Incroyable.
Mais qui sont-il ces horribles personnages ? Si imbus d'eux-même, que pour se sentir vivre et parée d'importance, ils croient bon de se faire remarquer. "Que Dieu bénisse les imbéciles" parce que ce n'est pas leur faute.
Ces gens simples sont de ceux qui vous critiquent, qui jugent la littérature et l'art comme inutile tant cela les dépassent. Ce sont ceux qui vivent le présent et vous rabâchent les oreilles du "CARPE DIEM", blabla...
Ils sont dénudés de toutes références et théories philosophiques qui leur permettraient de faire abstraction de ce monde matériel.
Et ce sont eux, notre France profonde, ceux qui ne votent pas et se révoltent contre un système qu'ils ne comprennent pas. Et c'est avec eux que je dois coordonner ma vie. En ai-je envie ?... sûrement pas. Ai-je le choix ?... sûrement pas.
Je constate que cette forme de "simplisme aiguë de l'esprit" prolifère plus vite que H1N1...
J'ai comme un sentiment de violence... profonde, incontrôlable. Je n'aime pas de ce monde. J'ai peur de devoir cohabiter avec ceux qui ne comprendront jamais vraiment la portée véritable de mes valeurs. Je suis inquiète de devoir me justifier.
De tout, de rien et parfois du linge sale lavé en public.
Confessions et tribulations d'une fille qui avait 18 ans lors du premier billet.
Un défouloir comme il n'y en a pas d'autre.
For those who speaks English some articles are translated.
They are all ordered under the section "ENGLISH". Enjoy!
Confessions et tribulations d'une fille qui avait 18 ans lors du premier billet.
Un défouloir comme il n'y en a pas d'autre.
For those who speaks English some articles are translated.
They are all ordered under the section "ENGLISH". Enjoy!
mardi 23 juin 2009
jeudi 21 mai 2009
Je ne veux que TOI
Résonnent dans sa voix une intonation si particulière...
qu'elle me fait penser que je suis quelqu'un.
Brillent dans ces yeux de telles étincelles...
qu'elles me font m'élever au dessus du ciel.
Perdure sur son visage un sourire si radieux...
qu'il me fait taire et m’apaise.
Ma peau garde pour longtemps l'émoi d'une caresse
...
Mimizan avec VOUS
des champs de fleurs odorants, des routes sinueuses sous le soleil, les garçons qui sortent leurs voitures bichonnées pendant l'hiver, les musiques aux accents acidulés qui résonnent à mes oreilles, les journées sur la plage qui s'éternisent... pas de doute c'est bientôt l’été ♥
(et la fin du BTS)
qu'elle me fait penser que je suis quelqu'un.
Brillent dans ces yeux de telles étincelles...
qu'elles me font m'élever au dessus du ciel.
Perdure sur son visage un sourire si radieux...
qu'il me fait taire et m’apaise.
Ma peau garde pour longtemps l'émoi d'une caresse
...
Mimizan avec VOUS
des champs de fleurs odorants, des routes sinueuses sous le soleil, les garçons qui sortent leurs voitures bichonnées pendant l'hiver, les musiques aux accents acidulés qui résonnent à mes oreilles, les journées sur la plage qui s'éternisent... pas de doute c'est bientôt l’été ♥
(et la fin du BTS)
dimanche 3 mai 2009
Tu es arrivé
Est-ce-que deux personnes qui tiennent tellement l'une à l'autre peuvent se faire du mal ? Cela faisait longtemps que je rêvais de ce type de relation : sans complexe ni tabous, basée sur la confiance et l'échange permanent. Est-ce une illusion ? Un destin que je ne mérite pas ? Est-il possible de vivre ses pensées inavouables, de révéler ses peurs les plus profondes et de trouver quelqu'un qui est en mesure de les combattre à nos côtés ? J'ai peur, mais c'est tellement excitant.

plonger, couler, se relever...
plonger, couler, se relever...
samedi 25 avril 2009
Samedi 25 avril
Comment cela se fait-il que ma vie balance sans cesse entre des instants de purs bonheur où je vis en parfaite alchimie avec les autres (et moi-même) et des instants où ma vie tombe dans les bras du désespoir le plus puissant et que je ne crois plus en rien ?
"Nous ne pouvons apprécier nos moments de joie et de bonheur que parce que l'on vit parfois des moments de solitude, de désespoir et de tristesse."
"Nous ne pouvons apprécier nos moments de joie et de bonheur que parce que l'on vit parfois des moments de solitude, de désespoir et de tristesse."
mardi 21 avril 2009
Partir
Je suis trop fatiguée !
En ce moment je dors au moins 15 heures sur les 24 que composent une journée. Et lorsque je suis éveillée je révise mon Economie-Droit. Ce n'est plus une vie !
Pouah !, mon corps est fatigué, je ne peux rien en tirer... comme s'il me donner le signal qu'il fallait se calmer. Alors je vois mes amis pour me détendre.
Sinon, je lis toujours Petite philosophie de la connaissance de Bertrand Vergely.
Autrement, je m'interroge d'ailleurs sur le désir de vouloir tout voir, tout essayer.
► Il y a ceux qui ne bougeront jamais de chez eux, qui ne s'éloigneront jamais de leur famille ou de leurs amis sous prétexte qu'ils ont déjà tout ce qui leur faut et qu'importe le reste du monde.
► Il y a ceux qui seront pris de "bougeotte" et qui tenteront tout, visiteront tout.
► Il y a ceux, qui comme moi, sont partagés entre l'idée d'un confort tout léché en restant chez eux, et la tentation de découvrir beaucoup plus sur eux-même en partant sur les chemins du monde.
Quels sont ceux qui ont une haute estime d'eux même ?
Ceux qui ne prennent aucun risque car ils veulent se préserver ou ceux qui essaient tout en pensant que rien ne pourrait leur résister ?
C'est une question...
En ce moment je dors au moins 15 heures sur les 24 que composent une journée. Et lorsque je suis éveillée je révise mon Economie-Droit. Ce n'est plus une vie !
Pouah !, mon corps est fatigué, je ne peux rien en tirer... comme s'il me donner le signal qu'il fallait se calmer. Alors je vois mes amis pour me détendre.
Autrement, je m'interroge d'ailleurs sur le désir de vouloir tout voir, tout essayer.
► Il y a ceux qui ne bougeront jamais de chez eux, qui ne s'éloigneront jamais de leur famille ou de leurs amis sous prétexte qu'ils ont déjà tout ce qui leur faut et qu'importe le reste du monde.
► Il y a ceux qui seront pris de "bougeotte" et qui tenteront tout, visiteront tout.
► Il y a ceux, qui comme moi, sont partagés entre l'idée d'un confort tout léché en restant chez eux, et la tentation de découvrir beaucoup plus sur eux-même en partant sur les chemins du monde.
Quels sont ceux qui ont une haute estime d'eux même ?
Ceux qui ne prennent aucun risque car ils veulent se préserver ou ceux qui essaient tout en pensant que rien ne pourrait leur résister ?
C'est une question...
samedi 18 avril 2009
23 heures 30
Où est cette lois qui affirme que les parents ont le pouvoir absolu sur leurs enfants ?
Pensent-ils que la "puissance des gènes" leur accordent pouvoir et suprématie sur leur progéniture ?
Pensent-ils que la "puissance des gènes" leur accordent pouvoir et suprématie sur leur progéniture ?
vendredi 10 avril 2009
Oral de communication
Aujourd'hui j'ai passé mon oral blanc de communication. J'ai "tenu le coup" 40 minutes devant un jury de quatre personnes qui prend un plaisir malin à chercher le truc que tu ne saurais pas justifier, le truc auquel tu n'aurais pas pensé. Je suis sortie de là en versant une larme. C'est tellement dur de s'entendre critiquer (naturellement je n'aime pas ça !) quand on a fournis énormément de travail et d'énergie. Je me suis crevée sur ce boulot, sincèrement je n'ai pas fait semblant.
De de toute manière les oraux dits professionnels des examens sont un instant particulièrement redouté par les étudiants.
Et pourquoi ça ?
Avons nous peur de rater ?, ou plutôt de réussir ?
La peur de réussir peut être légitime. Elle entraîne le fait que nous quittions le petit monde, que nous entrions dans la cours des grands. Finis les enfantillages, bonjour les galères d'adultes, la jungle du marché du travail, la concurrence direct de ceux qui sont meilleurs que vous et surtout adieu, oui adieu à la belle protection de l'école, seul modèle de référence que nous connaissons vraiment depuis 20 ans (j'ai 20 ans !).
Réflexion à la sortie de mon oral... je suis enfin en vacance.
Creuvée...
De de toute manière les oraux dits professionnels des examens sont un instant particulièrement redouté par les étudiants.
Et pourquoi ça ?
Avons nous peur de rater ?, ou plutôt de réussir ?
La peur de réussir peut être légitime. Elle entraîne le fait que nous quittions le petit monde, que nous entrions dans la cours des grands. Finis les enfantillages, bonjour les galères d'adultes, la jungle du marché du travail, la concurrence direct de ceux qui sont meilleurs que vous et surtout adieu, oui adieu à la belle protection de l'école, seul modèle de référence que nous connaissons vraiment depuis 20 ans (j'ai 20 ans !).
Réflexion à la sortie de mon oral... je suis enfin en vacance.
Creuvée...
mardi 7 avril 2009
Les bons biscuits de Bonne Maman
Aujourd'hui je mangeais un gâteau (j'ai eu ma bourse étudiante) et je me disais qu'avant la généralisation de l'industrialisation, ils étaient fait main. Véritables. L'un pouvait être d'un calibre plus gros, d'une forme un peu aplati,... Aujourd'hui ils sont tous pareil.
Est-ce qu'au même titre qu'une machine fabrique des gâteaux identiques et détruit ceux susceptibles de ne pas plaire au consommateur, la société fabrique des gens qui se ressemble ?
Si nous vivons sous le même régime, si nous recevons la même éducation est-ce-que cela fait de nous des êtres singuliers capables de réfléchir par eux-mêmes ou sommes-nous des automates ?
Faut-il ressembler aux autres pour être aimé ? Les gens différents sont-ils réellement capable de se mélanger ?
Est-ce qu'au même titre qu'une machine fabrique des gâteaux identiques et détruit ceux susceptibles de ne pas plaire au consommateur, la société fabrique des gens qui se ressemble ?
Si nous vivons sous le même régime, si nous recevons la même éducation est-ce-que cela fait de nous des êtres singuliers capables de réfléchir par eux-mêmes ou sommes-nous des automates ?
Faut-il ressembler aux autres pour être aimé ? Les gens différents sont-ils réellement capable de se mélanger ?
mardi 31 mars 2009
Heureusement je vais souvent au musée
" L'art c'est moins intéressant que la vie, mais ça aide à la comprendre "
John Baldessari (1931)
... moi je ne comprends rien
Je m'engouffre dans une vie trop grande pour moi. Il y a tellement de choix, de possibilité que je ne puis distinguer clairement mon chemin. Et je me sens un peu seule dans ce chaos. Je voudrais que tout soit tellement plus simple comme 1+1 font 2, sans variable, sans vecteur et surtout sans probabilité (pouah !). Je voudrais voir fleurir mes rêves de petites filles, sans honte et sans complexe.
John Baldessari (1931)
... moi je ne comprends rien
Je m'engouffre dans une vie trop grande pour moi. Il y a tellement de choix, de possibilité que je ne puis distinguer clairement mon chemin. Et je me sens un peu seule dans ce chaos. Je voudrais que tout soit tellement plus simple comme 1+1 font 2, sans variable, sans vecteur et surtout sans probabilité (pouah !). Je voudrais voir fleurir mes rêves de petites filles, sans honte et sans complexe.
lundi 30 mars 2009
"Je sais qu'il y a un bateau qui va au pays des rêves."
[...] et nous partions tous vers la promesse d'une vie meilleure... le train de 18 heure 56, direction Bordeaux.
Cette vie meilleure,
pensions-nous, accessible par l'obtention de diplômes en tout genre. J'ai eu cette impression à l'instant, quand le train démarre en grande pompe, en regardant ma mère me saluer sur le quai, un sourire radieux sur le visage. Je ressentais à travers elle une envie, un bonheur mêlé de tristesse trahissant son attente de résultats, eux même espérés par sa fille depuis deux ans... les examens, le diplôme, le salue, la gloire, la reconnaissance.
Cette vie meilleure,
disions-nous, celle qu'on nous impose par des schémas idéalistes, cette réussite à tout prix, sans quoi il n'y aurait aucune raison d'être !?... Dépasser, surpasser, s'élever... écraser ?
La vie est-elle une course, un marathon où les meilleurs sont glorifiés et les perdants passent leur chance une fois pour toute ? N'y a-t-il aucun autre moyen de se relever, de repartir du bon pied ? Sommes-nous disqualifiés au moindre faux pas ?
Est-ce-que ce tromper est grave ? Moi j'ai peur. Tu sais toi ?
C'est une peur inconditionnelle partagé, je le pense, par l'ensemble des individus de ma génération. Pourquoi ?
Cette vie meilleure,
pensions-nous, accessible par l'obtention de diplômes en tout genre. J'ai eu cette impression à l'instant, quand le train démarre en grande pompe, en regardant ma mère me saluer sur le quai, un sourire radieux sur le visage. Je ressentais à travers elle une envie, un bonheur mêlé de tristesse trahissant son attente de résultats, eux même espérés par sa fille depuis deux ans... les examens, le diplôme, le salue, la gloire, la reconnaissance.
Cette vie meilleure,
disions-nous, celle qu'on nous impose par des schémas idéalistes, cette réussite à tout prix, sans quoi il n'y aurait aucune raison d'être !?... Dépasser, surpasser, s'élever... écraser ?
La vie est-elle une course, un marathon où les meilleurs sont glorifiés et les perdants passent leur chance une fois pour toute ? N'y a-t-il aucun autre moyen de se relever, de repartir du bon pied ? Sommes-nous disqualifiés au moindre faux pas ?
Est-ce-que ce tromper est grave ? Moi j'ai peur. Tu sais toi ?
C'est une peur inconditionnelle partagé, je le pense, par l'ensemble des individus de ma génération. Pourquoi ?
Inscription à :
Articles (Atom)
