sommes accompagné dans l'écriture. La personne qui le dirige nous donne un thème de rédaction, nous choisissons notre plus belle plume et top départ ! : "soyez créatif".
Pour ma part, les premiers ateliers n'ont pas était très facile. Non par ce que je ne sais pas écrire, mais surtout car je n'aime pas vraiment que l'on m'impose un cadre... Enfin, par la suite je me suis approprié les thématiques et ça était mieux.
Voici l'une de mes premières productions.
Bonne lecture !
DANS VOTRE PRODUCTION PERSONNELLE, RÉUTILISER DE MANIÈRE RÉCURRENTE L'EXTRAIT DU ROMAN LE BAISER DANS LA NUQUE D'HUGO BORIS.
" Cet homme-là a un secret. Elle le sait, le sent, le tait. Il n'y a pas que son allure de Britannique, il y a sa tristesse, certains jours. Comme un chagrin en intérim, un silence qui pleure, quelque chose de veuf. "
Elle le sait, le sent, le tait. Elle repense souvent au soir de leur rencontre. Cela la remplit de joie mais la plonge inexorablement et inexplicablement dans une mélancolie profonde. Il est là. Devant elle, maintenant. Elle ne comprend pas bien ce qu'il attend d'elle. Tout ce dont elle se doute c'est que cet homme là a un secret. Elle aimerait que ce ne soit pas le cas mais malgré elle, elle le sait, le sent, le tait.
C'est un atelier où nous sommes accompagné dans l'écriture. La personne qui le dirige nous donne un thème de rédaction, nous choisissons notre plus belle plume et top départ ! : "soyez créatif".
Pour ma part, les premiers ateliers n'ont pas était très facile. Non par ce que je ne sais pas écrire, mais surtout car je n'aime pas vraiment que l'on m'impose un cadre... Enfin, par la suite je me suis approprié les thématiques et ça était mieux.
Voici l'une de mes premières productions.
Bonne lecture !
DANS VOTRE PRODUCTION PERSONNELLE, RÉUTILISER DE MANIÈRE RÉCURRENTE L'EXTRAIT DU ROMAN LE BAISER DANS LA NUQUE D'HUGO BORIS.
" Cet homme-là a un secret. Elle le sait, le sent, le tait. Il n'y a pas que son allure de Britannique, il y a sa tristesse, certains jours. Comme un chagrin en intérim, un silence qui pleure, quelque chose de veuf. "
Elle le sait, le sent, le tait. Elle repense souvent au soir de leur rencontre. Cela la remplit de joie mais la plonge inexorablement et inexplicablement dans une mélancolie profonde. Il est là. Devant elle, maintenant. Elle ne comprend pas bien ce qu'il attend d'elle. Tout ce dont elle se doute c'est que cet homme là a un secret. Elle aimerait que ce ne soit pas le cas mais malgré elle, elle le sait, le sent, le tait.
Elle
l'aime et c'est bien ça l'ennui. Il n'y a pas que son allure de
Britannique qui est charmante. Il y a sa tristesse, certains jours.
Elle ferait n'importe quoi pour son amour. Elle est désespérée,
malheureuse, suicidaire. Elle ne comprend pas ce qu'il se passe. Elle
ne sait plus pourquoi elle est assise dans ce pub lugubre, de mauvais
goût, ce pub déserté par les clients habituels du vendredi soir...
Vendredi soir. Elle était habituée à aimer ce moment de la
semaine. Mais ce soir ? Que fait-elle là ? Elle ne sait
plus. Qui est cet homme ? Il y a dans l'air comme un chagrin en
intérim, un silence qui pleure, quelque chose de veuf. De qui est-ce
la faute ? A-t-il dit ce qu'elle redoutait ? Est-elle en
train de saigner ? Oui, elle saigne.
Elle
a mal. Elle voudrait crier que cet homme-là a un secret, mais elle
ne peut s'y résoudre. Pourtant elle le sait, elle en est certaine
maintenant. Son allure de Britannique ne le pardonne même pas. Il
n'a pas le droit. Les mouches elle-mêmes devrait arrêter de voler !
Elle le sent mais ne veut pas y croire. Cet homme là reste
silencieux mais ces yeux relatent quelque chose de veuf. Ils sont
bleus sombres, comme la mer après l'orage.
Maintenant,
c'est le silence. Oppressant. Elle veux le faire souffrir !
Toujours le silence... Tout ce qu'elle veut, elle, c'est qu'il parle,
qu'il lui révèle ce secret. Elle sait pertinemment qu'il en a un,
« it's
obvious »
comme semble narguer son allure de Britannique. Elle pourrait mourir
sur place, tellement ce silence l'opprime. Et sa douleur ? Et
son chagrin ? Il s'en fiche. Elle a mal, elle le tait.
Quand
elle y repense, sa vie avec lui n'a été ponctuée que de non-dits
et de chagrins en intérim. C'est le propre de cet homme-là, sa
nature profonde. Quand elle y réfléchit, elle voudrait que ça
cesse. Oui, fini ce silence ! Parle ! Pleure ! Que ça
finisse bon-sang.
Il
y a quelque chose de veuf. Beaucoup chez lui, un peu chez elle.
Maintenant, l'attente fait place à la déchirure, le silence aux
sanglots et la tristesse à la mélancolie.
Elle
le tait. Le dire à haute voix le rendrait réel. Ce secret devrait,
pour toujours, rester dans les profondeurs de l'oubli. Comment
allait-elle être jugée ? Cela ne se faisait pas, chez ces
femmes là. Il lui semblait entendre : « Quand on a un
homme, on sait le garder ! ». Pourtant, cet Anglais là
n'a jamais voulu appartenir à qui que ce soit. Et que dire de sa
tristesse si particulière ? Après tout, elle est un poids dans
l'histoire de leur couple. Ce chagrin, c'est celui d'un homme qui
cache quelque chose et qui ne sait comment faire pour être
totalement lui-même.
Non,
il n'aimait plus cette femme. En vérité, il n'aimerait plus aucune
autres femmes.
Il
sait qu'elle ne s'en remettra jamais. Il sent qu'il restera pour
elle, le regret de sa vie. Mais
il le tait.
Pourquoi écrire ?
Hello!
Je n'ai pas écrit depuis bien longtemps. Pourtant, je n'ai pas cessé de penser, d'analyser le monde autour de moi. Mais j'ai remis en question le support d'un tel blog. Qui le lit ?
Est-ce-que j'écris pour être lu ou juste pour expier mes maladresses ? Est-ce-que ce que j'écris apporte quelque chose à ce qui me lise ? Je ne pense pas.
J'ai envie de me lancer dans la rédaction journalistique. Est-ce, à l'instar des torsades en scoubidous, une lubie passagère ? On verra. Je vais tenter d'être pigiste pour quelques magazines que j'aime.
Je n'ai pas écrit depuis bien longtemps. Pourtant, je n'ai pas cessé de penser, d'analyser le monde autour de moi. Mais j'ai remis en question le support d'un tel blog. Qui le lit ?
Est-ce-que j'écris pour être lu ou juste pour expier mes maladresses ? Est-ce-que ce que j'écris apporte quelque chose à ce qui me lise ? Je ne pense pas.
J'ai envie de me lancer dans la rédaction journalistique. Est-ce, à l'instar des torsades en scoubidous, une lubie passagère ? On verra. Je vais tenter d'être pigiste pour quelques magazines que j'aime.
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