De tout, de rien et parfois du linge sale lavé en public.
Confessions et tribulations d'une fille qui avait 18 ans lors du premier billet.
Un défouloir comme il n'y en a pas d'autre.

For those who speaks English some articles are translated.
They are all ordered under the section "ENGLISH". Enjoy!

mardi 27 octobre 2009

Paulo

Je lis Paulo COELHO, L'Alchimiste et je retiens :
" Il n'y a qu'une chose qui puisse rendre un rêve impossible : c'est la peur d'échouer "...

Mes passages favoris :

" C'est comme si le monde entier était devenu muet parce que l'âme du jeune garçon faisait silence. Il n'y avait ni douleur, ni souffrance, ni déception : simplement un regard vide qui traversait la petite porte du bar, et une immense envie de mourir, de tout voir finir pour toujours à cette minute même."
Comme je comprends ces quelques lignes...

" Je ne veux pas changer, parce que je ne sais pas comment changer. Je suis désormais tout à fait habitué à moi-même. "
J'ai bien peur d'avoir peur de ne pas savoir...

" Et quand on ne peut revenir en arrière, on ne doit se préoccuper que de la meilleure manière d'aller de l'avant. "
Maintenant je dois vivre avec les choix que l'on m'a imposés, le reste n'appartient qu'à moi...

" Même si je me plains un peu, disait son cœur, c'est seulement que je suis un cœur d'homme, et les cœurs d'hommes sont ainsi. Ils ont peur de réaliser leurs plus grand rêves, parce qu'ils croient ne pas mériter d'y arriver ou ne pas pouvoir y parvenir. "
Et pourtant nous passons la plus grande partie de notre vie à envier (en secret) ceux qui se donnent les moyens de réussir, plutôt que d'entreprendre nous même notre propre - et fabuleux, voyage...

" La crainte de la souffrance est pire que la souffrance elle-même "
Oui, un enfant qui n'a pas peur de tomber marchera plus vite que celui qui a peur de trébucher...

dimanche 18 octobre 2009

Je ne sais pas où je suis

Il y a deux semaines, j'ai quitté St Jean : mon enfance, mes ami(e)s, mon cocon .

Parfois quand il m'arrive parfois de voir/savoir que ce monde que j'ai quitté s'amuse, je me dis que je loupe quelque chose. Je ne suis plus sûre de moi, de la raison qui fait que je suis éloignée. Je regrette tellement d'avoir su me mettre certaines personnes à dos avant mon départ, d'avoir réagi au quart de tour, d'être rester seule et d'avoir voulu plus... J'ai voulu couper les ponts pour mieux repartir, mais je pense qu'on ne peut jamais s'affranchir de son passé. Et peut-être qu'il ne vaut mieux pas.

Mais plus fort que moi, je me déteste.
Je me sens seule, démunie et j'ai envie de me terrer sous ma couette jusqu'à la mort... même si c'est exagéré.


Comment vivre ? Repartir de zéro, sachant pertinemment et désespérément, que je referai les mêmes erreurs, que je détesterai ma vie, et que je regretterai tout le temps de n'avoir pas su faire comme les autres ?


J'aurais temps voulu rester amie avec Peyo ; tant voulu que ça marche avec Lui ; tant voulu ne jamais me disputer avec Carla ; tant voulu avoir la délicatesse de garder mes amies et de m'en faire de nouveaux... mais le fait est que je ne suis bonne à rien, que rien ne marche et que tous sont fatigués de moi parce que je n'ai pas su rester simple et que j'ai fais du mal alors que je ne le souhaitais pas vraiment.

Je me déteste et finalement je vous comprends...

lundi 31 août 2009

Rien de plus beau qu'un homme qui vous prend dans ses bras pour vous consoler...

[bords de Seine... by night ]

C'est comme si j'avais participé à un stage pour découvrir ce que je voulais vraiment.
Peut-être finalement, ai-je besoin de stabilité (en aurais-je douté ?), d'un amour unique, d'une famille et des enfants ? Mon esprit de contradiction fort prononcé me dit ne pas suivre les chemins conventionnels pour mieux apprécier ma liberté.

Ce qui m'a particulièrement marqué, c'était de constater à quel point je me sous-estimé, je n'avais pas confiance en moi et ne savais pas ce que je voulais...
Est-ce l'âge ?
Est-ce tant mieux ?
Est-ce dangereux, bizarre, déroutant ?
Ce qui me rend triste c'est de savoir qu'en repoussant les gens qui sont prêts à m'aimer, prétextant quelconque divergences, je me sentirais éternellement et profondément seule.

Doit-on choisir les gens qui nous entourent sur leur aptitude à nous aimer ou sur les affinités que nous aurions en commun ?

dimanche 9 août 2009

La vie nous ment et nous fait croire en la pérénité abolue de l'amour...

...et voilà c'est fini. J'avais crus pourtant que celui-là resterais plus longtemps que les autres.
Plus que d'avoir mal au cœur, j'ai mal à l'ego. Il m'avait fait oublié toutes mes histoires d'avant. De plus j'avais placé tellement d'espoir en lui, qu'il a dû plié sous son poids.
Cela dit je suis calme et je me méfie de l'eau qui dors.

Je croyais avoir trouvé une perle: il assumait pleinement mes délires excentriques, il prônait la sincérité et la franchise, il disait se sentir bien avec moi et m'aimer... oui mais jusqu'où ?

Et maintenant, volte face, une nouvelle personne trop lâche de me parler "entre 4 z'yeux", préférant user et abuser de messages vulgaires par le biais de l'horrible SMS...: je bannis la technologie Dieu des pauvres gens....

Je ne sais pas si je l'aimais...? Ces mots étaient devenus si facile à dire, si banal, pour moi qui "n'aimais" jamais personne...

Bien sur je suis attachée à toutes ces choses matérielles que l'on s'était promises : la piscine le vendredi, le collage du papier-peint de ma chambre, la semaine à Paris.

[...]

Je suis déçue. Je suis triste.
Je n'ai plus faim. Je n'ai plus soif.
Comme si j'étais en quarantaine de moi même.

(espérons que ma nouvelle vie en Angleterre aidera à oublier)

mardi 23 juin 2009

Dieu bénit les imbéciles

Incroyable.
Mais qui sont-il ces horribles personnages ? Si imbus d'eux-même, que pour se sentir vivre et parée d'importance, ils croient bon de se faire remarquer. "Que Dieu bénisse les imbéciles" parce que ce n'est pas leur faute.

Ces gens simples sont de ceux qui vous critiquent, qui jugent la littérature et l'art comme inutile tant cela les dépassent. Ce sont ceux qui vivent le présent et vous rabâchent les oreilles du "CARPE DIEM", blabla...
Ils sont dénudés de toutes références et théories philosophiques qui leur permettraient de faire abstraction de ce monde matériel.

Et ce sont eux, notre France profonde, ceux qui ne votent pas et se révoltent contre un système qu'ils ne comprennent pas. Et c'est avec eux que je dois coordonner ma vie. En ai-je envie ?... sûrement pas. Ai-je le choix ?... sûrement pas.

Je constate que cette forme de "simplisme aiguë de l'esprit" prolifère plus vite que H1N1...

J'ai comme un sentiment de violence... profonde, incontrôlable. Je n'aime pas de ce monde. J'ai peur de devoir cohabiter avec ceux qui ne comprendront jamais vraiment la portée véritable de mes valeurs. Je suis inquiète de devoir me justifier.

jeudi 21 mai 2009

Je ne veux que TOI

Résonnent dans sa voix une intonation si particulière...
qu'elle me fait penser que je suis quelqu'un.
Brillent dans ces yeux de telles étincelles...
qu'elles me font m'élever au dessus du ciel.
Perdure sur son visage un sourire si radieux...
qu'il me fait taire et m’apaise.
Ma peau garde pour longtemps l'émoi d'une caresse
...

Mimizan avec VOUS
des champs de fleurs odorants, des routes sinueuses sous le soleil, les garçons qui sortent leurs voitures bichonnées pendant l'hiver, les musiques aux accents acidulés qui résonnent à mes oreilles, les journées sur la plage qui s'éternisent... pas de doute c'est bientôt l’été ♥
(et la fin du BTS)

dimanche 3 mai 2009

Tu es arrivé

Est-ce-que deux personnes qui tiennent tellement l'une à l'autre peuvent se faire du mal ? Cela faisait longtemps que je rêvais de ce type de relation : sans complexe ni tabous, basée sur la confiance et l'échange permanent. Est-ce une illusion ? Un destin que je ne mérite pas ? Est-il possible de vivre ses pensées inavouables, de révéler ses peurs les plus profondes et de trouver quelqu'un qui est en mesure de les combattre à nos côtés ? J'ai peur, mais c'est tellement excitant.


plonger, couler, se relever...

samedi 25 avril 2009

Samedi 25 avril

Comment cela se fait-il que ma vie balance sans cesse entre des instants de purs bonheur où je vis en parfaite alchimie avec les autres (et moi-même) et des instants où ma vie tombe dans les bras du désespoir le plus puissant et que je ne crois plus en rien ?
Je crois que je sais un peu mieux maintenant...

"Nous ne pouvons apprécier nos moments de joie et de bonheur que parce que l'on vit parfois des moments de solitude, de désespoir et de tristesse."

mardi 21 avril 2009

Partir

Je suis trop fatiguée !
En ce moment je dors au moins 15 heures sur les 24 que composent une journée. Et lorsque je suis éveillée je révise mon Economie-Droit. Ce n'est plus une vie !
Pouah !, mon corps est fatigué, je ne peux rien en tirer... comme s'il me donner le signal qu'il fallait se calmer. Alors je vois mes amis pour me détendre.

Ici à Biarritz avec Jéjé, dans le café où Maika travaille

Sinon, je lis toujours Petite philosophie de la connaissance de Bertrand Vergely.
Autrement, je m'interroge d'ailleurs sur le désir de vouloir tout voir, tout essayer.

► Il y a ceux qui ne bougeront jamais de chez eux, qui ne s'éloigneront jamais de leur famille ou de leurs amis sous prétexte qu'ils ont déjà tout ce qui leur faut et qu'importe le reste du monde.

► Il y a ceux qui seront pris de "bougeotte" et qui tenteront tout, visiteront tout.

► Il y a ceux, qui comme moi, sont partagés entre l'idée d'un confort tout léché en restant chez eux, et la tentation de découvrir beaucoup plus sur eux-même en partant sur les chemins du monde.

Quels sont ceux qui ont une haute estime d'eux même ?
Ceux qui ne prennent aucun risque car ils veulent se préserver ou ceux qui essaient tout en pensant que rien ne pourrait leur résister ?

C'est une question...

samedi 18 avril 2009

23 heures 30

Où est cette lois qui affirme que les parents ont le pouvoir absolu sur leurs enfants ?
Pensent-ils que la "puissance des gènes" leur accordent pouvoir et suprématie sur leur progéniture ?